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Lundi 30 octobre 2006

Communiqué du 30 octobre 2006

Le samedi 28 octobre 2006 devait se tenir à 15 heures, place du Châtelet à Paris, une manifestation pour commémorer le soulèvement hongrois de 1956 contre le régime communiste.

La Révolution bleue n’était pas organisatrice de cette manifestation et n’avait pas appelé en tant que telle à y participer. Toutefois trois de ses principaux orateurs, Gérard Pince, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq avaient décidé d’y participer à titre personnel.

La manifestation a été interdite le matin même du jour où elle devait se tenir, au motif que la police craignait une contre-manifestation d’extrême gauche et que les troubles en banlieue ne lui permettaient pas de disposer des effectifs suffisants pour assurer la sécurité.

Pourtant, les effectifs de police présents pour faire respecter l’interdiction de la manifestation étaient fort nombreux et auraient largement suffi à la protéger.

Dès leur sortie du métro, vers 14 h 30, place du Châtelet, Gérard Pince, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq ont été abordés, chacun de leur côté, au milieu de la foule par des officiers de police en civil qui, les ayant aussitôt reconnus, les ont informés de l’interdiction de la manifestation et leur ont ordonné de quitter les lieux.

Bien entendu Gérard Pince, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq ont obtempéré. Devant se retrouver avec quelques autres personnes dans une réunion à l’issue de la manifestation, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq se sont placés devant la terrasse d’un café, tentant d’apercevoir leurs amis afin de convenir d’avancer l’heure de leur réunion.

C’est alors qu’un groupe de CRS aux ordres d’un officier de police a traversé la place, s’est dirigé vers eux, les a interpellés au milieu des nombreux passants et leur a indiqué qu’ils étaient placés en garde à vue. Conduits au commissariat du 4e arrondissement, fouillés, photographiés, soumis à prise d’empreintes et enfermés en cellule, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq n’ont été libérés qu’à 21 h 30, le parquet ayant renoncé à la qualification d’attroupement ainsi qu’au refus d’obtempérer.

Tels sont les faits. Ils sont graves.

Tout d’abord, il s’agit d’arrestations arbitraires et de séquestrations illégales.

Par ailleurs, comment se fait-il que Gérard Pince, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq aient été « ciblés » avec autant de précision par la police ? Leurs visages sont évidemment connus pour figurer sur les photographies des manifestations de la Révolution bleue, mais pourquoi les policiers se sont-ils dirigés sélectivement vers eux et sans la moindre hésitation ? Ils étaient à l’évidence attendus. Pourtant ils n’avaient pas fait connaître publiquement leur intention de participer à cette manifestation. Leurs conversations téléphoniques ont-elles été écoutées par la police, et si oui, avec l’autorisation de quelle autorité judiciaire ?

Et enfin pourquoi ces interpellations totalement injustifiées et abusives ?

La réponse est claire. Il ne s’agit en aucun cas d’une initiative policière. Les ordres ne pouvaient venir que du ministère de l’intérieur et très probablement du ministre lui-même.
Le ministre de l’intérieur s’inquiète du retentissement croissant dans l’opinion de l’action de
la Révolution bleue et il a cherché à l’intimider.

La Révolution bleue se laissera d’autant moins intimider que ses manifestations se sont toujours déroulées dans l’ordre et le calme, avec le souci de ne pas gêner la population, ce que les autorités de police reconnaissent et apprécient. De plus, la Révolution bleue ne se livre jamais à la moindre violence et elle condamne son usage dans les rapports sociaux.

En réalité, le ministre de l’intérieur n’a agi en cette occasion qu’en sa qualité de candidat à l’élection présidentielle, affolé à l’idée que la Révolution bleue ne réunisse de plus en plus de participants que ne trompent pas la vaine agitation de ce ministre et son incapacité à rétablir l’ordre dans les banlieues.

