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Opinion/Actualité

Samedi 14 janvier 2006

Je tiens à exprimer ici mon indignation totale devant la décision du Préfet du Bas-Rhin d'interdire au Collectif « Solidarité Alsacienne » la distribution de soupe au lard aux SDF de Strasbourg. Quel mépris pour eux et surtout pour la liberté ! Car c'est ça aussi la Révolution bleue, plus encore le combat pour la liberté que la défense de nos ressortissants et le respect de nos traditions face à la dhimmitude et au mépris de nos dirigeants.

Par Gil Albert Li
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Lundi 16 janvier 2006

A chaque fois qu'il est question de politique de l'emploi, il me vient toujours cette même réflexion : la meilleure politique de l'emploi est de ne pas en avoir.
Vive la liberté contractuelle, vive l'initiative privée !

Et vive la Révolution bleue !
Par Gil Albert Li
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Lundi 16 janvier 2006

<< Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l’honneur, la liberté et la propriété. >>

 


Cette juste réflexion (à méditer !) est de Louis XVI, sauvagement assassiné il y a bientôt 213 ans. Qu'on me laisse saluer la mémoire du roi qui paya trop chèrement un certain manque d'audace réformatrice, en dépit de nombreuses décisions justes et courageuses. Mais face à une bande d'exaltés sanguinaires, il le paya de sa vie.
Vive la Révolution bleue pour rétablir certaines vérités historiques, vive la Révolution bleue pour justement lutter contre notre système politique bloqué et juger nos gouvernants comme ils le méritent !

Par Gil Albert Li
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Jeudi 19 janvier 2006

Guy Lefèvre, l’artisan-charcutier de l’Oise qui avait comparu devant le tribunal de Compiègne pour discrimination à l’embauche le 7 décembre dernier, vient d’être condamné à deux mois de prison avec sursis, 500 euros d’amende, 4.000 euros de dommages-intérêts au profit du jeune français musulman d’origine africaine qui l’accusait de discrimination et à un euro de dommages-intérêts au profit de SOS Racisme.

C'est l'occasion de dénoncer encore une fois notre système collectiviste dans lequel l'Etat se permet de choisir à la place d'un individu chef d'entreprise avec qui il doit travailler et/ou quels doivent être les critères pour choisir ses employés.
L'Etat décidera-t-il un jour pour nous qui doit devenir notre conjoint(e) ou nos amis ?
Il est temps de réagir !
Vive la liberté !
Vive la Révolution bleue !

P.S : Je reviendrai très certainement plus tard sur ce thème de la discrimination (qui sera un des mots clés des prochaines élections nationales) dans un article beaucoup plus long mais l'essentiel est dit aujourd'hui.

 

Par Gil Albert Li
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Mardi 24 janvier 2006

Le député UMP Christian Vanneste a été condamné à 3.000 € d'amende par le tribunal correctionnel de Lille pour ses propos, jugés "homophobes". Par ailleurs, trois associations de défense des droits des homosexuels se sont vues attribuer chacune 2.000 € de dommages et intérêts. Vanneste ne s'en était pourtant pas pris aux homosexuels mais aux comportements homosexuels.

Qu'on partage ou non le point de vue de Vanneste, nous devons avant tout dénoncer le délit d'opinion qui sévit dans notre pays.

Là encore, il est temps de réagir !

Contre les flics de la pensée...
Pour la liberté de penser...

Vive la Révolution bleue !

 

Retrouvez un article décriant à l'époque l'absurdité mais surtout le caractère liberticide du projet de loi contre l'"homophobie" sur le site Conscience Politique :

http://www.conscience-politique.org/2004/remondloicontrehomophobie.htm

Par Gil Albert Li
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Samedi 28 janvier 2006

Il aura fallu plus de 60 ans après la fin de la seconde guerre mondiale pour voir enfin en Europe une ébauche de condamnation des crimes commis par les régimes communistes totalitaires dont certains sont d'ailleurs malheureusement encore à l'oeuvre aujourd'hui dans le monde. En adoptant une résolution ce mercredi, les parlementaires du Conseil de l'Europe ont en effet fait un premier pas dans cette direction qu'il nous faut saluer. L'Europe souffre toujours du procès non fait du communisme qu'elle doit condamner aussi fermement qu'elle a su le faire pour le nazisme.

