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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 10:54

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Je vous recommande la lecture d'un article de Vincent Bénard, spécialiste de l'immobilier à l'Institut Hayek : 

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Published by Gil Albert Li - dans Opinion-Actualité
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commentaires

Nicolas 02/09/2007 16:17

Chacun devrait consulter la presse financiere anglaise qui n'arrete pas de se faire l'echo des deconfitures enregistrees par les banques anglaises sur le marche des CDO (titres de dettes collateralises avec des creances hypothecaires, ou comment transformer une dette en actif echangeable sur les marches financiers tant que les investisseurs croient encore a la valeur du sous-jacent). Voir notamment les articles publies sur timesonline.com. Sans l'intervention de la BOE qui recapitalise les banques comme Barclays ou RBS, des faillites retentissantes seraient a craindre entrainant avec elle l'ensemble du systeme financier. Etant donne le volume des produits derives hypothecaires bien superieurs (d'un facteur 100)aux pertes annoncees, il est a craindre que l'intervention des banques centrales ne soit plus qu'une goutte d'eau dans l'ocean si le nombre des foreclosures continue a s'envoler aux Etats-Unis.

Nicolas 29/08/2007 08:16

SEEK THE SUCKER:
This brings one to the second objective: ensuring the functioning of the financial system. The question is how to help the system without encouraging even more bad behaviour. This is such an important question because the system has been so crisis-prone, as Larry Summers points out (“This is where Fannie and Freddie step in”, August 27). I think of the underlying game as “seek the sucker”: sucker number one is persuaded to borrow too much; sucker number two is sold the debt created by lending to sucker number one; sucker number three is the taxpayer who rescues the players who became rich from lending to sucker number one and selling to sucker number two.

What is driving this is “asymmetric information”: buyers believe sellers know more about the quality of what they are selling than they themselves do. This seems to be precisely what has now happened to trading in certain classes of security. The crisis is focused in markets in structured credits and associated derivatives. The cause seems to be rampant uncertainty. Investors have learnt from what happened to US subprime mortgages that these securities may be “weapons of financial mass destruction”, as Warren Buffett warned. With the suckers fled, the markets have frozen. The people who created this kind of stuff distrust both the instruments and their counterparties. This, in turn, has led to the panic purchases of US Treasury bills shown in the chart.

http://www.ft.com/cms/s/0/d3db8c86-5564-11dc-b971-0000779fd2ac.html

Nicolas 23/08/2007 16:43

Loin de faire son mea culpa sur les raisons qui ont provoque la derniere crise financiere, le gvt s'apprete au contraire a durcir encore plus les regles de controle des organismes financiers.Cf. http://www.iht.com/articles/2007/08/22/business/france.php
Pourtant les mecanismes de surveillance deja mis en place ont donne la pleine mesure de leur inefficacite. Les banques ont depense des MILLIONS d'euros pour mettre en place les regles Bale 2 de controle des risques. En pure perte puisque malgre tous systemes d'information crees pour prevenir les fameuses pertes inattendues a coup de VAR et autres modeles servis par l'elite de la statistique, les superviseurs n'ont rien vu venir ou n'ont rien dit, jusqu'au moment ou il a bien fallu faire le menage en lachant un peu la bride au marche, histoire d'evacuer quelques trillions de dollar en trop. Naturellement il n'est jamais question des victimes causees par la perte de valeur sur les marches financiers. Et pour cause, puisque les banques peuvent faire regonfler leurs actifs par les banques centrales qui jouissent du privilege de creer de la monnaie a partir de rien. Les fameuses reserves mis sur le marche interbancaire ne sont ni plus ni moins que des ecritures d'actifs fictifs au bilan des banques C'est comme si votre banquier renflouait votre compte apres un mauvaise operation de bourse. Seulement de ce cote-la c'est du reve, parce que le camarade Sarkozy n'est pas pret de faire la part belle aux administres qui sont obliges de faire don de leurs ressources aux banques qui dependent du bon vouloir de l'Etat pour creer du credit. Quand les politiques comprendront-ils qu'ils sont le seul probleme reel du moment et que tout irait tellement mieux sans eux?

orion 23/08/2007 13:54

Contrairement à un fantasme hélas trop répandu, les banques (et plus généralement les institutions financières) ne sont pas "libérales" par essence: comme n'importe quel "peudo-décideur" d'une économie administrée, elles gèrent un environnement dont elles se rendent complices de par leur position, facteur aggravant. Elles peuvent donc parfaitement "gérer" une économie socialiste, avec les remarquables résultats que cela comporte.
Et ce qui est vrai outre atlantique l'est tout autant ici.

Gil Albert Li 22/08/2007 14:55

Vos remarques sont tout à fait pertinentes. Au départ, nous avons bien l'Etat qui fausse le jeu mais les banques n'en sont pas nécessairement mécontentes. Il en résulte une dangereuse collusion étato-bancaire qui n'a évidemment rien d'ultra-libéral.

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