D’ailleurs les faits parlent d’eux-mêmes : le 28 octobre 2006, le ministre de l’intérieur a fait arrêter, pour leurs idées, deux honnêtes citoyens. Combien d’incendiaires et d’auteurs d’agressions criminelles l’ont-ils été ?

 

 

Voir le site de l'association organisatrice : http://www.europaegentes.com

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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Dimanche 29 octobre 2006

Chers compatriotes (si vous êtes français), chers hôtes de la France (si vous êtes étrangers),

Des évènements très graves se déroulent en France. Des jeunes gens, dont beaucoup seraient musulmans, cagoulés, munis de barres de fer, de battes de base-ball et parfois d’armes de poing ont entrepris de s’attaquer aux forces de l’ordre, après leur avoir tendu un guet-apens. D’autres s’emparent d’autobus publics et les incendient. Dans les deux cas, selon des sources concordantes, il y a intention de tuer ou au moins prise consciente d’un tel risque. C’est ainsi que des policiers ont été grièvement blessés et qu’une jeune femme, passagère d’un autobus incendié à Marseille, a été brûlée à 60 %.

Ces attaques concertées et organisées font sans doute partie d’un plan d’ensemble mûri verbalement dans les cités de non-droit et animé par la compétition entre bandes.

Personne de sensé ne peut ignorer que si ces agressions se poursuivent, il va inévitablement y avoir des morts, soit du fait des agresseurs, soit du fait de policiers en état de légitime défense. Dès lors un embrasement général de la France est à craindre. Nul ne peut souhaiter une telle issue.

Il y a sans aucun doute en France la même proportion de modérés chez les musulmans que chez les autres Français. Autrement dit, ils sont une écrasante majorité. Comment se fait-il qu’à l’occasion de tels évènements on ne les entende pas s’exprimer ? Ils ne peuvent approuver le comportement agressif et violent de leurs jeunes coreligionnaires. De même, ils comprennent parfaitement qu’ils ont tout à perdre à une réaction de colère des Français non musulmans qui les rendraient indistinctement coupables des agressions, voire des actes criminels perpétrés par une minorité d’entre eux.

La sagesse, la raison et l’intérêt national veulent que les musulmans modérés se fassent désormais entendre. Les Français non musulmans doivent savoir si les Français musulmans entendent respecter la société française telle que des siècles de christianisme et de démocratie l’ont façonnée, ou s’ils ont l’intention, d’une manière ou d’une autre, de s’y tailler un fief à la dimension du nombre qu’ils sont et où les prescriptions de l’islam auraient force de loi. Les musulmans modérés doivent aussi savoir que les Français non musulmans n’ont aucune intention de le devenir ni de passer sous leur coupe.

Le problème étant ainsi clairement posé, il ne reste plus aux musulmans modérés qu’à prendre leurs responsabilités. De son côté, la Révolution bleue a pris les siennes. Elle a parfaitement identifié les responsables de la dramatique situation actuelle. Ce ne sont évidemment pas les immigrés. Ils ont voulu venir en France, les pouvoirs publics les ont acceptés. Il appartenait dès lors à ces derniers de prendre les mesures nécessaires pour résoudre les problèmes qu’une immigration massive allait forcément poser. Ils n’en ont pris aucune. Et notamment ils n’ont en rien allégé les impôts et les charges sociales afin de permettre aux entreprises de créer les emplois qui sont le principal facteur d’intégration dans un pays. Ils n’ont pas non plus restreint l’arrivée de nouveaux immigrants afin de donner à la France le répit nécessaire pour intégrer ceux qui se trouvaient déjà sur son sol.

Une telle attitude porte un nom : irresponsabilité. Et c’est la raison pour laquelle la Révolution bleue veut renvoyer les politiciens actuels.

Chers compatriotes musulmans, chers hôtes de la France, tous ensemble nous pouvons encore éviter la catastrophe. Mais il n’y a plus une minute à perdre. La Révolution bleue a pris ses responsabilités et les a fait connaître partout. A vous de faire de même. Si vous êtes d’accord avec nous sur les causes et les solutions du drame actuel, votre place est dans la Révolution bleue. Avec nous, vous chanterez la Marseillaise et vous crierez : Vive la France !

