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Texte libre


Lundi 21 août 2006

Communiqué de J.C Mounicq qui animera l'émission de Claude Reichman ce mardi 22 août de 18h00 à 21h00 (rediffusion le mercredi de 2h00 à 5h00 et de 7h30 à 10h30).


 

"Dans la première partie, j’ai invité notre ami Gérard Pince, l’un des fidèles animateurs de la Révolution bleue. Nous avons disserté sur la Révolution bleue en général, et en particulier sur la guerre au Liban, la désinformation des média occidentaux pro-musulmans et pro-terroristes, l’antijudaïsme de l’islam et du Coran puisque « les versets qui concernent les juifs expriment en effet « un volcan de ressentiment de colère et de vindicte » qui se traduit par « des injures, vitupération particulièrement forte et violentes » pour reprendre les termes d’Anne-Marie Delcambre et Laurent Lagartempe, et la montée de l’islam en France.
 
Dans la deuxième partie j’ai invité Michel Thooris, secrétaire général du syndicat Action Police (CFTC). Cette seconde partie me semble particulièrement fondamentale et importante pour les révolutionnaires bleus. En effet, Michel Thooris y explique le paysage syndical dans la police et
combien les syndicats majoritaires de gauche travaillent la main dans la main avec le ministre Sarkozy. Il dit comment de nombreux commissaires de Police truquent leurs statistiques de crimes et délits pour améliorer leur carrière et plaire au ministre. Il explique comment un jeune fonctionnaire de police qui souhaiterait faire son travail consciencieusement en étant au service des citoyens et en prenant leurs plaintes légitimes serait rapidement remis au pas en étant muté comme îlotier aux Tarterets. Enfin il stigmatise la lâcheté des préfets et hauts fonctionnaires qui dans la banlieue de Toulouse, après qu’une plaque d’égoût ait été lancée au mois de juillet sur une voiture de police et ait gravement blessé un policier, interdit à ses collègues policiers d’aller enquêter et appréhender le responsable, les oblige à partir en vacances, et décide de reculer le trajet de la ronde de police de deux blocs permettant ainsi aux caïds d’accroître leur zone de non droit et abandonnant des centaines de citoyens à l’ordre des barbares. Il dit aussi que sur les hauteurs de Nice commencent à se former des milices citoyennes qui bloquent les voitures venant du bas et des cités pour assurer eux-mêmes leur sécurité face à la carence de l’Etat. Hallucinant.
 
Je pense que cette deuxième partie sera un choc pour les auditeurs du libre journal de Claude Reichman. Et une étape importante pour notre Révolution. Une émission qui va faire du bruit. Pas que dans la Police nationale."


Télécharger l'émission en cliquant ici...

... et la description se trouve ici.

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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Lundi 17 juillet 2006

 

 

 

Claude Reichman était l’invité du Journal de l’économie, dirigé par Eric Revel, le 12 juillet 2006 sur LCI. Nous publions le texte de son interview.

Eric Revel : Claude Reichman, vous êtes un homme de droite, un libéral, vous êtes aussi un spécialiste de la sécurité sociale. Est-ce qu’il y a d’autres moyens, en France, que de chercher perpétuellement à boucher les trous de cette Sécu qui perd de l’argent ?

Claude Reichman : Il y a un excellent moyen, c’est la mise en concurrence de la Sécurité sociale avec les sociétés d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance. Et figurez-vous que les lois sont votées. Seulement le gouvernement n’ose pas le dire, il a peur. Le journal Le Parisien-Aujourd’hui en France s’en est chargé lundi. Il a publié l’existence d’un document diplomatique dans lequel la Commission européenne a sommé le gouvernement français de mettre en œuvre ces dispositions, et le gouvernement français a accepté. Ce texte est disponible sur mon site Internet.

Eric Revel : Vous dîtes qu’il est possible d’avoir une autre Sécu que la Sécu française ?

Claude Reichman : Il est possible de s’assurer ailleurs qu’à la Sécurité sociale française. Vous pouvez vous assurer auprès de n’importe quelle société d’assurance.

Eric Revel : On dit qu’il est impossible de se « désinscrire » de la Sécurité sociale française. Donc votre argument ne tient pas.

Claude Reichman : Comment peut-on dire cela ? Il suffit d’ouvrir le code de la sécurité sociale, vous y trouvez les textes !

Eric Revel : Pourquoi le gouvernement, d’après vous, freine-t-il des quatre fers ? Cela permettrait d’avoir moins de dépenses !