2 idéologies totalitaires meurtrières de même nature que la Révolution bleue se doit de combattre, en plus du totalitarisme islamique.

Le site noir du communisme : http://membres.lycos.fr/sitenoir

Par Gil Albert Li
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Mardi 31 janvier 2006
Que ce soit dans l'affaire de la TVA ou dans l'affaire Arcelor, notre gouvernement semble être le dernier à comprendre les règles de fonctionnement de l'Union Européenne et les règles de fonctionnement de la mondialisation capitaliste.
Donc encore une fois, ce gouvernement nous prend pour des cons en cherchant à nous faire croire qu'il a les moyens d'agir.
Ce qui est certain, c'est que je ne regretterai pas qu'il ne puisse intervenir dans l'affaire Arcelor. En effet, les seuls choix légitimes sont évidemment ceux des actionnaires.
Concernant la TVA, nous sommes là au coeur des côtés négatifs de la construction européenne qui tend à l'harmonisation et/ou au marchandage au lieu d'une concurrence fiscale entre les Etats.

Vive la liberté, vive la concurrence !
Et vive la Révolution bleue !
Par Gil Albert Li
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Mardi 31 janvier 2006


La journée de lutte contre l’islamo-fascisme (RAID = Rally Against Islamofascism Day, à l’initiative de l’UAC = United american Committee) ce mercredi 1er février ne peut pas mieux tomber en pleine affaire sur les caricatures de Mahomet. Rappelons simplement à celles et ceux qui ne l’auraient pas encore bien intégré que les partisans de l’islam militant veulent tout simplement détruire notre Civilisation car nous ne vivons pas selon les préceptes de leur « religion ».
Face à cela, 2 solutions : nous soumettre (et à terme nous convertir, comme la demande récente faite au président Bush) ou nous battre !

Absolument aucun compromis ne saurait être durable. Nous sommes dans une guerre totale, que nous n’avons pas choisie mais qui nous est déclarée, comme au temps de l’union soviétique.

 


Contre l’islamo-fascisme et ses collabos…

 
Pour la liberté et la sauvegarde de l’Occident en général et de la France en particulier…


Vive la Révolution bleue !

 

Par Gil Albert Li
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Dimanche 5 février 2006

A quelques heures d’une nième manifestation de toutes les « forces vives de la nation » qui veulent encore un peu plus amener notre pays vers la banqueroute, je souhaite saluer la mémoire d’un homme né il y a 95 ans, le 6 février 1911 : Ronald Reagan. Puissions-nous rapidement amener à la tête de notre pays un homme de cette qualité. Un homme animé d’un vrai esprit de liberté. Je vous invite fortement à lire ou à relire ses « Ecrits personnels » traduits par Guy Millière et publiés aux Editions du Rocher (préface d'Alain Griotteray, grand défenseur de la Révolution bleue) : de courts textes toujours plein de lucidité sur de nombreux sujets. 

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir sa fameuse fable intitulée « La petite poule rousse des temps modernes » qui remplace à elle seule bon nombre de cours d’économie :

Il était une fois une petite poule rousse qui gratta le sol près de la grange, jusqu'à ce qu'elle trouve quelques grains de blé. Elle appela ses voisins, et leur dit : "Si nous plantons ces grains, nous aurons du pain à manger. Qui m'aidera à les planter ?"
"Pas moi", dit la vache.
"Pas moi", dit le canard.
"Pas moi", dit le cochon.
"Pas moi", dit l'oie.
"Alors, je le ferai", dit la petite poule rousse. Et elle le fit. Le blé poussa et mûrit, jusqu'à devenir bien doré. "Qui m'aidera pour la récolte ?", demanda la petite poule rousse.
"Pas moi", dit le canard.
"Cela ne correspond pas à ma formation", dit le cochon.
"Je perdrais mes années d'ancienneté", dit la vache.
"Je perdrais mes allocations chômage", dit l'oie.
"Alors, je le ferai", dit la petite poule rousse, et elle le fit.
Enfin vint le moment de faire le pain. "Qui m'aidera à faire le pain ?", demanda la petite poule rousse.
"Cela m'obligerait à faire des heures supplémentaires", dit la vache.
"Je perdrais mes avantages sociaux", dit le canard.
"J'ai toujours été assisté, et je ne sais pas le faire", dit le cochon.
"Si je suis la seule à participer, ce ne serait socialement pas juste", dit l'oie.
"Alors, je le ferai", dit la petite poule rousse.
Elle fit cinq miches de pain, et les montra à ses voisins.
Tous en voulaient, et demandaient leur part. Mais la petite poule rousse leur dit : "Non, je peux les manger toute seule."
"Profiteuse", cria la vache.
"Sale capitaliste", hurla le canard.
"Je demande le respect de mes droits", ajouta l'oie.
Et le porc se contenta de grogner.