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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Mercredi 25 octobre 2006

Geneviève :

Il ne faut pas attendre de la part des "français" un sursaut salvateur. Nous, les vieux, avons des souvenirs qui nous rassérènent et continuons d'honorer nos morts mais vous les jeunes, ne gaspillez pas vos forces dans ces combats déjà, irrémédiablement, perdus . Il faut quitter ce navire à la coque pourrie mais les navires en vue sont dans le même état... alors ? .... à la grâce de Dieu.

 

Réponse de Philippe, "révolutionnaire bleu" : 

Nous nous sommes vus début juillet en mémoire du 5 juillet 1962 à Paris, pour pouvoir nous souvenir de nos morts d'Oran, ces français massacrés par le FLN.
 
Avant de vous répondre, j'ai voulu réfléchir et lire. Relire certaines pages du "Camp des Saints" de Jean Raspail, la "Rage et l'Orgueil" de la journaliste italienne Oriana Fallaci morte récemment, lire "Toute une vie" du commandant Hélie de Saint Marc et "Fier d'être français" de Max Gallo.
 
J'ai pensé à vous Geneviève, à Anne-marie, à Claude, à Albert, à mon ami Olivier, à Gil Albert Li mon ami du blog de la révolution bleue, à Fabrice Robert des Identitaires que j'ai rencontré récemment, cet homme jeune de mon âge que les médias veulent faire passer pour un extrémiste et qui en une autre époque de l'histoire de France aurait pu être un héros de poème épique.
 
Je pense à tous ces héros, tel Jean-Marie Le Pen, qui ont choisi la voie difficile de la vérité et du combat et qui n'ont pas cédé à la petite voix qui leur dit "renonce, laisse tomber, oublie, tu as tout à y perdre". Il est tellement plus façile de hurler avec les loups ...
 
J'ai repensé à des hommes comme le colonel Jean Bastien-Thiry, Albert Dovecar, Claude Piegts, Roger Degueldre, fusillés en 1962 et 1963, morts d'avoir aimé passionnément une certaine idée de la France. J'ai pensé à ces enfants en bas âge qu'a laissé Jean Bastien-Thiry, mort d'avoir voulu "mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes" [décl. 2 février 1963].
 
De nombreuses idées me taraudent l'esprit, les mêmes probablement que pour de nombreux français et européens.
 
Je suis papa d'un petit garçon que j'adore et j'attend une petite fille pour la fin de l'année. Je gagne bien ma vie. Et pourtant.
 
Et pourtant qu'il est difficile de vivre dans la France courbe, dans cette France de tous les renoncements et de toutes les trahisons, dans cette France qui vous fait avaler votre salive et vous fait enrager. Celle du business à tout prix, même celui de vendre un peuple et sa terre. Dans cette France qui tous les jours tombe plus bas. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien...
 
Quel pays allons nous offrir à nos enfants et petits-enfants ? Doit on accepter l'islamisation accélérée de notre pays, la déferlante migratoire, l'appauvrissement, la désindustrialisation, la perte d'influence de la France dans le monde, la destruction de l'environnement, l'abrutissement du peuple par des médias dignes de la Pravda. Doit on continuer à supporter la doxa marxisante, le politiquement correct, la discrimation positive, le Syndicat de la Magistrature, des millions de chomeurs, les lobbies MRAP, LDH, SOS-Racisme & Co, la Halde, le CFCM, les mosquées en-veux-tu-en-voilà, les 700 cités balkanisés et la guerre urbaine, les fatwas des islamistes sur l'europe, les francs-maçons, la haîne anti-catholique, l'extrême gauche, les bobos, Ségo et Sarko, le paquebot France achevé par des ferrailleurs de Malaisie alors qu'il voulait être coulé le cul tourné vers Saint-Nazaire... ?
 
