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22 mai 2006 1 22 /05 /mai /2006 12:37


En dépit d’un temps épouvantable, la manifestation de Paris, le 20 mai 2006, a connu un franc succès. Pendant toute la matinée de ce samedi, des tornades de vent et de pluie se sont déchaînées sur la région parisienne, rendant problématique la tenue de la manifestation, mais au début de l’après-midi, le temps s’est progressivement rétabli et un franc soleil a fini par briller au moment où les révolutionnaires bleus ont commencé à se réunir devant le Panthéon. Et c’est finalement plus d’un millier de personnes qui ont répondu à l’appel de la cinquième manifestation parisienne de la Révolution bleue, performance remarquable compte tenu des circonstances. Les participants ont été unanimes à saluer la qualité des discours. Les orateurs de la Révolution bleue ont été exceptionnels de qualité et de flamme. Successivement Olivier Pichon, Gérard Pince, Jean-Christophe Mounicq et Georges Clément ont dénoncé la mise en esclavage des Français par un Etat injuste et tyrannique. « Schoelcher, reviens, ils sont devenus fous », disait une des pancartes brandies devant le Panthéon, où repose précisément l’auteur du décret qui a aboli l’esclavage dans nos colonies. « A bas l’esclavage », disait une autre. Les participants à la manifestation ont chaleureusement applaudi tous les discours, qui appelaient au renversement du régime politique spoliateur et malhonnête que subit la France. A la fin de la manifestation, Claude Reichman a brandi le caleçon symbolique de l’esclave en prononçant ces mots : « Tel l’étendard de Jeanne d’Arc, ce caleçon est à la peine. Demain, il sera à l’honneur, quand la Révolution bleue aura triomphé ! »

La prochaine manifestation nationale de la Révolution bleue aura lieu le samedi 17 juin 2006 à 16 heures. Que chacun se prépare !



Augmentation de 100 % des participants à Lille où nous sommes passés de 2 à 4.  Et pour tous les quatre, le même plaisir de se rencontrer. Participants de générations différentes, auditeurs de radio courtoisie ou de Rockik, internautes pour la plupart, soutenant des candidats différents mais nous retrouvant sur des points communs, nous avons discuté à bâtons rompus de liberalisme, d'immigration, de politique culturelle, de l'islam, de racisme anti-blanc, d'internet, d'éducation, de méthode globale ou de positions pro-vies, une discussion d'autant plus riche que nous venons d'horizons manifestement différents.
 
Plus que tout autre point consensuel, l'envie de se retrouver à nouveau.  Quel plaisir de rencontrer des gens qu'on ne connait pas, et de découvrir qu'on pense la même chose ou qu'en dépit de divergences, on se rejoint sur d'importantes idées.  La rencontre s'est poursuivie au dela de 17 heures, jusqu'à 19 h - 19 h 30 et nous avons joué les prolongations autour qui d'un thé, qui d'un café, qui d'une Leffe.
 
Bien amicalement
 
Bruno


Bonjour,

Le vent d'Autan soufflait avec une telle vigueur ce samedi 20 Mai 2006 à Castres (81) qu'il semblait donner vie à cette belle journée dédiée à l'abolition de l'esclavage en France.

Nous avons fait confectionner pour la circonstance un caleçon géant de manière à ce qu'il soit vu d'assez loin car les travaux actuellement en cours autour de la Mairie cernée par des barrières de protection empêchaient les gens de s'approcher de l'entrée de l'Hotel de ville.

Malgré une semaine d'information et de discussions sur cet événement, peu ont fait l'effort de bousculer leurs petites habitudes pour se joindre à nous dont l'effectif était tout de même en augmentation de 300% par rapport à la précédente manifestation.

Monsieur Pascal Bugis, Maire de Castres avait été convié à présider cet évènement mais hélas, un mariage Saint Cyrien l'a accaparé.

Monsieur Philippe Folliot, Député du Tarn avait également été invité lors de ma visite à sa permanence. Je n'eus que le plaisir  de transmettre l'information à sa secrétaire car notre Député était en déplacement au Pérou dans le cadre d'une commission de travail.