Claude Reichman : Cela permettrait à chacun de dépenser moins, de redonner du pouvoir d’achat et du pouvoir d’investissement, mais c’est aller évidemment à l’encontre d’un tabou. Et ce tabou fait peur au gouvernement français, aux gouvernements français au pluriel. Ils ont tous eu peur. Mais ils ont quand même transposé les lois.

Eric Revel : Alors Claude Reichman, vous publiez un livre d’entretiens avec Jean-Christophe Mounicq, qui s’appelle « La Révolution bleue ». Cela n’a évidemment rien à voir avec l’équipe de France …

Claude Reichman : Elle joue en blanc.

Eric Revel : Oui, mais on les appelle quand même les Bleus. Vous constatez les blocages de la société française et vous appelez les gens à venir le dire dans la rue.

Claude Reichman : Oui, c’est ce que nous faisons. Nous en sommes à notre sixième manifestation nationale.

Eric Revel : Un appel à la désobéissance nationale ?

Claude Reichman : Non, pas du tout. Nous obéissons aux lois, mais nous voulons les changer. En particulier nous voulons remplacer la classe politique actuelle, qui est incapable de faire la moindre réforme. Pour une raison simple : ce n’est pas qu’elle ne puisse pas le faire, elle ne le veut pas, puisqu’elle repose sur un système de prélèvements et de redistribution qui fonde l’essentiel de son pouvoir. Si on ne remplace pas cette classe politique, la France va aller à la faillite !

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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Vendredi 16 juin 2006

La France va mal... mais nous croyons fermement qu'elle a les moyens de s'en sortir. Mais alors, qu'est-ce qui va la sauver ?

Les 15 000 fonctionnaires partant à la retraite (payée par qui au fait ?) et non remplacés par de Villepin (soit 1 fonctionnaire sur 5, alors qu’il en faudrait 1 sur 2 pour revenir à un niveau équivalent aux autres pays développés) ?

Le CNE de ce même de Villepin ?

Le privatisation (a priori repoussée) de GDF ?

Le programme, à coups de dépenses publiques et d’entraves à l’emploi, du parti socialiste ?

Le désensablement du Mont-Saint-Michel ?

 

Les prières à Allah de Franck Ribéry ?

NON soyons sérieux ! C’est un véritable élan populaire, défendant les valeurs de liberté, qui pourra redonner vie à notre pays, lequel en a parfaitement les ressources. Aujourd’hui, cet élan populaire est lancé : il s’incarne dans la Révolution bleue !

Soyons donc nombreux à porter cet élan en participant aux rassemblements prévus ce samedi 17 juin de 16h00 à 17h00. Et envoyez moi vos photos et vos témoignages à l'adresse habituelle : libertefrance@hotmail.fr.

Vive la Révolution bleue, vive la France !

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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Vendredi 31 mars 2006

Parue sur Conscience Politique,

Conscience Politique : Quel est l’objectif de la Révolution bleue ?

Claude Reichman : Changer la façon dont la France est gouvernée en redonnant la parole au peuple. Il en a été privé par un coup d’Etat progressif mené par les technocrates qui gouvernent la France depuis 1974, date de l’accès à la présidence de la République du plus emblématique d’entre eux, Giscard d’Estaing. Les technocrates ont actuellement tout pouvoir non seulement sur l’administration, mais aussi sur les partis politiques dits de gouvernement, sur les médias, sur les organismes sociaux et sur la plupart des très grandes entreprises. On n’a jamais connu, en France, une telle concentration de pouvoir en aussi peu de mains. Par ailleurs, il n’existe plus de contre-pouvoirs. La justice n’a jamais été aussi dépendante, sauf pendant l’occupation allemande de 1940 à 1944, le parlement n’est qu’un théâtre d’ombres, les syndicats professionnels de salariés sont entre les mains de marxistes qui, comme la technocratie, prônent et organisent le collectivisme, alors que le marxisme a disparu partout dans le monde en tant que corps de doctrine. Quant aux syndicats patronaux, que dirigent également des technocrates, ils ne voient de salut que dans une  étroite collaboration – le mot est de mise – avec les technocrates qui dirigent le gouvernement. Il en va de même pour les syndicats des professions indépendantes. Tout cela dresse le tableau d’une véritable dictature sans aucune assise populaire. Et comme le peuple n’a pas la moindre chance de se faire entendre par l’expression politique, puisque celle-ci est entièrement confisquée par la technocratie et les médias aux ordres, il ne reste plus que la rue. Nous avons donc décidé d’y descendre.  

