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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 13:42

 

Un sondage chasse l’autre. Et pourtant celui qui vient d’être publié par l’association Emmaüs mérite de s’inscrire dans les esprits, car il est accablant pour la France : 48 % des personnes interrogées pensent qu’il est possible qu’elles deviennent SDF un jour ! Voilà ce qu’est devenu en trente ans un pays qui était et avait vocation à rester un des plus riches du monde. Trente ans de socialo-communisme et de gestion technocratique l’ont ruiné et ont plongé ses habitants dans l’angoisse et le désespoir.

Tel est le véritable défi des prochaines années en France, et ce n’est pas l’élection présidentielle de 2007 qui offre la moindre chance d’y répondre. Allez donc proposer aux millions de Français qui craignent de devenir SDF de contempler votre image, comme le fait Mme Royal, ou de se satisfaire d’une « rupture tranquille », comme le proclame M. Sarkozy ! On devine sans peine leur réaction. Et celle-ci se traduira inévitablement dans les urnes. C’est pourquoi les pronostics électoraux pour 2007 n’ont aujourd’hui strictement aucun sens. D’autant que l’élection présidentielle ne sera à coup sûr qu’un des épisodes de la grande crise française qui se déroule sous nos yeux et dont les effets vont bouleverser la donne économique, sociale et politique.

Ce que n’ont pas compris les observateurs patentés, qui n’examinent la situation qu’au travers des déclarations des politiciens et de leur entourage, c’est que la vie politique et médiatique française n’est plus qu’un théâtre d’ombres. La pièce qui s’y joue n’a aucun rapport avec la vie des citoyens ordinaires. Et ceux-ci sont excédés de constater à quel point les quelques dizaines d’individus des deux sexes qui sont les acteurs de cette farce sinistre se moquent d’eux et de leurs problèmes. Le dernier exemple connu d’un tel mépris dans l’histoire de notre pays est celui des privilégiés de l’ancien régime à la veille de la Révolution. On sait comment cela a fini ! Mais comme a pu l’écrire Tocqueville,  "en démocratie, chaque génération est un peuple nouveau.". Celui que constitue la caste régnante n’a retenu aucune des leçons de l’histoire. Elle le paiera au prix fort.

Le véritable danger que court la France n’est pas l’explosion qui se profile au proche horizon, mais l’état dans lequel elle en sortira. Notre pays peut aussi bien sombrer dans une effroyable guerre civile que se donner une nouvelle classe dirigeante de salut public qui le hissera hors du gouffre où il s’est enfoncé. Le pire est possible, et même probable, mais il n’est pas certain. On n’entend aujourd’hui dans les médias que des démagogues irresponsables. Mais il existe un monde parallèle, auquel ont aujourd’hui accès plus de la moitié des foyers français et qui a nom l’Internet rapide. Un site Internet comme celui que vous lisez en ce moment a une audience atteignant cent mille pages lues chaque mois. Et ses articles font le tour de la blogosphère mondiale. Les médias du système peuvent bien poursuivre leur campagne d’intoxication permanente, ils ne pourront rien contre l’irrésistible avancée de l’information honnête et lucide.

Il arrive d’ailleurs parfois que les idées que nous exposons depuis plus de quinze ans fassent leur apparition dans un média où l’on ne les attendait pas. C’est ainsi que dans sa chronique hebdomadaire du Monde, Eric Le Boucher écrit : « Le discours populiste traditionnel (protectionniste, « bouc émissairiste », fiscal …) restera populiste, lire faux, tant que le système social ne sera pas remis au service de la compétitivité et tant qu’il n’affrontera pas les nouvelle causes, plus complexes, des inégalités et de l’angoisse populaire. »

Dans le Manifeste pour la liberté de la protection sociale, que nous avons publié en septembre 1991 (et que les lecteurs de notre site peuvent trouver à la rubrique MLPS), nous écrivions :
« Disons-le sans détour : la Sécurité sociale est responsable des principaux maux dont souffre la France :
- le chômage, car elle induit des charges salariales excessives ;
- l'immigration incontrôlée, car elle génère des comportements de paresse chez les Français, que des travailleurs étrangers viennent suppléer ;
- la démoralisation générale, fruit empoisonné de la crise économique et morale.
Au moment où le collectivisme s'effondre partout dans le monde, la France doit elle aussi se débarrasser du fardeau de l'utopie. En rendant leur argent aux travailleurs et en les laissant libres de s'assurer où ils veulent, donc de contrôler eux-mêmes l'emploi des sommes qu'ils versent, on fera de la France un pays à haut niveau de salaires, à faible taux de chômage, et on inversera le flux de l'immigration. »

Mission accomplie, avons-nous le droit de dire : le monopole de la Sécurité sociale est abrogé. Il ne reste plus qu’à faire bénéficier tous les Français de cette révolution heureuse. Notre pays pourra enfin revivre, et nul n’y craindra plus de devenir SDF.