Il va de soi que même si le nombre de participants n'a pas été important, les échanges pendant les discussions qui eurent lieu les jours précédents ont permis à un nombre assez conséquent de commerçants et de professions libérales d'être en possession du tract avisant cette manifestation.

Paris ne s'est pas fait en un jour et d'ailleurs c'est mieux ainsi car plus solides sont les fondations.

Amitiés sincères à tous les Révolutionnaires bleus de France !

Jean Bernard de San Nicolas

Samedi 20 mai 2006 à partir de 16 heures, nous fûmes 5 personnes à nous retrouver devant la mairie d’Ozoir-la-Ferrière : 2 habitués de Pontcarré et Ozoir, un couple de Gretz (allant jusqu’ici aux manifestations parisiennes) et une habitante de Roissy-en-Brie, ces 3 derniers ayant été informés par Radio Courtoisie.

Nous avions réalisé un panneau qui permit d’attirer l’attention des passants, dont 2 jeunes qui vinrent s’informer auprès de nous sur la Révolution Bleue.

Nous avions fait de la publicité, trop tardive, par courriel, et par affiche auprès du bar-tabac tout proche. Celui-ci était en effet très en accord avec nos idées et engagé dans une campagne de pétitions contre le projet de loi gouvernemental visant à interdire au propriétaire d’un bar-tabac de décider librement de laisser fumer ou non dans son établissement.

Vers 17 heures, nous nous quittâmes en nous promettant de persévérer. Une campagne de publicité plus précoce et plus originale devrait nous permettre de regrouper plus de manifestants.

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19 mai 2006 5 19 /05 /mai /2006 17:28

5ème manif ce samedi 20 mai !

Comme lors des précédentes manifestations, j'attends vos commentaires et vos photos des rassemblements dans les différentes villes de France : à Paris, à Ozoir-la Ferrière... et dans de nombreuses autres dans lesquelles vous choisirez de manifester devant la mairie.

Ecrivez moi à l'adresse habituelle : libertefrance@hotmail.fr

Merci à toutes et à tous.

N'oubliez pas de porter du bleu et de déposer un caleçon.

Vive la Révolution bleue, vive la France !

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15 mai 2006 1 15 /05 /mai /2006 10:38

Claude Reichman animera une émission sur Radio courtoisie ce mardi 16 mai de 18h00 à 21h00 (rediffusion le mercredi 17 mai de 2h00 à 5h00 et de 7h30 à 10h30).

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13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 20:48

Le samedi 20 mai 2006

 Journée nationale pour l'abolition de l'esclavage en France

Comme il est interdit de penser et de parler librement en France, comme les laborieux sont accablés d'impôts et de charges au profit des paresseux, et que les politiciens incapables ne savent organiser que la chienlit et sont les tyrans du peuple,

 La Révolution bleue manifestera le samedi 20 mai 2006

de 16 h à 17 h

 A Paris, place du Panthéon (5e) (Métro Luxembourg)

 et devant les mairies de toutes les communes de France

Un caleçon symbolisant la tenue et le seul bien de l’esclave sera déposé solennellement devant le Panthéon et devant toutes les mairies de France.

 A bas l'esclavage !
Vive la Révolution bleue!
Vive la France

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8 mai 2006 1 08 /05 /mai /2006 14:03

Dans quelques jours, nous ferons du 20 mai, notre journée nationale pour l'abolition de l'esclavage en France, à l'occasion de nos rassemblements devant toutes les mairies de notre pays.

