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14 février 2006 2 14 /02 /février /2006 13:21

 

A l’heure où des négociations sont à l’ordre du jour pour une revalorisation des honoraires des médecins libéraux, je vous propose ma petite réflexion d’essence très libertarienne sur une partie de notre système de santé.

S’il est un domaine dans lequel l’interventionnisme étatique sévit le plus, c’est bien celui de la santé. Aujourd'hui dans cet article, je m'attaque à 2 grands fléaux liberticides qui substituent des choix centralisateurs aux choix individuels légitimes. Il s’agit d’une part du système monopolistique d’ « assurance maladie » et d’autre part de la notion juridique d’exercice illégal de la médecine. Ces 2 fléaux étroitement liés via les conventions de Sécurité sociale se complètent magnifiquement bien pour priver les individus des choix concernant leur assurance maladie et leur façon de se soigner. Aujourd’hui, le monopole de la Sécurité sociale est en train de craquer (sous l’impulsion du MLPS de Claude Reichman) mais le véritable changement libéral ne pourra se produire sans la suppression pure et simple du délit d’exercice illégal de la médecine. Les diplômes d’Etat n’auront alors plus lieu d’être et les établissements de formation seront libres de l’enseignement et de l’attribution des diplômes. On verra alors apparaître sur le marché des thérapeutes aux pratiques médicales et aux honoraires reflétant véritablement les aspirations des individus pour leur santé. Les thérapeutes pourront choisir d’adhérer librement à des codes de pratiques et de déontologie, et même à des organismes juridiques veillant à leur application. En fonction de ces éléments, les patients pourront choisir librement leur thérapeute et les sociétés d’assurance maladie passeront des conventions avec les thérapeutes de leur choix. A l’heure où les déficits abyssaux de la Sécurité sociale pénaliseront encore tant de générations futures et à l’heure où des thérapeutes sont sévèrement condamnés en dépit de bons résultats mais surtout au mépris de la liberté de choix des patients, il convient de rappeler à nos gouvernants qu’une situation aussi injuste ne peut durer et que la seule réponse ne peut venir que d’un système de liberté. La fin du monopole de la Sécurité sociale ne doit être qu’une première étape.

Liens intéressants :

http://www.claudereichman.com/mlps.htm

http://www.finmonopolesecu.conscience-politique.org

http://bastiat.org/fr/secusoc.html

http://www.liberte-cherie.com/dossier.php?id=2

http://quitter_la_secu.blogspot.com

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Published by Gil Albert Li - dans Opinion-Actualité
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Un passant 15/02/2006 15:29

Je découvre aujourd'hui ce site, et je suis choqué par cet article.

Vous souhaitez donc détruir le système de santé français ?
Un système qui cherche au maximum à fournir une garantie de soins pour tous, même ceux n'ayant pas les moyen de payer des soins couteux. Exemple : Une personne soufrant d'épilepsie à besoin quotidienement de médicaments dont le coût est très élevé. Sans sécurité social, il lui serait impossible d'obtenir ces soins, a moin d'avoir de gros revenus ou une bonne assurance (ce qui revient au même étant donné que l'assurance doit être payée). Cette personne ne pourrait donc pas VIVRE sans la sécurité sociale.

Vous souhaiter donc un système qui s'approcherait de ce qui est en vigueur aux états unis ? Un système ou les soins sont payant et qui interdit donc aux pauvres tout suivi médicale ? Un système, ou avant d'apporter sont enfants aux urgences, il faut vérifier quel hopital pourra être compatible avec son assurance santé ?

Monsieur, votre conception de la société me semble bien égocentrique, à moins que ce ne soit une incapassité intelectuelle qui vous empêche de réaliser l'absurdité de vos propos.

Je ne vous salut pas, et vous souhaite un bon echec dans votre soit disant "révolution" bleue.

Beth Travis 14/02/2006 13:36

Si je comprends bien, votre concept de la liberté sera directement proportionnel au volume du portefeuille. A que votre "marché" est bon pour nous, presque autant que votre "dieu", ou que votre "révolution" bleue...

Il ne peut y avoir aucune liberté politique sans égalité économique, comme disait l'autre.

Vive l'anarchie!

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