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 07:42

Le Sécuthon reçoit vos promesses de dons. La Sécu peut être sauvée. Elle a besoin de 100 000 000 000 d'euros pour rembourser ses dettes (chiffres de la CADES), cela représente seulement environ 2000 euros par Français. Si vous ne donnez pas 2000 euros, c'est votre pauvre mère ou votre meilleur ami qui sera obligé de débourser 4000 euros.


Et si cette dette ne peut être remboursée, au bout du compte ce sont vos enfants qui trinqueront : un jour, on leur prélèvera des organes pour les vendre aux enchères sur eBay à de riches capitalistes étrangers, chinois ou indiens, ces monstres anti-Français qui ont la manie de vivre du fruit de leur travail sans s'endetter !


La maladie est partout autour de nous. Regardez-vous dans la glace et pensez-y : la vie est une maladie incurable et qui se termine toujours mal. D'ailleurs aujourd'hui je vous trouve une petite mine. Que ferez-vous quand le capitalisme apatride aura décrété que la santé est une marchandise, que vous serez obligé de payer plein pot vos consultations ou l'hôpital public nosocomial, alors qu'actuellement la gentille Sécu se contente de vous ponctionner la moitié de votre salaire afin de vous soigner gratuitement ?

Ah, et si vous avez quelques milliards d'euros qui traînent, prière de nous les envoyer, pour combler le Trou de cette année. Merci d'avance, et à l'année prochaine pour un nouveau Sécuthon !

Bien vu Laure !

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 13:41

Communiqué de Claude Reichman :

 

Il est essentiel que des cafés politiques se créent partout en province. Le processus est des plus simples. Il suffit qu’une personne en prenne l’initiative. Elle n’a qu’à choisir un café situé dans un endroit central de sa ville et à nous faire savoir qu’elle y sera présente tel jour à telle heure (de préférence 17h ou 18h), portant une écharpe ou un foulard bleu. Nous l’annoncerons alors par tous les canaux d’information dont nous disposons.
Tous ceux qui, dans cette ville, souhaitent participer à la Révolution bleue sauront désormais comment se regrouper.
Communiquez-nous donc une date et un lieu (nous n’indiquerons pas votre identité sur nos annonces) par un courriel à l’adresse suivante :


cahierdoleances@yahoo.fr

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 14:10

Tout arrive. Hier, quelqu’un m’a dit sans rigoler que l’UMP était à droite. Vraiment ? Un parti qui favorise l'immigration sans limite, l'islamisation forcenée, qui maintient la dépense publique à un niveau inouï, qui institue la police de la pensée (lois mémorielles, homophobie), qui cède aux moindres injonctions de médias complètement dominés par la pensée trotskyste (voir l'excellent livre d'Eric Brunet), qui capitule devant un quarteron de marxistes envahissant les universités au détriment des majorités des étudiants, qui envoie les policiers au casse-pipe en leur disant surtout de ne pas utiliser leur matraque, qui voit les criminels comme des victimes et vice versa, qui semble ressentir l'incendie de nos banlieues comme une grande conquête sociale, vous appelez cela la droite ? Il y quarante ans, elle aurait été perçue comme un mauvais cauchemar de politique fiction, une méchante farce de potache en mal de canular. Des pseudo politiciens de droite qui semblent avoir besoin de l'adoubement de Madame Laguiller, voilà le parti de Monsieur Sarkozy. Ses convictions sont telles qu'à ses côtés un Tony Blair ou un Clinton s’inscrivent décidément à l'extrême droite.

Signé : Furgole, un électeur du centre dont les idées n'ont pas changé, mais que la gauchisation étourdissante de la vie politique place désormais à la dextre de bien de petits grands hommes

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 13:48

Lancée le 26 octobre 2005 par un article et annoncée sur Radio courtoisie le 29 novembre 2005 par Claude Reichman (acheter son livre) en compagnie de Jean-Christophe Mounicq, d’Olivier Pichon, de Georges Clément et de Michel de Poncins, qui en deviendront tous des orateurs réguliers, et après 10 manifestations, la Révolution bleue a 1 an !