Aujourd'hui, je vous propose un extrait du célèbre pamphlet de Frédéric Bastiat intitulé "L'Etat", écrit en 1848 quelques mois après ce qu'on appelle l'abolition de l'esclavage. Comprenez la fin de la traite des Noirs... dont nous nous apprêtons ridiculement à faire repentance ce 10 mai sur décision de notre président Chirac. Car même si bien évidemment nous nous réjouissons tous de la fin de la traite négrière (par le monde occidental, précisons-le !), non seulement il ne me semble pas nécessaire de vivre, plus de 150 ans après, dans une repentance offcielle permanente pour un crime auquel aucun de nous n'a évidemment jamais participé, mais surtout ouvrons les yeux pour nous apercevoir que l'esclavage est loin d'avoir disparu de notre pays : aujourd'hui, plus que jamais, c'est l'Etat, par des impôts et des charges toujours plus élevées, qui véritablement réduit en esclavage les Français qui travaillent, qui entreprennent et qui cherchent légitimement et honnêtement à gagner leur vie.

(Voyez aussi cette petite étude du Champ Libre ou encore cette lettre ouverte d'un retraité au premier ministre)

 


 

 Frédéric Bastiat, extrait de "l'Etat" :

L'homme répugne à la Peine, à la Souffrance. Et cependant il est condamné par la nature à la Souffrance de la Privation, s'il ne prend pas la Peine du Travail. Il n'a donc que le choix entre ces deux maux.

Comment faire pour les éviter tous deux ? Il n'a jusqu'ici trouvé et ne trouvera jamais qu'un moyen: c'est de jouir du travail d'autrui ; c'est de faire en sorte que la Peine et la Satisfaction n'incombent pas à chacun selon la proportion naturelle, mais que toute la peine soit pour les uns et toutes les satisfactions pour les autres. De là l'esclavage, de là encore la spoliation, quelque forme qu'elle prenne : guerres, impostures, violences, restrictions, fraudes, etc., abus monstrueux, mais conséquents avec la pensée qui leur a donné naissance. On doit haïr et combattre les oppresseurs, on ne peut pas dire qu'ils soient absurdes.

L'esclavage s'en va, grâce au Ciel, et, d'un autre côté, cette disposition où nous sommes à défendre notre bien, fait que la Spoliation directe et naïve n'est pas facile. Une chose cependant est restée. C'est ce malheureux penchant primitif que portent en eux tous les hommes à faire deux parts du lot complexe de la vie, rejetant la Peine sur autrui et gardant la Satisfaction pour eux-mêmes. Reste à voir sous quelle forme nouvelle se manifeste cette triste tendance.

L'oppresseur n'agit plus directement par ses propres forces sur l'opprimé. Non, notre conscience est devenue trop méticuleuse pour cela. Il y a bien encore le tyran et la victime, mais entre eux se place un intermédiaire qui est l'État, c'est-à-dire la loi elle-même. Quoi de plus propre à faire taire nos scrupules et, ce qui est peut-être plus apprécié, à vaincre les résistances ? Donc, tous, à un titre quelconque, sous un prétexte ou sous un autre, nous nous adressons à l'État. Nous lui disons: « Je ne trouve pas qu'il y ait, entre mes jouissances et mon travail, une proportion qui me satisfasse. Je voudrais bien, pour établir l'équilibre désiré, prendre quelque peu sur le bien d'autrui. Mais c'est dangereux. Ne pourriez-vous me faciliter la chose ? Ne pourriez-vous me donner une bonne place ? Ou bien gêner l'industrie de mes concurrents ? Ou bien encore me prêter gratuitement des capitaux que vous aurez pris à leurs possesseurs ? Ou élever mes enfants aux frais du public ? Ou m'accorder des primes d'encouragement ? Ou m'assurer le bien-être quand j'aurai cinquante ans ? Par ce moyen, j'arriverai à mon but en toute quiétude de conscience, car la loi elle-même aura agi pour moi, et j'aurai tous les avantages de la spoliation sans en avoir ni les risques ni l'odieux ! »

Comme il est certain, d'un côté, que nous adressons tous à l'État quelque requête semblable, et que, d'une autre part, il est avéré que l'État ne peut procurer satisfaction aux uns sans ajouter au travail des autres, en attendant une autre définition de l'État, je me crois autorisé à donner ici la mienne. Qui sait si elle ne remportera pas le prix ? La voici:

L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.

