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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 15:47

C'est Sarkozy qui l'a concédé à Philippe de Villiers. Le problème, c'est qu'on peut raisonnablement penser qu'il s'en fiche...

En effet, rappelons-nous ce qu'a confié un jour Sarkozy à ce même PdV :

« Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid.»


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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 13:58
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 15:44

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 11:19
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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 22:10

Article de Caroline Parmentier paru dans Présent le 23 mai 2009

Les cartables et les élèves fouillés. Les portiques de sécurité à la sortie des écoles. Une énième loi contre les bandes. Deux petits garçons de 6 ans et 10 ans embarqués par les policiers parce qu’ils étaient soupçonnés d’un vol de vélo… On est dans la plus complète improvisation. Totalement inadaptée à la réalité.

Le gouvernement fait la preuve de son incompétence, dépassé par le fait qu’il a créé une situation ingouvernable par les moyens ordinaires.

La proposition de Xavier Darcos d’autoriser la fouille des cartables est une mesure irréalisable. On est là dans le bla-bla sarkozyen, le « Kärcher », la « racaille », le cause toujours, tu m’intéresses. Et même si le gouvernement avait les moyens de contrôler tous les écoliers de France, en agissant ainsi, il taperait à côté. Il ne s’attaquerait pas aux vraies racines de la violence, de la haine et de la criminalité à l‘école qu’il a contribué lui-même à implanter.

Les deux enfants de 6 et 10 ans conduits au poste de police à Floirac (Gironde) et auditionnés pendant deux heures – il faut dire qu’il n’est pas facile d’arracher des aveux à des pointures de cet acabit – , c’est du délire et du grand n’importe quoi. Apparemment, c’est plus simple d’arrêter un présumé voleur de bécane en herbe âgé de 6 ans que de retrouver les dangereux voyous qui ont ouvert le feu sur les policiers en 2005 à Villiers-le-Bel – blessant 85 d’entre eux par balles – et dont la très grande majorité court toujours.

Les médias ont alors beau jeu de hurler au zèle sécuritaire alors que l’insécurité, elle, galope. C’est surtout un zèle imbécile et contre-productif, à côté de la plaque.

Professeur poignardé à Toulouse, policier renversé par une voiture à Amiens, fourgon de police attaqué à la kalachnikov, les faits emblématiques les plus graves se banalisent et font monter encore de plusieurs crans la violence de la délinquance quotidienne.

Pour regagner tous les territoires perdus de la République française que sont les banlieues immigrées et les établissements scolaires, il faut autre chose que l’improvisation et les discours de matamore en campagne électorale devenus ridicules et insupportables à entendre.

Il faut déjà commencer par reconnaître que l’insécurité et l’immigration ingérée sont liées. Il faut observer – quelle perspicacité ! – que les membres des bandes par exemple sont à forte majorité immigrée et qu’une nette proportion de la délinquance en France est née d’une politique d’immigration criminelle et suicidaire. Il faut s’apercevoir que la plupart de ces délinquants sont maintenant français et non expulsables selon nos lois. Et que ni nos lois ni l’idéologie dominante – la législation en vigueur n’est rien d’autre que la mise en œuvre de l’idéologie dominante – ne nous laissent aucune possibilité juridique, administrative, réglementaire de nous opposer à cet état de fait. Jean Madiran l’a écrit dans Une civilisation blessée au cœur, « face à une continuelle et massive invasion démographique, la France officielle ne peut rien légalement, elle ne peut rien moralement ».

Il lui faut d’abord retrouver son identité, restaurer l‘éducation et l’autorité, changer de morale et de légalité. Le reste ne sera qu’improvisation sarkozyenne.



Gérard Pince propose 3 mesures au Ministre de l'Education.

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 09:39

Voici un débat relativement intéressant d'une petite demi-heure (organisé le 13 mai sur Direct 8, animé par Valérie Trierweiler) entre 2 candidates aux élections européennes : Marine Le Pen (Front National) et Sabine Hérold (Alternative Libérale).

S'ajoute également à ce débat Jérôme Cahuzac (député PS) qui s'y noie un peu. Symptomatique d'un parti à la dérive qui n'a plus rien à proposer...


J'ai inséré quelques commentaires spontanés, d'où mon langage familier à l'égard des participants.


Sabine Hérold maîtrise bien les principes économiques mais a un discours beaucoup trop bienveillant envers l'immigration. Seule une société parfaitement libertarienne, pure vue de l'esprit, n'aurait rien à dire sur l'immigration.

Quant à Marine Le Pen, je me refuse à la suivre dans son nationalisme collectiviste.


Oui à la nation, oui à la liberté ! Oui à la liberté par la nation ! Oui à la nation pour la liberté !





Annexes :

Les analyses de Gérard Pince et de la Révolution bleue:
-
sur l'immigration
- sur les solutions à la crise
- sur les freins à la croissance
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 13:40
Qui est cet homme avec un croissant islamique brodé sur le képi ?




Louis Chagnon, orateur de la Révolution bleue, donne la réponse ici.
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 13:31



Journée élargie cette année à la transphobie...


Et la zoophobie ?


Et en cette journée, ayons aussi une pensée compassionnelle envers tous ceux dont l'étroitesse d'esprit les cantonne à vivre une triste vie d'hétérosexualité exclusive.
Un jour, il faudra penser à les soigner...