Viendront s’ajouter Gérard Pince et ses désormais célèbres chroniques vidéo, et d’autres comme le Docteur Louis Mélennec, Michel Thooris ou encore Louis Chagnon.

 

 

Les soutiens sont alors nombreux : du général Bigeard au Professeur Christian Cabrol en passant par Alain Griotteray, Gérard Nicoud ou encore la Confédération Nationale des Entrepreneurs.

De nombreux « sites résistants » ont rapidement défendu la Révolution bleue : Conscience Politique, France Echos, Occidentalis, Vox Galliae, le Salon Beige, le Dunonle blog néoconservateur de David Martin. le blog « brèves » de Woland, et beaucoup d’autres… dont bien évidemment ce blog qui lui est consacré, créé en janvier 2006 et ayant déjà attiré plus de 65000 visiteurs.

Puis un jeune garçon mettra en place le forum et le t’chat de la Révolution bleue…

Les actions de la Révolution bleue ont été rapportées dans la presse française (principalement par Valeurs Actuelles) mais aussi dans la presse étrangère.

Un café politique voit le jour à Paris avec un énorme succès. En Province, des comités locaux autour de cafés politiques commencent à émerger ici ou là.

La Révolution bleue s’est également dotée de cahiers de doléances, d’un bulletin d’information téléphonique et s'est même trouvé un hymne !

A l’approche d’élections dont malheureusement il n’y a point de salut à attendre, la Révolution bleue apparaît et apparaîtra de plus en plus comme le seul recours à la crise majeure que traverse notre pays.

Vive la Révolution bleue !

Vive la France !

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 13:29

Le lundi 27 novembre 2006 à 18 heures, c’est-à-dire le jour et à l’heure où Jean Ferré faisait son émission, la Révolution bleue manifesté en nombre devant les studios de Radio-Courtoisie à Paris pour protester contre la censure qui y a été instaurée et proclamer sa volonté de défendre – partout où elle est menacée – la liberté de l’information.

Tour à tour, Claude Reichman, Olivier Pichon, Jean-Christophe Mounicq, le Dr Louis Mélennec et Gérard Pince ont exprimé leur détermination de sauver Radio-Courtoisie des mauvais démons qui s’en sont emparés et d’y voir régner à nouveau le pluralisme et l’esprit d’ouverture qui ont caractérisé les dix-neuf années pendant lesquelles cette radio a été dirigée par Jean Ferré.

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 17:12

Il y a plus d’un mois, nous prédisions que les violences en France allaient faire des morts, car la police, face aux agressions dont elle est l’objet, serait contrainte de faire usage de ses armes. C’est arrivé le jeudi 23 novembre au Parc des Princes. Cela arrivera n’importe où demain. Et ce sera l’embrasement général.

Quels que soient les voyous qui sont à l’œuvre dans ces affrontements, il s’agit d’une situation qui est devenue incontrôlable. Le gouvernement ayant donné consigne aux forces de l’ordre de se retirer des zones dites « sensibles », les jeunes gens violents se répandent en dehors de celles-ci et choisissent les lieux les plus fréquentés pour y perpétrer leurs actes. Sans compter les faux contrôles de police auxquels ils se livrent sur les routes ou les rodéos automobiles qui sèment la terreur dans les rues.

Ces évènements dramatiques ont une cause unique : la faiblesse de l’Etat. Paralysé par sa lourdeur et par la pusillanimité de ses dirigeants, celui-ci en est arrivé à oublier sa mission première : assurer la sécurité des citoyens. Tracassier et impérieux avec les honnêtes gens, l’Etat, comme tous les faibles, s’aplatit devant ceux à qui il ne fait pas peur. Et ces derniers sont de plus en plus nombreux, car chaque recul de l’autorité publique accroît le nombre des hors-la-loi.

Toutes les violences ne sont pas le fait de jeunes gens issus de l’immigration, mais elles le sont en grande majorité. Face à ce qui est devenu le premier problème national - et qui va l’être chaque jour davantage - le pouvoir politique est désarmé. Il s’incarne aujourd’hui dans un président vieilli et paralysé par un humanisme de pacotille qui lui fait croire qu’affirmer à chaque occasion un antiracisme digne des bondieuseries d’antan va lui valoir les applaudissements du pays et du monde entier, et dans les deux principaux candidats à la prochaine élection présidentielle, dont aucun n’a la moindre chance de réussir dans les fonctions auxquelles ils aspirent.