Peut on vivre dans un pays que l'on a chéri mais que l'on finit par ne plus aimer ? Pour ne plus souffrir, il faudrait partir et oublier la France...
 
Partir et quitter le navire, mais pour aller où ? L'Italie de Romano Prodi ou l'Espagne de Zapatero ? l'Angleterre des bobbies foulardées ou l'Ontario des tribunaux islamiques ? Nous réfugier sur les îles Pitcairn et les déclarer "Camp des Saints" ?
 
Je crois qu'il faut désormais résister. Chacun, avec de petites actions. Comme le dit le commandant Hélie de Saint Marc passé 2 ans à Buchenwald, c'est en résistant que l'on devient résistant.
 
Nous devons nous réunir physiquement et virtuellement (conférences skype), échanger des mails, faire circuler des listes de mails amis toujours plus grandes, manifester, faire des pétitions. Tisser des réseaux. Chuchoter. Essayer de convaincre des amis. Tester les opinions des personnes qui nous entourent. Nous devons nous unir, nous mobiliser, nous sommes des millions !!!
 
Chacun doit contribuer selon ses moyens et ses capacités, en argent, en temps, en idées ...
 
Il est clair de mon point de vue qu'il faut nous préparer à abattre le système ..
 
Les élites qui nous gouvernent ne renonceront pas facilement à la part du gateau qui leur revient de droit divin. Le champagne continue à couler sur le pont pendant que les cabines de 3ème catégorie prenne l'eau.
 
Je pense que la France et le monde en général vont rentrer dans une période de grande instabilité, et qu'à l'occasion de cette grande instabilité, tout peut se produire, le meilleur comme le pire... Il est donc de notre devoir de nous préparer pour ces évènements : "dans la vie, espère le meilleur, et prépare-toi au pire".
par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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Mercredi 18 octobre 2006

J'ai le regret de vous annoncer que le café politique parisien qui se tenait chaque vendredi de 17h00 à 19h00 est suspendu jusqu'à nouvel ordre en raison de... son succès qui entraîne des problèmes de logistique !

En revanche, en province, réunissons-nous, réunissez-vous !

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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Mardi 29 août 2006

Johnny Hallyday qui s'engage aux côtés de Sarkozy... Renaud, en bon anarcho-socialo-bobo qu'on connaît, fait exactement l'inverse...

Amis Révolutionnaires bleus, que pouvons-nous écouter ?

Rappelez-vous évidemment l'hymne de la Révolution bleue : "J'en ai marre" de Jean-Paul Gavino dont voici les paroles :

J'en ai marre de voir les cabots à la télé,
faudrait un bon coup de balai
J'en ai marre de leur suffisance étalée
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de voir ces gauchos écolos
qui sont tous un peu mégalo
J'en ai marre qu'on nous traite toujours de facho
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de tous ces donneurs de leçons
qui nous insultent sans façon
J'en ai marre qu'on nous prenne toujours pour des cons
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
 
Refrain x2
Je veux que ça pète, je veux que ça claque
Je veux que ça saute, je veux que ça casse
 
J'en ai marre de payer toujours des impôts
qui partent en fumée aussitôt
J'en ai marre de porter l'Etat sur mon dos
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de voir salir notre drapeau
par les complices des cocos
J'en ai marre de les entendre à tous propos
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de voir falsifier notre histoire
par tous ces puissants au pouvoir
J'en ai marre que l'on bafoue notre mémoire
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
 
Refrain x2
 
J'en ai marre qu'on insulte toujours notre armée,
pour nous soldats à tout jamais
J'en ai marre de les voir si mal aimés
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de voir la France abandonnée
à l'impuissance condamnée
J'en ai marre de cette Europe assassinée
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre d'entendre siffler la Marseillaise
par ces jeunes à l'âme peu française
J'en ai marre de voir toutes ces voitures en fournaise
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
 
Refrain x5

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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