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2 mai 2006 2 02 /05 /mai /2006 10:05

Par Henry de Lesquen
Président de Voix des Français-Renaissance 95

Je lis ici et là que la nouvelle loi sur l’immigration serait “un petit pas dans la bonne direction”. Ce jugement témoigne d’une profonde incompréhension de ce qui est en jeu. Certes, la loi Sarkozy contient quelques mesures qui atténuent certains abus à la marge. Par exemple, l’immigré devra attendre dix-huit mois, au lieu de douze, pour avoir droit au regroupement familial… Immense progrès ! L’essentiel est ailleurs. L’essentiel, c’est que l’actuel ministre de l’Intérieur obtient enfin la relance de l’immigration qu’il appelle de ses voeux depuis 2002.

La relance de l’immigration

Un rappel historique s’impose. En 1974, le président Giscard d’Estaing avait décidé l’arrêt de l’immigration. Bien entendu, cette interdiction de principe a connu de multiples exceptions, dont le regroupement familial, de sorte que l’immigration, théoriquement prohibée, s’est poursuivie à la cadence annuelle de plus de 100.000 entrées légales, sans compter les illégales. Mais elle demeurait officiellement arrêtée, et la gauche elle-même n’était pas revenue sur le principe. Dès 2002, cependant, le nouveau ministre de l’Intérieur a demandé la relance de l’immigration, se montrant ainsi plus à gauche que la gauche. Pour autant, il n’avait pas encore reçu les moyens juridiques d’augmenter délibérément le flux des immigrants. La nouvelle loi les lui donne.
La rhétorique fallacieuse de Sarkozy nous assure que nous allons passer d’une immigration “subie” à une immigration “choisie”. Or, la loi ne prévoit rien de sérieux pour empêcher cette immigration que nous subissons depuis trente ans. De plus, le petit Nicolas ouvre des voies d’eau supplémentaires dans la coque du navire “France”, en créant de nouveaux titres de séjour, pour les étudiants et les travailleurs qualifiés. Il est évident que son immigration “choisie” va s’ajouter à l’immigration “subie”, et qu’elle ne la remplacera pas. Et c’est bien dans cette perspective que le gouvernement présentera désormais des “objectifs quantitatifs pluriannuels” en matière d’immigration.

Une intention perverse

Plus grave encore, la notion d’immigration “choisie”, une fois décodée, signifie que l’on veut installer un flot d’immigrés inassimilés aux postes de commande de la société française ; elle va de pair avec la discrimination anti-nationale, dite “positive”, préconisée par Sarkozy, qui consiste à favoriser les allogènes, dans le déroulement de leur carrière, par rapport aux Français de souche, en violation du principe républicain de l’égalité des droits. Ainsi, la loi Sarkozy relève d’une intention perverse : la transformation d’une nation unitaire en société multiculturelle.
Inutile de gloser sur les cris d’orfraie poussés par les organisations immigrationnistes. Ne soyons pas dupes de ce jeu de rôles. Le M.R.A.P. trouve évidemment que l’on n’en fait jamais assez en faveur de l’immigration… On peut aussi soupçonner l’extrême gauche de machiavélisme ; en attaquant le projet Sarkozy, elle fait accroire aux braves électeurs de droite qu’il n’est pas ce qu’il est réellement : un grand pas dans la mauvaise direction.

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1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 15:32

Claude Reichman animera une émission sur Radio courtoisie ce mardi 2 mai de 18h00 à 21h00 (rediffusion le mercredi 3 mai de 2h00 à 5h00 et de 7h30 à 10h30).

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1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 10:07

Jean-François Revel nous a quitté ce 30 avril 2006. Ou plus exactement l’homme nous a quitté mais pas son formidable esprit, épris de liberté, qui continuera à vivre en nous à travers ces nombreux ouvrages que je vous invite évidemment à lire ou à relire. Je pourrais vous proposer des dizaines de citations pour lui rendre hommage mais j’ai choisi de reproduire ici une interview parue dans le Figaro le 15 février 1996 (trouvée sur ce site consacré à JFR et qui soutient d’ailleurs la révolution bleue !), soit il y a plus de 10 ans, au début de la présidence Chirac. Vous verrez alors, qu’en fin de règne de ce dernier, rien n’a changé et on pourrait tout à fait imaginer cette interview aujourd’hui, malheureusement pour notre pays...