Ségolène Royal, même si elle a reçu une éducation de droite contre laquelle elle s’est d’ailleurs rebellée en devenant socialiste, est soutenue par les forces politiques qui ont toujours prôné les vertus d’une immigration sans frein ni limites, qui hurlent au racisme à la première tentative de réduction du flux migratoire et qui ne voient de salut que dans la hausse des prélèvements obligatoires et dans la redistribution généralisée. Quoi qu’elle pense - et à la vérité personne n’en sait rien puisqu’elle se garde bien de prendre la moindre position claire - la candidate socialiste ne pourra résoudre, si elle est élue, aucun des problèmes du pays.

De même, Nicolas Sarkozy est une réincarnation de Gorbatchev qui prônait une  "rupture" de façade, faite de menus aménagements et de rafistolages, et dont il espérait follement qu’elle améliorerait la dramatique situation du pays assez pour permettre au système de se perpétuer et garantir ainsi son maintien au pouvoir. De plus, en choisissant de privilégier le communautarisme, M. Sarkozy ferme la voie à l’intégration républicaine et ouvre celle qui conduit à la libanisation de la France.

De tout cela les Français sont conscients, même s’ils ne l’expriment pas toujours bien. C’est ce qui fait de la prochaine élection présidentielle un théâtre d’ombres, dont nul ne croit qu’elle peut donner à notre pays les chances de son redressement.

Comme toujours dans les grandes crises nationales, c’est du tréfonds du peuple que viendra le salut. Déjà des hommes et des femmes au foulard bleu se sont dressés pour appeler au refus de l’abaissement et de la prétendue fatalité. Un simple geste suffit désormais à chaque Français pour marquer son appartenance au camp du courage et exiger le vrai changement : le port du foulard bleu. Nul ne pourra rien contre une exigence populaire puissamment exprimée.

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 15:22
Budapest 1956 - Paris 2006 - Commémoration le 23 novembre à 18h Place du Trocadéro
50 ans après, la jeunesse d’Europe rend hommage aux patriotes hongrois...

- En Novembre 1956, après deux semaines de résistance héroïque au communisme, les patriotes hongrois étaient massacrés. On comptera 25.000 morts et des centaines de milliers de réfugiés.

- 50 ans après, la jeunesse patriotique et européenne a souhaité rendre hommage à l’héroïsme du peuple hongrois lors d’un rassemblement prévu le 28 octobre dernier. Initialement autorisé, ce rassemblement a été interdit le jour même par le Préfet de Police de Paris au motif que des militants extrémistes de gauche avaient appelé à contre-manifester et qu’il ne disposait pas d’effectifs suffisants en raison de troubles en banlieue. En réalité, derrière ce motif fallacieux, la préfecture a voulu interdire la seule commémoration parisienne des martyrs de Budapest, puisque le jour du rassemblement plus de 19 cars et fourgonnettes de Police étaient présents non pour protéger les manifestants mais pour les interpeller !

- Ne cédons pas à la terreur stalinienne. Aujourd’hui à Paris nos libertés sont menacées comme elles l’étaient il y a 50 ans à Budapest. L’Etat français qui est incapable d’assurer l’ordre en banlieue interdit les patriotes de manifester à Paris ! Rendons dignement hommage aux enfants de Budapest qui nous ont donné l’exemple de la résistance au totalitarisme pour la Patrie et la Liberté !

Commémoration jeudi 23 novembre 2006 à 18 heures Place du Trocadero.

A l'appel du collectif  "SOUVIENS TOI DE BUDAPEST"
 
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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 11:01

Voici un témoignage sur les événements du 12 novembre à la Maison de la Mutualité :


1) A l'entrée, distribution de tracts étranges signés du "Comité de Défense de Radio Courtoisie, 61 bd Murat Paris 16ème".

2) Dans la salle, présence de gros bras qui semblent bloquer les sorties.


3) Long exposé liminaire de Henri de Lesquen, plutôt confus, mettant les convives mal à l'aise car personne ne sait plus s'il faut écouter poliment ou commencer à manger l'entrée qui commence à se racornir dans l'assiette. Les dites assiettes étaient d'ailleurs en train d'être ramassées que HdL continuait sa conférence, de sa table placée sur une estrade dans le coin gauche de la salle. La longueur même de l'intervention m'a paru déplacée et peu courtoise dans les circonstances, je ne dois pas être le seul.

