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6 mars 2006 1 06 /03 /mars /2006 10:10


Les plus jeunes d’entre nous auront sans doute beaucoup de peine à le croire mais le monde vivait au siècle dernier sous la triste domination de deux drôles d’oiseaux, les cocos et les socialos, deux espèces qui sont aujourd’hui, fort heureusement, en voie de disparition.
Décrivons brièvement ces curieux volatiles à ceux qui n’en ont encore jamais croisé, et qui n’auront sans doute bientôt plus l’occasion de contempler que quelques rares specimens, vivants ou empaillés, dans les zoos et les musées.

 

Le plumage

 

Le coco est un volatile cruel au plumage rouge sang qui lui permet de se fondre dans son environnement. En effet, quand les cocos se rassemblent (pour faire le bonheur de la collectivité paraît-il), le sang ne tarde jamais à couler abondament. Selon les meilleurs scientifiques, les cocos auraient ainsi trucidé pas moins de 100 millions de leurs congénères au siècle dernier !!! (Record à battre)

 

Le socialo est une volaille de la même famille que le coco, mais étant un peu moins sanguinaire, elle se contente d’un plumage rose.

 

Le cri

 

Si le chat miaule, si le chien aboie, si la fourmi croonde, le coco et le socialo braillent eux « l’interrrrrnationaaaleu » le poing levé, dévoilant ainsi leur proche parenté avec un autre sinistre volatile aujourd’hui fort heureusement presque éradiqué, le fameux facho qui éructait lui des chants militaires en tendant le bras.

 

Une disparition inexpliquée ?

 

Alors me direz vous, pourquoi ces deux sinistres volatiles qui règnaient encore récemment en maîtres ont-ils si soudainement disparus de la surface de la planète ? Une grosse météorite s’est-elle abattue sur notre sol occasionnant leur perte à l’image de ce qui arriva aux dinosaures ? Non. Est-ce l’homme qui, à l’image de ce qu’il fit pour le mamouth, a exterminé ces deux engeances par une chasse intensive ?

 

Même pas ! Si les cocos et les socialos sont universellement reconnus comme des espèces nuisibles (une volée de cocos et de socialos faisant plus de ravages dans la société qu’une horde de sanglier dans un champ de maïs ), la chasse aux cocos et aux socialos n’a cependant été autorisée qu’aux Etats-Unis dans les années 1950 et ce, pendant une très courte période ! (Ce qui est une injustice flagrante envers les sangliers)

 

Non, si les cocos et les socialos sont en voie de disparition, c’est uniquement et tout simplement du à l’incapacité de ces deux espèces à s’adapter au monde moderne. En effet, comme beaucoup de volatiles, les cocos et les socialos ont des capacités intellectuelles assez limitées (Certains naturalistes les soupçonnent même d’appartenir à la grande famille des buses).

 

Pour le prouver, il suffit d’ailleurs de se livrer à une expérience très simple. Les cocos et les socialos sont en proie toute leur triste existence à une idée fixe et une seule : Les sales patrons les exploitent ! Essayez seulement de les détourner de cette obsession, de leur montrer la vérité à savoir que c’est surtout l’Etat monstrueux qu’ils ont mis en place (soit disant pour les protéger) qui les exploite en leur prenant la moitié de leur salaire sans leur donner grand-chose en échange, les cocos et les socialos vont regarderont alors d’un œil vide, puis mauvais, et il ne manqueront ensuite jamais de vous dire que « vous n’êtes qu’un sale égoïste d’ultranéolibéral hypocrite à la solde du grand capital ! » (C’est un de leur mantra)

 

Et si ces pauvres dindes sont complètement imperméables à tout raisonnement, même très simple, elles le sont, malheureusement pour elles, tout autant aux dures leçons de l’expérience ! Partout ou les cocos et les socialos ont appliqué leurs brillantes méthodes pour parvenir au bonheur, bientôt une misère noire s’est abattue et a décimé les populations (en URSS, en Chine, en Corée du Nord, à Cuba, etc…) ! Croyez vous que tous ces échecs patents aient ébranlé un tant soit peu leur foi aveugle en l’évangile selon Saint Marx ?

 

Pas du tout ! Leurs croyances n’ont seulement pas évolué d’un pouce et un coco/socialo d’aujourd’hui vous dira plein de morgue et de suffisance, exactement comme un de ses lointains ancêtres, que vous êtes un imbécile ou un égoïste, et qu’il va faire lui le bonheur de la collectivité avec les mêmes vieilles recettes qui ont pourtant partout si lamentablement échouées !!!

 

Qu’y a-t-il alors d’étonnant à ce que les derniers individus de ces deux espèces inadaptées finissent leurs jours dans les quelques réserves naturelles qui veulent bien accueillir ces pittoresques fossiles d’un monde révolu ?

Christophe Vincent

 

 

 http://lechamplibre.blogs.com/lechamplibre/2006/02/le_coco_et_le_s.html

http://www.quebecoislibre.org/06/060305-2.htm

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Published by Gil Albert Li - dans Opinion-Actualité
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commentaires

protonix 06/03/2006 19:52

Article amusant.

Moins amausant est que l'une des dernières réserves évoquées à la fin de votre article est notre merveilleux pays, et plus particulièrement les magmas soviétoïdes bien de chez nous : Etat, SNCF, RATP, Assistance Publique et tutti quanti...

Le pouvoir de nuisance et de parasitisme de ces volatiles est intact par chez nous !

Clay Rambar 06/03/2006 19:09

L’exploitation des travailleuses et des travailleurs par la bureaucratie au nom de la solidarité que l’on nomme vulgairement "socialisme", serait parait-il, un virus aviaire qui ne peut vivre que sur un corps sain. Est-ce parce que l’économie française est malade de l’ultra étatisme que les cocos et socialos disparaissent ?

Christophe VINCENT 06/03/2006 19:09

C'est gentil d'avoir publié mon article sur votre site.

Il faudrait juste préciser que c'est vous et non pas moi qui l'ai publié sur votre site.

C'est réparé.

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