LE FIGARO. Crise sociale, hostilité aux réformes, blocages divers, qu’est-ce qui ne va pas en France ?

Jean-François REVEL. On entend dire que les Français sont ouverts aux réformes, à condition qu’on s’efforce de leur expliquer. C’est une illusion complète. Quand, durant la campagne des présidentielles, Jacques Chirac parlait de réformes visant à réduire la fracture sociale, les Français comprenaient qu’ils allaient être noyés sous une pluie de subventions. Les réformes qui visent une réduction des déficits publics ou des déficits sociaux, ils ne les comprennent pas du tout.

Pour vous, qu’est-ce que la fracture sociale ?

Il n’y a pas une mais deux fractures sociales en France. D’une part, une fracture sociale entre ceux qu’on appelle les exclus et ceux qui ont un travail. D’autre part, une fracture au sein de la France qu a un travail, entre le secteur protégé et le secteur exposé, autrement dit entre les services publics et le secteur privé.

Or les réformes dont nous avons besoin concernent le secteur public. On dit que le plan Juppé sur la Sécurité sociale est la seule chose qui soit sortie intacte de la vague de grèves. Ce n’est pas vrai : le seul volet qui subsiste est celui qui concerne les travailleurs privés Il n’a pas été question une seconde de toucher aux régimes spéciaux. Mais, si on ne touche pas aux régimes spéciaux, on ne peut rien obtenir en matière de réduction des déficits sociaux.

Pourquoi est-ce que les réformes ne sont pas acceptées ? On a parlé d’un manque de concertation?

Si les réformes ne sont pas acceptées, ce n’est ni à cause d’un manque de dialogue ni à cause d’un déficit d’explications. C’est parce que ceux qui bénéficient de privilèges connaissent parfaitement leur situation. Inutile de leur expliquer. Ils savent parfaitement qu’ils ne veulent pas y renoncer. Ils veulent que les contribuables du secteur libre continuent à payer les déficits du secteur protégé. L’idée d’un manque de dialogue de la part du gouvernement relève de la mythologie de la communication.

Qu’est-ce qu’un privilège en 1996 ?

La notion de privilège est assez étrange. Quand on parle de privilège, dans le vocabulaire moderne, qui est un vocabulaire de l’enveloppement, où on ne nomme jamais les choses par leur nom, on dit, pour parler des gens qui ont un revenu élevé, les privilégiés. Or, la notion de privilège, ce n’est pas ça. Un privilégié est quelqu’un qui bénéficie d’un avantage payé par quelqu’un d’autre.

Il y a tout de même eu une totale incompréhension?

Si le gouvernement n’a pas été très bon dans sa communication, les bastions corporatistes, eux, sont formidables. Il ne faut pas comparer l’employé de la SNCF qui gagne 7.000 francs par mois à un PDG d’une grande entreprise qui gagne 800.000 francs par mois. Ce qu’il faut comparer, c’est le travailleur de la SNCF qui gagne 7.000 francs au travailleur du privé qui gagne 7.000 francs. L’employé de la SNCF peut partir après 37,5 ans de travail avec le salaire le plus favorable de la dernière année d’activité. Et si, par hasard, il prend une retraite anticipée, il ne perd que 20% de sa retraite, alors qu’un travailleur du privé en perd la moitié . c’est cela un privilège.

Depuis des années, on dit que notre société est bloquée. Il faut pourtant que la situation se débloque un jour?

Lorsque les bloqueurs s’obstinent jusqu’à la dernière minute possible, la réforme n’intervient qu’avec la faillite. Ce n’est plus une réforme, c’est la catastrophe finale. C’est un petit peu ce qui s’est passé en Union soviétique. Gorbatchev n’a décidé de faire des réformes qu’à partir du moment où il était trop tard pour les faire. Le système avait déjà complètement fait faillite.

Qui est fautif ? L’état, l’administration, les hommes politiques, les lobbies ?