4) HdL passa la parole à Serge de Beketch, au prétexte que celui-ci devait rejoindre séance tenante les Bleus Blancs Rouges du Front National au Bourget. Ceci entraîne que monsieur de Beketch n'a pas assisté à ce qui s'est ensuite passé.


4) Après cela, certains orateurs ont voulu s'exprimer, plusieurs ont été récusés, et ceux qui ont pu le faire étaient automatiquement encadrés par quatre costauds. On avait tout à fait le sentiment que cela était destiné à les empêcher de parler librement. De toute ma vie, je n'avais jamais assisté à une chose pareille.


5) Alors qu'une ambiance surréaliste s'installait, Olivier Pichon qui s'était mis à tourner entre les tables comme un lion en cage, visiblement contrarié par la tournure des événements, s'employa à conquérir le micro qui se refusait, puis y étant parvenu déclara hors de lui "c'est ... c'est un coup d'état !"


6) Les appariteurs musclés ne savaient plus où donner de la tête, une gronde générale se manifestant parmi les patrons d'émission et les plus anciens soutiens de Radio Courtoisie. On avait l'impression que ces appariteurs s'apprêtaient à taper sur tout le monde sans savoir par qui commencer (ils n'en firent rien).


7) Alain Griotteray parvint à s'emparer d'un micro, qu'on essayait de lui arracher, mais il affirma que les Allemands n'ayant pas réussi à le faire plier, ce n'est pas quelques barbouzes stipendiés qui le feraient, ce ne sont sans doute pas les termes mêmes employés, qui m'échappent à présent, mais c'est l'esprit.


8) A ce que j'ai appris ensuite, je l'avais cherché en vain, espérant lui parler d'un de ses ouvrages, Jean des Cars s'était éclipsé fort en colère de toute cette agitation. Je rappelle que Jean des Cars était le lauréat 2005 du Prix Daudet, il est étrange que personne ne lui ai demandé de prendre la parole. Un héritier de la famille Daudet était présent, même traitement.


9) Sitôt le dessert et le café avalés, annonce par HdL (je ne suis pas sûr, il me semble que c'était lui) qu'il  fallait évacuer la salle, car l'heure de fin de location venait de sonner.


10) Apparemment c'était faux, car une réunion présidée par HdL s'y est tenue après notre départ à ce que j'ai appris depuis.

En conclusion, de très graves incidents ont transformé cette fête de la Courtoisie en bordel sans nom, c'est très triste quand même. Que s'était-il passé à Radio Courtoisie pour qu'on en arrive là ? La guerre des  micros ?

Citons Petitgibus : "si j'aurais su, j'aurais pas venu !"

Dominique

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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 18:50

Voici le communiqué de notre ami Olivier Pichon publié le 20 novembre sur son blog :



Ayant rencontré, deux heures et demi durant, Henri de Lesquen le vendredi 17 novembre, de cette rencontre il ressort :

1. Que la réintégration de Claude Reichman, faite à ma seule demande, est repoussée.

2. Que Henri de Lesquen a fait voter par le conseil d’administration une délibération le déclarant interdit d’antenne ce qui signifie que si l’un quelconque des patrons le reçoit (pour parler par exemple de la sécurité sociale), il est immédiatement soumis à une sanction et de ce fait même à une censure institutionnelle.

3. Que, de la nécessaire association des patrons d’émission à la marche de la radio, il n’est toujours pas question. La délibération prise dans ce sens, dimanche 12 novembre, à l’initiative de Dominique Paoli et reprise par l’ensemble du conseil d’administration est déclarée nulle : « n’étant pas à l’ordre du jour » de ladite assemblée.

4. Que Henri de Lesquen est, désormais, principalement soutenu par l’équipe qui s’est toujours opposée à Jean Ferré depuis 19 ans que je suis à la radio.

5. Que, si l’intérêt supérieur de la radio commande le silence à l’antenne sur ces questions, je demande que tout le monde soit soumis à cette règle.

En conséquence, je redoute cependant que les mêmes causes produisent les mêmes effets pour la vie de la radio. Néanmoins nous sommes convenus de nous revoir à bref délai, ce que je ferai pour ma part car il faut sauver « le soldat Courtoisie ».


Le communiqué d'Olivier Pichon est clair : Henry de Lesquen est un putschiste et un dictateur. Pour sauver Radio courtoisie, il faut absolument aller manifester devant ses locaux.


Vive la liberté !
Vive la Révolution bleue !
Vive Radio Courtoisie !
Vive la France !

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