Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Liens

Texte libre


Samedi 19 avril 2008

Jean-Louis Caccomo l'analyse parfaitement bien :

1) Dérapage structurel des finances publiques
2) Augmentation des prélèvements
3) Manipulation de la monnaie et inflation
4) Contrôle des prix
5) Initiatives individuelles annihilées
6) Substitution de l'Etat aux décisions individuelles

La question : où en est la situation française ?

par Gil Albert Li publié dans : Opinion/Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 27 février 2008

Yves-Marie Adeline fait, je pense, la bonne analyse : à lire ici.

retention.jpg

par Gil Albert Li publié dans : Opinion/Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 27 février 2008

Encore une fois ça fait la une de la presse : des groupes industriels concurrents s'entendent secrètement. Et tout le monde de s'indigner ! Encore une fois, je peine à suivre ce mouvement d'indignation. Nos chers politiciens ne font-ils pas souvent la même chose sans que personne ne s'en émeuve vraiment ? Sans même parler de lors réunions secrètes communes au sein des loges maçonniques (cf Xavier Bertrand) ou autres, souvent peu de choses séparent des politiciens soit-disants en concurrence. Ce n'est peut-être pas très éthique mais c'est ainsi et personne n'est obligé de voter pour eux. Personne non plus n'est obligé d'acheter les produits de tel ou tel groupe industriel.

Encore une fois, le véritable problème n'est pas abordé : si les prix sont si élevés, c'est parce qu'ils englobent nécessairement le coût des charges sociales et des dépenses publiques inutiles.

Alors mettons-nous au plan Harpagon préconisé par Gérard Pince !

par Gil Albert Li publié dans : Opinion/Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 25 février 2008
Madame, Monsieur,

Il n’est secret pour personne que la dette cumulée du système sociale s’élève à plus de 100 milliards d’euros. Que cette dette énorme, pèse sur l’économie de notre pays, et aussi qu’elle spolie l’avenir de nos enfants.

Pour la retraite, ‘’il faut se la faire soi-même’’, car notre génération n’aura presque rien.

On parle même, pour la retraite, de génération sacrifiée.

La population des travailleurs actuels cotise pour rien et voit annuellement ses cotisations augmentées, sans leur autorisation, votées par les dirigeants de caisse, et quand elle ose s'y opposer on leur répond ‘’ça été voté, c’est paru au Journal officiel, nul n’est censé ignorer la loi.’’

Actuellement de nombreuses personnes, dont selon le journal dentaire Dentoscope N°28, 5000 de mes confrères, refusent d’adhérer à ce système devenu ruineux et pour cela s’appuient sur les célèbres directives européennes définitivement transposées dans le droit français. Il faut souligner que ces directives et leurs transpositions ont été signées par deux éminents hommes politiques de gauche, Mitterrand et Jospin.

Certains ne sont pas ennuyés, d’autres se voient poursuivis, obligés de faire opposition aux contraintes émises par des directeurs de caisses irrespectueux des lois de la République.

En dehors de la discussion sur l’applicabilité des lois françaises, signant la fin du monopole de la sécu, je me pose une question :

Doit-on être contraint d'accepter des lois qui spolient l’avenir de nos enfants, qui ruinent la croissance et l’emploi, obligeant les plus démunis à rester dépendant de l’aide sociale ( financée par l’impôt) , à cumuler un travail au noir pour finir le mois ?

Doit-on être contraint d'accepter un ordre, un système aussi injustes ?

Doit-on être contraint d'accepter ce que décide un juge, surtout quand un Tribunal de la Sécu juge la Sécu, quand les textes de lois signent clairement sa mise en concurrence, quand des hommes politiques de tous bord le confirment officiellement, quand des spécialistes en droit communautaire le démontrent clairement, quand tous les médias en font état ?

Doit-on être contraint d'accepter un système qui demande jusqu'à 60% du fruit de votre travail et qui en cas d’accident de la vie vous laisse complètement démuni ?

Doit-on être contraint d'accepter des prélèvement sociaux qui augmentent les coût de production, qui diminuent les salaires nets, faisant de la France un pays au coût de la vie important avec 78% de smicards ?

Doit-on être contraint d'accepter le refus d'augmenter de 15 à 20% son pouvoir d'achat et de faire face à une inflation actuelle, phénoménale, inimaginable, des prix de 1ère necessité. ( Yaourt + 40%).

Doit-on être contraint d'accepter de spolier l'avenir de nos enfants, de leur laisser une énorme dette, alors qu'actuellement beaucoup n'arrivent pas à se loger ou demandent l'aide de leurs parents pour s'en sortir ?

Ne pensez-vous pas que dans le pays des droits de l’homme par excellence, nul n’est contraint de faire, de subir ce qui ne lui plaît pas, surtout quand il n’est pas hors la loi ?