Ils peignirent le mot "Injustice" sur des banderoles, et manifestèrent contre la petite poule rousse, lui criant au passage des obscénités.
Quand un agent du gouvernement vint, il dit à la petite poule rousse :
"Tu ne dois pas être aussi cupide."
"Mais j'ai gagné ce pain", dit la petite poule rousse.
"Exactement, dit le fonctionnaire, c'est ce qu'il y a de merveilleux avec le système de libre entreprise. Tout le monde à la ferme peut travailler, et gagner autant qu'il le veut. Mais selon les règles de gouvernement modernes, les plus productifs doivent partager leur production avec les paresseux."
Et ils vécurent tous heureux ensuite, y compris la petite poule rousse, qui dut dire poliment au fonctionnaire : "Je suis reconnaissante, je suis reconnaissante."
Mais ses voisins se sont demandé pourquoi, à dater de ce jour, elle ne fit plus jamais de pain.

Par Gil Albert Li
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Mercredi 8 février 2006

Après le Contrat Nouvelle Embauche (CNE), le gouvernement propose maintenant le Contrat Première Embauche CPE). Je propose pour ma part le Contrat Libre Embauche, véritable CLE pour l’emploi.

Le gouvernement est dans la bonne voie lorsqu’il réalise enfin que le chômage est dû, parmi d’autres, à deux raisons majeures : le coût prohibitif de la main d’œuvre dû aux charges sociales, l’impossibilité de licencier quand l’activité de l’entreprise et parfois même sa survie l’exigent. Nos gouvernements ont aussi compris que ces anomalies frappent par priorité les jeunes et tous ceux qui ont une moindre qualification. Je suppose d’ailleurs qu’ils s’en doutaient depuis bien longtemps, mais n’osaient s’en émouvoir, de peur de déplaire aux syndicats accrochés à ces fameux « acquis sociaux » qui ruinent l’emploi et le pays.

C’est sans doute cette peur qui les dissuade d’aller aujourd’hui jusqu’au bout de la logique de leur analyse, puisque le CNE et le CPE sont réservés à des catégories de chômeurs bien ciblés : jeunes à la recherche d’un premier ou nouvel emploi dans une PME. Pourquoi pas tous les chômeurs, pour toutes les entreprises ? En allant plus loin, on serait conduit à mon « contrat libre embauche ». Dans un tel contrat, nulle contrainte légale ni de durée ni de niveau de salaire. Serait-ce un drame social ? Les syndicats seraient-ils justifiés à rejeter cette liberté nouvelle ?