CP : Quels ont les partenaires qui se sont joints au mouvement ?

CR : Nous ne faisons pas appel aux organisations, mais aux individus. Chacun peut participer à la Révolution bleue, quel que soit son engagement politique. La plupart des Français n’en ont d’ailleurs aucun. Mais il est notable qu’aucune formation politique ne nous a, jusqu’à présent, manifesté d’hostilité. Nous avons d’ailleurs précisé d’emblée que la Révolution bleue n’entendait en aucune manière se substituer aux partis politiques. Elle veut simplement créer les conditions qui leur permettront d’exercer normalement leurs attributions, lesquelles consistent, selon la Constitution, à exprimer les opinions et les choix des citoyens.

CP : Il y a déjà eu trois manifestations à Paris (place Saint-Germain-des-Prés, place de la Sorbonne et place Saint-Michel). Quel premier bilan en tirez-vous ? Comment voyez-vous la suite ?

CR : La participation augmente à chaque manifestation. De mois en mois, nous allons atteindre un nombre de participants qui fera de la Révolution bleue un élément essentiel de la vie civique en France. Nos objectifs seront alors au centre du débat public et orienteront les grands choix que notre pays est contraint de faire s’il ne veut pas disparaître en tant que puissance et s’effondrer dans les convulsions d’une guerre civile.

CP : Que pensez-vous des événements politiques qui se  passent actuellement en Biélorussie ?

CR : Prenant exemple sur nous, les partisans de la liberté en Biélorussie ont adopté l’écharpe bleue comme symbole de leur engagement et de leur action. C’est bien le signe que, là-bas comme ici, ce qui est en cause, c’est le refus de la dictature. Celle de Loukachenko n’est pas de même nature que celle de Chirac et de la technocratie, mais elles étouffent l’une et l’autre l’expression populaire. On aura d’ailleurs remarqué que le dictateur biélorusse vient d’être réélu par 82 % des voix. Comme Chirac en 2002 ! Tous nos vœux et notre soutien accompagnent Alexandre Milinkevitch, le leader des révolutionnaires bleus de Biélorussie.

CP : La France paraît de plus en plus bloquée, révolte des banlieues, grèves contre le CPE…Comment l’expliquer ?

CR : Par l’absence de tout débat démocratique dans notre pays, comme je l’ai indiqué plus haut. Dans un pays où les procédures démocratiques sont respectées, tous les problèmes importants donnent lieu à débat et à controverse. C’est ainsi que les idées évoluent et se concrétisent. Et c’est ce qui permet à un gouvernement de dégager une ligne politique éclairée et cohérente. Rien de tel en France. Nous vivons sous le règne de l’intoxication permanente par des politiciens menteurs, des intellectuels qui vivent de l’Etat et qui refusent tout ce qui pourrait en alléger le poids car ils craignent d’être privés de la source de revenus qui leur permet de vivre sans travailler réellement, et par des médias dont la corruption n’est pas assez soulignée, alors qu’elle est un des éléments essentiels de la dictature dont le peuple français est victime. Quelle est la cause de la crise des banlieues et de celle du CPE ? Le refus de la société française de se réformer pour permettre à la jeunesse de s’y intégrer. Les événements de banlieue ont ajouté un caractère ethnique et marginalement religieux à ce phénomène, mais ils en sont la manifestation au même titre que la crise du CPE. On demande à la jeunesse d’accepter la flexibilité pendant que les adultes et les personnes âgées s’y refusent absolument. Quelle flexibilité voyez-vous dans le système de l’assurance maladie et dans celui des retraites, qui profitent essentiellement aux adultes et aux personnes âgées et qui sont la cause principale de l’asphyxie de l’emploi en raison des charges insensées qu’ils font peser sur les entreprises ? Cet égoïsme générationnel va se terminer très mal pour ceux qui en sont les bénéficiaires. Ils vont tout perdre pour n’avoir pas su faire à temps les réformes qui auraient préservé l’unité des Français de tous âges et rendu sans objet la guerre des générations qui vient de se déclencher dans notre pays et qui se terminera forcément par la victoire de la jeunesse parce qu’il n’en a jamais été autrement dans l’histoire et qu’il ne peut pas en être autrement dans la nature ni dans les société humaines.  

CP : Comment voyez-vous les prochaines élections présidentielles ?