Quelles procédures juridiques, quelles actions pacifiques faut-il entamer pour qu'enfin cessent ces contraintes destructrices de prospérité, facteur d'équilibre économique précaire ?

En attendant les réponses à ces questions ....

Au fait, voilà que je m'en souviens, à l'article 2 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, il est dit que les ''droits naturels et imprescriptibles de l'homme sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression''.

Résistance à l'oppression !

N'est-ce pas de cela qu'il s'agit dans ce qui précède ? 

par Gil Albert Li publié dans : Opinion/Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 22 février 2008
Ces derniers jours, on trouve dans les plus grands quotidiens de France, une publicité de la sécurité sociale vantant les mérites d'un système qui garantit aux salariés du privé une retraite durable.
Cette publicité pour l'assurance-retraite, montre une photo de quatre jeunes posant au bas de leur immeuble, avec comme slogan : '' ne rigolez pas, c'est eux qui vont payer votre retraite ''.
Elle souligne que cette assurance-retraite est basée sur le principe exclusif de la solidarité intergénérationnelle, les actifs d'aujourd'hui financent la retraite des anciens, et les adolescents actuels, ceux qui paradent au bas de leur immeuble, prendront le relais...
Maintenant que ce système est à bout de souffle, que les caisses de sécurité sociale commencent à enregistrer des déficits exorbitants, on est en droit de se demander si la jeunesse actuelle, au pouvoir d'achat largement diminué, va s'engager à payer la note de ce système financé par le crédit intergénérationnel.
Pas si sûr...
Une enquête internationale, à l'initiative de la Fondation pour l'innovation politique montre que seulement 11% des jeunes Français approuvent cette solidarité. Cela se comprend aisément quand ils entendent leurs parents dire '' de toute façon la retraite on ne l'aura pas, il faut se la faire soi-même''. A quoi bon investir à fonds perdus, laisser jusqu'à 60% de son salaire net, pour des prestations sociales obsolètes.
Effectivement, dans une société ultra-technologique, mondialisée, en perpétuel changement, exigeant aucune entrave pour vite évoluer, s'adapter, les jeunes Français ont une vision très pessimiste de l'avenir de leur pays. (Voire étude de F. de Singly, www.fondapol.org).
Ainsi, il n'est pas garanti que cette jeunesse veuille adhérer à ce principe de la solidarité intergénérationnelle, à adhérer à l'Assurance Retraite de la sécurité sociale. Ils préféreront certainement faire jouer la concurrence et se tourneront, comme l'y autorise la transposition des directives européennes dans le droit français, vers d'autres compagnies de retraite.
Aussi, certains jeunes voient dans quelle misère se trouvent actuellement leurs grands-parents.
Nous sommes au début du mamy, papy-boom et déjà une partie des retraités, des veuves et des veufs vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Et le décalage va en accroissant plaide la présidente de la Caisse Nationale d'assurance-vieillesse.
Pour cela le gouvernement actuel, les élections municipales approchant, a accordé une revalorisation du minimum vieillesse. Elle représente une dépense de 2,5 milliards d'euros évidemment non-financée car toutes les caisses sont déficitaires.
''Revaloriser les petites retraites, c'est bien, mais qui va payer ? s'interroge Mme D. Karniewicz (CGC), Présidente de la CNAV. Elle conclue dans son interview accordée au journal Les Echos : Enfin, on ne peut pas faire impasse sur la dette cumulée et les modalités pour la rembourser.
Je lui répondrai que depuis 1994 la France n'a pas appliqué au mépris de ses engagements communautaires, la mise en concurrence de la sécurité sociale. Il est facilement imaginable, que notre pays aurait pu ainsi éviter la misère dans laquelle se trouve actuellement de nombreux retraités.
Et puis, ceux, un peu plus vieux, qui veulent rigoler, ou plutôt qui rient jaune, qui ont commencé à travailler à 14 ans, devront attendre longtemps pour voir leur retraite abondée, car la jeune génération actuelle aborde le marché du travail à l'âge de ... 25 ans.
On peut se demander quel intérêt a la sécurité sociale à aggraver son déficit, ses dettes en se payant un nouveau logo, en faisant de la réclame dans les quotidiens de notre pays si ce n'est pour nous annoncer qu'elle est vraiment une Assurance, donc soumise comme ses consoeurs à la Concurrence !
Il est donc tout à fait logique que cette publicité ne fasse pas mention de l'obligation d'adhérer à l'Assurance Retraite de la sécurité sociale... 

Dr Faraj Chemsi



SS-saviors-small050110.png
par Gil Albert Li publié dans : Opinion/Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
hebergement gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus