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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 17:31

De plus en plus d'articles de presse relaient enfin dans le grand public les informations relatives à l'abrogation du monopole de la Sécurité sociale. Désormais placés sous les projecteurs de l'actualité, les technocrates qui tentent illégalement d'empêcher les citoyens français de faire usage de leurs droits vont être confondus et châtiés.

Consultez le site de Claude Reichman.

Et bravo à Edouard Fillias, candidat d'Alternative Libérale à l'élection présidentielle, qui place ce thème au tout premier plan de sa courageuse campagne.

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 12:23

L’action des Enfants de Don Quichotte n’aurait pas eu le succès médiatique qu’elle connaît si 48 % des Français ne craignaient, selon un récent sondage, de devenir SDF. Lucidité des Français, folie des hommes de l’Etat. N’importe quel citoyen doté d’un minimum de raison peut porter le bon diagnostic sur la situation de notre pays. Et sait parfaitement pourquoi, alors que le nombre de logements construits est en forte augmentation, il se révèle insuffisant. Tout d’abord, un logement n’est jamais gratuit. Il faut de l’argent pour le construire. Et cet argent provient toujours des mêmes poches : celles des contribuables. Or celles-ci sonnent le vide. A un Etat devenu impécunieux à force de dépenses insensées répondent des investisseurs privés qui se sont volatilisés. Le délire fiscal français, et notamment l’impôt sur la fortune, ont chassé les contribuables les plus aisés hors de France. Et qui voudrait encore placer son argent dans l’immobilier, sachant que celui-ci est la première victime de l’ISF du fait de son absence de mobilité et donc de l’impossibilité de le délocaliser ? Ajoutez à cela les 350 à 500 000 immigrés supplémentaires que compte la France chaque année et qui cherchent à se loger, et le fait que le nombre croissant des divorces oblige les couples à occuper deux appartements au lieu d’un, et vous aurez réuni les principales causes de la crise actuelle. Celle-ci, nul ne s’y trompe, est une crise d’appauvrissement. La France n’a plus les moyens de vivre décemment et voilà qu’on nous invente un droit au logement « opposable » ! Les politiciens font mine de croire qu’une action en justice pourra offrir à chacun un logement. Peut-être songent-ils à transformer les sept mille magistrats français en maçons !
Il serait temps d’arrêter ces folies françaises. « Quand le riche maigrit, le pauvre meurt », dit un proverbe chinois. Ah bon, ce n’est pas un proverbe français ?

Claude Reichman, à lire dans "le fait du jour"

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 11:40

par Vincent Bénard

Ainsi sont prises les décisions majeures dans la France d'aujourd'hui. L'occupation par la force d'un immeuble face à la Bourse, succédant à l'installation spectaculaire d'un village de tentes pour SDF le long des canaux de la seine, conduit le gouvernement à préparer en catastrophe un projet de loi sur le « droit au logement opposable » à l'état.  

La détresse des sans-logis est réelle, mais la compassion  et l'affichage de bonnes intentions ne suffisent pas à rendre acceptable n'importe quelle proposition visant à en finir avec le mal-logement. Sans présumer des termes exact du texte qui sera soumis au parlement, le principe même du  « droit au logement » opposable à la puissance publique est une grave faute économique et politique, qui donnera bonne conscience à ses promoteurs, leur apportera peut être quelques voix lors des prochaines échéances, mais ne fera qu'aggraver la crise du logement à long terme.

Un tel droit revient à affirmer que toute personne doit occuper un logement quand bien même elle serait en incapacité, réelle ou affichée, d'en payer le prix de marché. Pour que ce droit au logement ait une quelconque apparence d'effectivité, le législateur devra fixer arbitrairement le prix du logement à des niveaux très bas, voire en assurer une gratuité apparente à l'occupant, transférant la charge du financement du logement soit sur les propriétaires, soit sur les contribuables.

Si l'application du droit au logement était imposée au secteur locatif privé, cela promettrait le retour de lois similaires à celles de l'entre deux guerres qui, en encadrant fortement les loyers et les baux locatifs, avaient provoqué une pénurie sans précédent d'habitations avant la seconde guerre mondiale, faute d'investisseurs assez fous pour louer à de telles conditions.

Naturellement, les mêmes causes produiraient les mêmes effets. Le secteur privé fuirait plus encore qu'aujourd'hui l'immobilier locatif. Toute tentative de faire appliquer le droit au logement ne peut donc  reposer que sur la construction massive d'habitations par la puissance publique.

Or, le logement public, nous connaissons. Depuis l'hiver 1954, où déjà la démagogie compassionnelle avait conduit l'état à investir en grande partie ce secteur, le pays a déversé sans compter des tombereaux d'argent public sur le logement sans que jamais les problèmes observés ne soient réellement résolus.

En effet, le logement public, en s'affichant à un prix inférieur à celui résultant de la confrontation de l'offre et de la demande sur un marché libre, engendre mécaniquement une demande supérieure à l'offre : tout système d'offre de logements subventionnés génère sa propre pénurie.

Plus grave, le « droit au logement » obligera les communes à fournir un toit, décent de préférence, à toute personne mal logée, selon des critères qui restent à définir. Par conséquent, les personnes en « limite » des conditions permettant d'accéder à ce droit n'auront aucun intérêt à rechercher un logement dans le secteur privé qui tendra donc à se spécialiser sur l'offre de gamme supérieure: l'application stricte du droit au logement aggravera encore la situation des classes moyennes, trop aisées pour prétendre au parc social, trop pauvres pour supporter les loyers du privé et apporter les garanties nécessaires aux bailleurs rendus prudents par des lois qui les désavantagent face aux locataires en cas de litige. Ces ménages, au nom du droit au logement, se retourneront donc vers la puissance publique, qui devra encore accroître la pression fiscale pour respecter son obligation légale de logement pour tous, et ainsi de suite.

La seule variable d'ajustement permettant au bâtisseur public de limiter cet excès de demande consisterait à diminuer la qualité des logements offerts, seul moyen de limiter à la fois le coût d'investissement induit par le droit au logement, et le nombre de ménages souhaitant en bénéficier. Ce droit deviendrait de fait un droit à de  mauvais logements où s'entasseraient les familles modestes. Quel progrès par rapport aux cités HLM des années 60 !

Devant cette inextricable cercle vicieux, il est possible qu'à nouveau le législateur vienne au secours des collectivités étranglées financièrement, vidant par quelque acrobatie le droit au logement de sa substance.

[...]

En France, le verrouillage de la construction par des règles d'urbanisme malthusiennes et  l'encadrement des baux locatifs par la loi condamnent le marché du logement à la pénurie. Le traitement social et législatif du malaise actuel est voué à l'échec. Seule une politique du logement résolument libérale permettra de sortir durablement de cent années de crise du logement encadré par l'état.

 

Vincent Bénard est collaborateur scientifique des instituts Hayek (Bruxelles) et Turgot (Paris),  pour lequel il publiera prochainement un rapport intitulé « Logement, crises publiques, remèdes privés ».

Cet article est publié dans le Figaro du 5 janvier 2006.

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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 18:47

Avec plus de 74 000 visiteurs et 190 000 pages vues, le blog de la Révolution bleue fête son premier anniversaire ce 5 janvier.

Merci à vous qui le consultez, qui débattez, qui m'informez, qui l'alimentez et qui en faites la promotion.

Vive la Révolution bleue, vive les Français en action !

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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 07:07

 

Mes vœux vont à la France. Je lui souhaite de vaincre ses démons et de redevenir elle-même. Le plus nuisible d’entre eux est l’envie. Il s’agit d’un péché capital. En tant que tel, il est éternel. Ne nous attendons pas qu’il disparaisse chez nous. Mais aucune société fondée sur l’envie ne peut durablement subsister. Celle-ci agit comme un acide qui ronge les fondements de la vie collective. Rien ne lui résiste. Elle suscite l’intolérance, la haine, la violence, l’esprit de vengeance et l’effacement de tout pardon. L’envie doit être réprimée chez l’individu et impitoyablement repoussée du gouvernement des hommes. Quand les envieux l’emportent et règnent dans un pays, celui-ci est condamné à mort.

C’est le cas de la France aujourd’hui. Aucune décision politique ne s’y prend qui ne soit inspirée par le souci de complaire aux envieux, aucune opinion ne s’y exprime dans le monde officiel qui n’aille servilement dans leur sens, aucun écho médiatique important n’est donné aux actions de ceux qui veulent rétablir l’ordre des valeurs fondamentales. Politiciens, syndicalistes, journalistes, personnalités «qualifiées», tous et toutes portent la responsabilité pleine et entière du drame national.

Et le peuple, dans tout cela ? Ne peut-on lui jeter la pierre pour ne s’être pas donné une représentation qui lui convienne, pour tolérer les insultes permanentes au simple bon sens dont les médias du système l’abreuvent jusqu’à la nausée ? Si, bien sûr. Mais il a l’excuse d’être victime d’un authentique complot visant à le priver de la parole. De la capitale au plus petit village de France, c’est toujours la même sérénade qu’on entend, toujours les mêmes qui ont seuls le droit de s’exprimer. Toute expression contraire à la vulgate étatique et redistributrice est impitoyablement censurée, et ses auteurs bannis.