CR : Comme un épiphénomène. Si rien ne vient bouleverser réellement le petit jeu politicien, nous aurons un président ou une présidente aussi peu représentatifs que peut l’être Chirac actuellement. L’élu sera d’ailleurs balayé rapidement par l’émeute. En revanche, si la Révolution bleue parvient, avant l’échéance du printemps de 2007, à changer la donne, alors l’élection présidentielle amènera à la tête de notre pays une personnalité qui représentera vraiment le peuple et sera porteuse de ses aspirations. C’est tout l’enjeu des prochains mois. Vous conviendrez qu’il n’est pas mince !

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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Mercredi 15 mars 2006

Devant le nombre croissant de nos compatriotes qui découvrent la Révolution bleue et devant encore beaucoup d'interrogations, je pense qu'il est bon de rappeler l'article de Claude Reichman du 26 novembre 2005 qui lance officiellement la Révolution bleue :


Pourquoi la Révolution bleue ? Parce que la situation politique française est complètement bloquée et qu'il appartient désormais au peuple de se faire entendre.

Les politiciens ne sont ni aveugles ni sourds. Mais ils ne voient et n'entendent que ce qu'ils veulent bien. Et comme les médias sont défaillants, rien ne vient les détromper, sinon de temps à autre le résultat d'une élection, qu'ils s'empressent d'oublier afin de préparer la suivante.

Le système politico-médiatique est si bien verrouillé qu'aucune force politique nouvelle ne peut apparaître. De ce fait, le mécontentement et la colère ne peuvent plus emprunter d'autre canal que le désespoir démocratique, qui se manifeste par une abstention massive aux élections, ou bien la violence, qui perturbe gravement la vie des Français et dont l'enchaînement peut conduire au pire, c'est-à-dire à la guerre civile.

L'immense majorité des citoyens n'aspire qu'à travailler et à vivre en paix. C'est devenu aujourd'hui impossible pour un nombre sans cesse croissant d'entre eux, qui sont confrontés au chômage et à l'insécurité.
Les socialistes et la droite parlementaire alternent au pouvoir depuis trente ans. Et pendant ces trente ans la situation du pays n'a cessé de se dégrader pour aboutir à la catastrophe actuelle. Ce dramatique échec tient au fait que ces deux camps font à peu près la même politique. Et tout indique que cette fausse alternance va se poursuivre. En 2007 les Français ne pourront élire qu'un président et une majorité parlementaire socialistes ou UMP. Autrement dit, rien ne changera !

Dans ces conditions, l'explosion est certaine, et rien ne dit d'ailleurs qu'elle ne se produira pas avant les prochaines échéances électorales.
C'est pourquoi il est urgent d'agir. Les Français exaspérés doivent se montrer et se faire entendre. Le moyen que nous proposons a obtenu des résultats en Ukraine, avec la Révolution orange, et en obtient régulièrement au Japon, où les salariés, plutôt que de se lancer dans des grèves qui leur nuisent tout autant qu'à leurs employeurs, arborent un brassard en signe de mécontentement.

Trois thèmes sont susceptibles de rallier une majorité de Français :

Non à la chienlit !
Non au trop plein d'impôts et de charges !
Non aux politiciens incapables !

Ils constituent désormais la revendication de la Révolution bleue.

Pour la faire aboutir, nous demandons aux Françaises et aux Français de porter une écharpe bleue en signe de soutien et de reconnaissance.
Au cours des prochaines semaines, nous inviterons tous ceux qui se reconnaissent dans la Révolution bleue et en portent le signe à se réunir pacifiquement et régulièrement en divers endroits de nos cités et de nos villages afin de se connaître et de se compter. Les rangs de la Révolution bleue ne cesseront de grossir jusqu'au succès final.

Et les partis politiques dans tout cela ? Ils peuvent évidemment souscrire à la Révolution bleue s'ils en partagent les objectifs. La Révolution bleue n'est en aucun cas un parti politique de plus et elle n'entend absolument pas entrer en concurrence avec les formations existantes. C'est à ces dernières et à elles seules qu'il appartient de faire connaître les moyens qu'elles entendent mettre en œuvre pour faire aboutir les trois objectifs de la Révolution bleue. Et c'est aux électeurs qu'il appartiendra de voter pour les partis politiques et pour les candidats aux élections qui leur paraîtront les plus crédibles.

La Révolution bleue veut épargner à la France le désastre que constituerait une guerre civile. Alors, tous ensemble, portons l'écharpe bleue, couleur de la France et image d'un ciel sans nuages.

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

par Gil Albert Li publié dans : Révolution bleue en général
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