La véritable raison, c’est qu’un certain nombre de bastions, exactement comme les armées levées par les indépendantistes corses, ont l’arme absolue. La souveraineté nationale n’a plus de pouvoir. L’Assemblée nationale vote une loi sur la proposition du gouvernement, donc, en principe, elle a force de loi et elle doit être respectée. Mais, aussitôt, vous avez une corporation particulière qui dit : moi, ça m’est égal, je ne la respecte pas votre loi. Et elle bloque tout le pays. Le gouvernement capitule parce qu’il s’est privé de tout moyen de rétorsion, à moins d’envoyer la force armée?

Des actes criminels -commis par les marins-pêcheurs qui ont brûlé le parlement de Rennes il y a deux ans, par les agriculteurs qui ont brûlé des camions espagnols sur l’autoroute du Midi- ne sont pas punis. Et on prétend ensuite que les banlieues sont les seules zones de non-droit?

C’est donc l’Etat qui ne fonctionne pas.

Il y a un paradoxe : un pays peut être énormément étatisé sans être gouverné. La France est un pays sur-étatisé mais sous-gouverné. Comme l’était l’Union soviétique, où l’Etat était partout, mais où aucune décision n’était jamais appliquée. Au contraire, les pays qui fonctionnent sont des pays où l’Etat est mince, et où le gouvernement est efficace. Comment résoudre ce problème en France où le gouvernement n’a plus aucun moyen d’agir, puisqu’il a remis certains monopoles entre les mains de corporations qui ont des capacités de blocage absolues.

En France, on ne parle plus que de prévention, de dialogue, de commissions. Tout cela vous paraît-il utile ?

Je crois que les coupables sont les politiques, y compris les parlementaires. Parce qu’ils ont oublié que gouverner c’es(t décider. On ne peut pas gouverner sans rencontrer de résistance et se faire des ennemis. C’est le principe même d’une société d démocratique. Une société démocratique n’est pas une société homogène. Par conséquent, vous devez arbitrer entre des intérêts qui sont souvent en conflit les uns avec les autres, vous ne pouvez donc pas être applaudi par tout le monde. A partir du moment où vous voulez être applaudi par tout le monde, vous ne pouvez plus gouverner.

Les élites françaises portent-elles une responsabilité dans ce dysfonctionnement de l’Etat ?

On met tout sur le dos des énarques, alors qu’en réalité, si les énarques ont parfois trop de pouvoir, c’est parce que les politiques ont horreur de décider. Je ne crois pas qu’il y ait une crise des élites en France. On en fait des boucs émissaires. Les élites, depuis vingt ans, publient des livres et des articles qui décrivent très bien la faillite française. On fourmille de rapports très complets sur ce qu’il faudrait changer. Le rapport de l’Igas concernant les activités de l’ARC date de plus de huit ans, et c’est seulement maintenant qu’on le sort?

On en revient à votre livre sur le mensonge. Les coupables ce sont les gens informés qui se taisent?

Prenons l’exemple des associations et des abus que la loi française leur permet. C’est au départ, une loi généreuse et démocratique, dans laquelle se sont engouffrés toutes sortes de combinards qui se débrouillent pour faire déclarer leur association d’utilité publique, qu, avec l’amitié d’un ministre ou d’un président de la République, obtiennent des subventions, sans que rien ne soit jamais contrôlé. Jusqu’au jour où éclate un scandale épouvantable? tous les systèmes de détournement de fonds ont été parfaitement décrits par Louis Bériot, François de Closets, dans des rapports de la Cour des comptes, dans des rapports des cours des comptes régionales. Ce sont les hommes politiques qui n’ont rien décidé.

Les hommes politiques sont pour vous les principaux responsables?