Telle est la France d’aujourd’hui, une véritable dictature. Il n’a fallu que trente ans pour que notre pays quitte les voies de la démocratie. Trente années au cours desquelles la technocratie s’est emparée de tous les pouvoirs et a engagé tant de fonctionnaires pour domestiquer la société que l’administration actuellement n’est plus qu’au service d’elle-même, inventant quotidiennement de nouveaux règlements pour justifier son existence, créant de nouveaux postes de fonctionnaires pour les faire appliquer, de nouvelles taxes et de nouveaux impôts pour les payer, ruinant les entreprises privées, vouant au chômage des millions de Français et augmentant encore les impôts pour financer les emplois factices qui amélioreront les statistiques officielles.

Face à tant de désastreuses mesures et à leurs conséquences, les Français épris de liberté et de responsabilité courbent la tête ou émigrent. Et maintenant c’est la chienlit qui s’abat sur notre malheureux pays. L’insécurité et la violence sont partout, et le pouvoir, incapable de rétablir l’ordre, se venge de son impuissance sur les honnêtes gens.

C’est contre toutes ces dérives mortelles que s’est levée la Révolution bleue. Du monde entier, lui parviennent des messages exprimant les espoirs que tous ceux qui ont foi dans la France et dans son message mettent en elle. Nous saurons nous en montrer dignes. Les Français ont leur destin entre leurs mains. En rejoignant la Révolution bleue, ses réunions et ses manifestations, ils mettront en œuvre le dernier moyen qu’il leur reste de sauver leur avenir et leur pays.

Vive la Révolution bleue ! Vive la France !

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 13:11
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24 décembre 2006 7 24 /12 /décembre /2006 08:42
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20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 08:53

... en France :

Café politique de Villeurbanne (69) : Contact : superbm.ane@free.fr
Blog: http://larevolutionbleue-lyon.blogspot.com

Comité de Toulouse : Contact : revolution.bleue.toulouse.31@cegetel.net
Blog: http://danton31.skyblog.com

Comité de Versailles : Contact : revolution-bleue-versailles@hotmail.fr

Comité de Castres : Contact tél : 05 63 72 56 55 et 06 08 33 22 85, messagerie : revbleuecastres81@free.fr

... et dans le monde :

au Japon

au Canada

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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 09:50

 

 

N'est-ce pas dramatiquement et ironiquement significatif de voir mis en lumière, la même semaine, 2 des principaux problèmes de notre pays (intégration et impôts) par 2 éminentes personnalités ?

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 18:53

La différence de traitement médiatique et politique entre MM. Castro et Pinochet est, de prime à bord, surprenante.
 
Pinochet. Dix-sept années de dictature. Trois mille morts arbitraires. Lorsqu'en 1990, le général Pinochet cède le pouvoir, le Chili a accompli les réformes économiques qui ont permis l'émergence d'une classe moyenne prospère et ont permis l'édification postérieure d'institutions démocratiques stables.
 
Castro. Quarante-sept années de dictature. Bilan provisoire : 9240 morts arbitraires élucidées à ce jour (source : "Cuba Archive Project"). Cuba est aujourd'hui l'un des Etats les plus pauvres de la planète, incommensurablement plus pauvre que lors de l'accession au pouvoir de M. Castro, et il s'appauvrit chaque année. Quand M. Castro voudra bien quitter le pouvoir, il laissera un pays en ruines.
 
L'arbitraire me répugne et se situe à l'exact opposé de l'idéal de la Rule of Law qui est le mien. Mais j'ai du mal à comprendre en quoi un cadavre cubain aurait en quelque façon moins de poids ou d'importance qu'un cadavre chilien. Or, force est de constater que si chacune des péripéties judiciaires de la famille Pinochet est l'occasion d'un déluge de dépêches des agences de presse, le régime Castro continue, quant à lui, de bénéficier d'une exceptionnelle complaisance dans les milieux politiques et intellectuels européens, jusque dans les plus hautes sphères de l'UE et au sein des rédactions de nombreux organes de presse qui ont pignon sur rue.
 
La raison de ce double standard moral est, en réalité, des plus simples : une partie de l'élite européenne voit en Fidel Castro la dernière incarnation héroïque du rêve communiste. Pourtant, le communisme a causé la mort de cent millions de personnes au XXe siècle et il a appauvri tous ceux qu'il n'a pas tués. N'est-il pas temps d'apporter notre soutien aux prisonniers politiques et au peuple cubains plutôt qu'à l'un des derniers avatars de l'une des entreprises les plus criminelles de l'histoire humaine ?

par Dieu Godefridi, fondateur et directeur de l'Institut Hayek

Voir aussi :

http://www.fahayek.org/index.php?option=com_content&task=view&id=1254&Itemid=1

http://www.stephane.info/show.php?code=weblog&direct=845&lg=fr

http://www.libertyvox.com/article.php?id=229

http://www.lmae.net/index.php?itemid=511

http://www.quebecoislibre.org/030927-11.htm

http://www.conscience-politique.org/histoire_politique/laurentmytheallende.htm

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