Le niveau de salaire est déterminé en France par des planchers qui s’appellent charges sociales et SMIC. Pour les charges sociales, sur lesquelles je me suis déjà exprimé, il n’y aura de solution véritable que du jour où l’on aura complètement refondu le système de protection sociale, où la santé, la retraite, la perte d’emploi seront couvertes par des mécanismes classiques et éprouvées d’assurance volontaire, concurrentielle au lieu d’être confiées à un dinausore appelé Sécurité Sociale, un monopole public qui n’est qu’un tiroir caisse et pas un assureur – la preuve en est qu’il n’assure plus rien aujourd’hui, au grand dam des « assujettis ». Comme cette véritable révolution prendra politiquement et techniquement du temps à s’imposer, il reste au moins à éliminer les méfaits du SMIC. En éliminer les méfaits, ce n’est pas le supprimer radicalement, encore que Margaret THATCHER l’ait fait avec succès. Mais, après tout, si Tony BLAIR a rétabli le SMIC, et s’il existe un SMIC aux Etats-Unis, le dommage n’est pas grand parce que ces SMIC-là sont à un niveau très inférieur à celui du salaire moyen, et cet écart est maintenu durablement (pas de « rattrapage »). En France c’est l’inverse : écart très faible et croissance plus rapide. Lorsqu’il y a une quinzaine d’années Gary BECKER a analysé l’Eurochômage ("Réglementation et chômage en Europe", et En finir avec le chômage, n° spécial de la Revue des Etudes Humaines, 1996), il a vu l’erreur des Européens : au prétexte de leur « modèle social », nous subventionnons les bas salaires, le travail peu ou pas qualifié. Les effets pervers sont inéluctables : d’une part les employeurs ont intérêt à embaucher des gens plus qualifiés puisque leur salaire est comparativement plus faible, d’autre part les salariés ne voient pas l’utilité d’acquérir une meilleure qualification, car la différence de revenus est infime, et étant moins qualifiés ils se trouvent sur un marché du travail plus vulnérable, exposés à la concurrence des travailleurs du reste du monde. Le SMIC tel que nous le pratiquons en France dissuade l’embauche des moins qualifiés, et notamment les jeunes qui débutent.

Quant à la durée du contrat, elle doit avoir la souplesse que requiert l’activité des entreprises soumises inexorablement à une concurrence permanente et mondiale. Une entreprise ne peut prendre le risque de conserver tout son personnel quand il y a moins de clients. A l’inverse, elle doit pouvoir faire appel à un personnel nouveau quand le marché est porteur. Il est prouvé que la plupart des entrepreneurs ne s’ajustent sur le personnel qu’en tout dernier recours, ils commencent par réduire le taux d’utilisation de leurs équipements. Mais il est des conjonctures où cela ne suffit pas, et pour conserver la plupart des emplois il faut en sacrifier certains ; c’est toujours un sacrifice coûteux non seulement du point de vue humain mais aussi en termes financiers, parce que l’entreprise a engagé des coûts d’embauche et de formation sur le personnel dont elle se sépare.

Le drame social qui menace, c’est alors celui de la « précarité ». Mais il n’y a précarité, et la perte de l’emploi ne devient un drame, que si l’on est en situation de chômage généralisé et que l’on a aucune qualification. En revanche, quand on est en plein emploi et que l’on a fait l’effort de se qualifier, la précarité porte un nouveau nom, c’est la mobilité. Elle aussi n’est pas sans coût, humain et financier, parce que le changement requiert toujours un sacrifice. Mais elle peut être un avantage. Psychologiquement elle libère les gens, et notamment les jeunes, du stress de l’emploi. Occuper plusieurs postes en quelques années n’est plus un drame, c’est une occasion d’acquérir expérience et références et de mieux trouver sa voie. Financièrement, elle évite le risque d’une baisse temporaire des revenus, et elle est bien préférable à des assurances-chômage qui dissuadent les gens de prendre un emploi au plus tôt et les rendent progressivement inaptes à un nouvel emploi.

Voilà les directions dans lesquelles il faudra bien tôt ou tard s’engager. Pour l’essentiel on marche en sens inverse, et les 35 heures cumulent les inconvénients d’un salaire prohibitif et de la rigidité de l’emploi. Il faudra aussi ne pas négliger les autres causes lourdes du chômage : les pénalités fiscales et sociales infligées à ceux qui réussissent (de sorte qu’ils vont réussir ailleurs qu’en France), la multiplication des faux emplois à partir de subventions et de faux prix (la recherche des privilèges et des rentes est plus payante que le service rendu à la communauté).

L’économie de marché repose sur la conclusion de libres contrats. Aujourd’hui en France le « droit social » - ou dit tel – a effacé le droit des contrats. Loin d’aboutir à un progrès social, c’est une formidable régression que nous vivons : un chômage massif, une jeunesse sans espoir, la perte du sens de l’initiative, de la promotion et de la responsabilité personnelles, le règne de la tricherie et des privilèges. Il nous faut instaurer le Contrat de Libre Embauche, clé pour l’emploi et la dignité.

Jacques Garello

http://www.libres.org

Par Gil Albert Li
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