Pendant les grèves, il était question de fermer 6000 kilomètres de voies de chemin de fer déficitaires. Des lignes qui coûtent 900 francs au contribuable alors que son billet coûte 12 francs? Devant le tollé des syndicats qui affirmaient que l’on portait atteinte à la notion de service public, Bernard Pons, ministre des transports, a déclaré à la tribune de l’Assemblée nationale qu’il n’avait jamais été question de fermer les lignes secondaires. Les députés se sont levés et ont applaudi comme des fous. Parc que chacun dans sa circonscription a une ligne déficitaire. Or, le rôle du député n’est pas de défendre sa circonscription, il est de défendre l’intérêt national. Pour défendre les circonscriptions, il a des maires, des conseillers généraux. Le député doit se placer, lui, du côté de l’intérêt général.

De tout ce que vous dites, il ressort très nettement qu’il y a un problème d’application de la loi dans ce pays.

Oui. Les citoyens français sont ” catégorisés “. La défense des droits des citoyens est devenue la défense des droits d’une profession en particulier, de ses privilèges.

L’exemple de la réforme de l’université est tout à fait symptomatique à cet égard. Dans les commissions de réflexion, d’ouverture et de dialogue, un mot a été banni de la discussion : le mot sélection. Quand on ne peut même plus évoquer un problème sous peine de mettre le feu aux poudres, il est curieux que l’on parle d’un peuple orienté vers la réforme. Et que demandaient les étudiants lors des troubles de novembre dernier ? D’abord plus d’argent, ensuite un statut social de l’étudiant, qui signifiait leur prise en charge totale par l’Etat. Nous retrouvons, là encore, ce phénomène d’inconscience du fait que l’argent que l’on donne aux uns vient du portefeuille des autres. La dérobade devant la réforme et l’incapacité de changer d’idées me paraissent être aujourd’hui les problèmes les plus alarmants.

Lorsque l’on évoque la réduction du temps de travail comme devant permettre la réduction du chômage, on butte toujours sur le refus des baisses de salaire de la part des syndicats. C’est un autre aspect de la mentalité française actuelle : nous sommes sortis de la logique de la création pour entrer dans la logique de la subvention.

Comme, d’autre part, l’habitude a été prise de considérer comme tout à fait normal de résister par la violence à toute réforme, il va être très difficile de s’en sortir.

On a l’impression qu’on se contente de bonnes formules. Ces derniers temps, quand on ne parle pas de la pensée unique, on parle de la fracture sociale, de l’énarchie. Lorsqu’une formule fait mouche, on ne cesse de la répéter?

Nous vivons dans une culture de la répétition. Le moindre mot, la moindre formule ont aussitôt une diffusion considérable. Vous entendez parler de dialogue absolument partout, alors qu’il n’y en a pas du tout. De médiation, alors que les médiateurs, s’ils ne donnent pas raison au camp du plus fort, sont immédiatement évincés. De fracture sociale, alors qu’on ne sait plus du tout ce que c’est!

On dresse des constats, des états des lieux, mais on ne va jamais plus loin?

Et encore le constat n’est-il dressé que par une minorité. C’est pour ça que je trouve injuste d’accuse ce que Crozier appelle les élites, parce que leurs constats ont eu une diffusion considérable. Mais on s’aperçoit que ça n’est suivi d’aucun effet. Ne pas pouvoir tenir compte des analyses, c’est aussi un signe de décadence.

Pourquoi ce refus de voir la réalité en face ?

Prenez la question de l’immigration. Pour éviter le racisme, il faut réguler l’immigration. Car si vous estimez que les droits de l’homme autorisent tout le monde à s’installer sur le territoire français, vous fabriquez de nouvelles banlieues à problèmes de manière délibérée. Si on vous traite de raciste et qu’on vous compare à Hitler parce que vous dites ça, alors vous vous taisez, mais ça n’est pas ça qui arrangera le problème. Ca donnera l’occasion de très beaux discours à des professionnels de l’humanitaire inefficace, mais c’est tout. D’autant que certaines organisations vivent de l’indignation, c’est inévitable. Pour certains, la non-solution des problèmes, c’est l’avenir?

A propos du malaise de la jeunesse, vous avez déjà dit que l’Etat n’était pas là pour vendre un idéal. Comment ressentez-vous ce malaise de la jeunesse ?