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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 17:24
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 22:20


Editorial de Jacques Garello sur http://www.libres.org

« Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » : le travail est souvent pénible, il nous fait suer. Il est la punition de l’homme coupable du péché originel : au lieu d’un paradis sur terre, d’un monde d’abondance, nous voici condamnés à la rareté, c'est-à-dire à l’économie (« l’économie d’abondance » n’existe que dans les utopies). « Travaillez, prenez de la peine » : nous n’y coupons pas. Nous pouvons en tirer une première leçon : sachons accepter l’effort, car nous n’en serons jamais dispensés, il y aura toujours quelque rareté qui guette l’être humain, éternel insatisfait. Le travail ne cesse que lorsque le besoin disparaît.

Il est vrai, comme disait Bastiat, que depuis qu’ils ont été condamnés à gagner leur pain, les hommes ont aussi cherché à le gagner à la sueur du front des autres. Mais est-ce possible aujourd’hui, se demandait le grand économiste français ? Pendant de nombreux siècles, l’esclavage était une solution efficace, mais il est aujourd’hui aboli. Le vol est toujours pratiqué, mais il est dangereux, risqué et réprimé. Il ne reste, disait Bastiat, qu’un seul moyen simple : l’Etat, « cette fiction sociale à travers laquelle tout le monde cherche à vivre aux dépens de tout le monde ». Il est vrai que la pratique de la redistribution, base de la société d’Etat Providence,  permet aux uns de profiter sans effort du travail des autres. La France est devenue un pays où prospèrent privilégiés et parasites, entretenus avec nos impôts, vivant de notre activité.

Se priver du travail est pourtant un mauvais calcul. Dans la vision chrétienne dominante à partir du Haut Moyen Age, l’homme au travail trouve dans son activité l’occasion de racheter le paradis perdu, de démontrer son aptitude à faire autrement, à se libérer de son enveloppe de pécheur, et à œuvrer pour son salut. Le travail devient rédempteur, il redonne à l’homme sa dignité. Il est vrai qu’un être humain sans travail a un sentiment d’exclusion : il ne participe pas à la vie commune, il ne peut exprimer son talent, il a perdu son droit naturel à l’initiative. Il a vite le sentiment d’être à charge, de ne pas être au niveau. C’est sûrement ce qu’il y a de plus dramatique dans le chômage, car s’il y a quelques chômeurs « professionnels », dont le travail consiste précisément à vivre du travail des autres, la grande majorité des chômeurs n’aspire qu’à retrouver un emploi qui lui redonnera sa place dans la société, dans l’entreprise, dans la famille. Le chômage est un scandale public, car d’une  part il a pour origine essentielle les interventions publiques, et d’autre part il existe des moyens éprouvés de l’éliminer.

Le travail dont est privé le chômeur est l’occasion de créer, il traduit la vocation des hommes à « dominer la terre », c'est-à-dire à vaincre les raretés pour satisfaire les besoins humains. Créer de la richesse, c’est aller au devant de ce que veulent les autres, et l’échange est la base de l’économie : il met en œuvre les complémentarités entre tous les talents individuels. Dans l’échange le travail des uns se coordonne avec celui de autres grâce aux signaux de rareté ou d’abondance émis par le marché à travers les prix et les profits, signaux captés par les entrepreneurs, véritables coordonnateurs des activités destinées à l’échange. Le travail devient ainsi service. Créer c’est rendre service aux autres. J’aime bien ce slogan publicitaire : les besoins des uns font le travail des autres.

 

De ces visions du travail, peut-on en déduire que la « valeur travail » est la seule qui soit, peut-on en venir à un « travaillisme » très à la mode ? Voilà une autre interrogation décisive.

En fait, « le travail » est un terme ambigu. N’est pas travailleur seulement « celui qui travaille » (le salarié par opposition au patron, le retraité par rapport à l’actif, l’actif par rapport au chômeur). Nous sommes tous des travailleurs, en ce sens que nous menons tous une action humaine en relation avec les autres. Le travail n’a pas une valeur intrinsèque, il ne prend de valeur que par sa destination : faire quelque chose pour les autres.

Le marxisme et le travaillisme ne connaissent que deux statuts sociaux : celui du travailleur prolétaire et celui du capitaliste bourgeois. La lutte est engagée entre eux, ce que gagne l’un est perdu par l’autre : aliénation, exploitation, paupérisation. Leur erreur vient des économistes classiques anglais du XIXème siècle : un bien n’aurait de valeur que par le nombre d’heures de travail qu’il a coûté. Cette valeur travail serait donc objectivement mesurable. L’école française et notamment Frédéric Bastiat, a considéré la valeur d’un bien comme purement subjective, dépendant des besoins respectifs de celui qui le produit et de celui qui le consomme, et ne pouvant être révélé que dans les termes de l’échange. C’est le service échangé qui fait la valeur, pas le travail. La rareté est toujours subjective et circonstanciée. Un verre d’eau pure a plus de valeur à Tombouctou qu’à Evian, et à Evian même il a plus de valeur pour quelqu’un qui a soif que pour quelqu’un qui vient de boire.

Ainsi le 1er Mai devrait-il être considéré comme la fête du service, ou la fête du marché. On considérerait peut-être enfin l’économie pour ce qu’elle est vraiment : non pas une lutte, mais une mutualité.

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