Quand on parle de malaise de la jeunesse, qu’est-ce qu’on veut dire ? Que la jeunesse trouve qu’on ne résout pas ses problèmes à sa place. Il y a une expression charmante parmi celles que l’on emploie à notre époque. On dit d’un élève qui ne réussit pas à l’école qu’il est en échec scolaire. Comme si l’échec scolaire était un phénomène anonyme, comme une inondation, comme la scarlatine. De fait, dans toutes les discussions à ce sujet, on met en cause les locaux, le nombre de professeurs? mais on oublie de dire que, pour réussir ses études, il faut travailler. On n’entend jamais parler du désir d’apprendre.

Il faudrait quand même savoir dans quelle civilisation nous avons choisi de vivre. Depuis les civilisations antiques, on a toujours insisté sur la conquête de l’autonomie de l’individu. Chacun conquiert sa propre vision de la réalité, sa propre morale. On ne peut pas, en même temps, demander à l’Etat de vous fournir une philosophie, une morale et de vous prendre en charge? Heureusement que l’Etat ne propose aucun idéal à la jeunesse, seuls les Etats fascistes proposent un idéal à leur jeunesse.

Il y a une sorte de ” politically correct ” à la française?

Le politiquement correct revient à ne rendre personne responsable de ses actes. Il s’agit d’une tendance à la déresponsabilisation. Par exemple, s’il faut venir en aide à des populations réduites à la misère, il n’en reste pas moins que l’on doit reconnaître qu’elles portent parfois une certaine responsabilité. Si on s’est embourbé ans des guêpiers comme en Somalie, c’est parce qu’on n’a pas voulu, admettre que si les Somaliens mouraient de faim c’était parce que les chefs des bandes détournaient l’aide alimentaire pour la vendre au Kenya contre des armes!

La déresponsabilisation, c’est considérer qu’il n’y a que des victimes, sauf le gouvernement, sauf Chirac, sauf Juppé.

Le problème de l’immigration se pose dans les mêmes termes. Je suis Marseillais. J’ai grandi dans une ville d’immigration. Les parents de mes petits camarades de classe parlaient à peine le français. Mais je peux vous garantir qu’ils étaient d’une sévérité extrême avec leurs enfants à propos des études. Le problème des banlieues, aujourd’hui, c’est que les parents ne s’intéressent absolument pas aux études de leurs enfants. D’autre part, pour que les professeurs commencent à réagir en cas de coups portés par les élèves, il faut vraiment que les limites du supportable aient été dépassées. Avant cela, ils considèrent que leurs élèves ne sont pas responsables, que ce sont de pauvres victimes.

On vous dit que les garçons des banlieues se braquent à cause de l’attitude des policiers, et que c’est pour cela qu’ils s’attaquent aux supermarchés ou aux habitants de leurs quartiers. Mais, quand ils dégradent les autobus, ça n’a rien à voir avec la police ! Et, quand ils se plaignent de ne plus avoir d’autobus pour aller à Paris, personne n’a le courage e les engueuler !

“Les Français ont un besoin assez inexplicable de légendes et de mythes. Aussi longtemps que nous nous contenterons d’adorer les chefs d’Etat, nous serons des primitifs de la politique.”
Vous écriviez cela en 1986. Est-ce toujours vrai en 1996 ?

Un Américain, tout en ayant beaucoup de respect pour son président, considère qu’un dirigeant politique est toujours son employé. Il ne perd jamais de vus que c’est lui qui la paie. Son argent ne doit pas être dilapidé. En France, on ne conçoit pas qu’un homme politique, y compris le président de la République, incarne la souveraineté nationale, mais qu’il a, en plus le devoir d’accomplir la tâche pour laquelle il a été élu. Travail dont nous avons le droit de contrôler le sérieux, l’efficacité. Or, en France, la vocation idolâtrique l’emporte, comme on l’a vu encore à la mort de François Mitterand. Qu’un deuil prenne de telles proportions d’hystérie funéraire, y compris chez ses adversaires, c’est tout de même très étonnant.

Il y a chez les Français un manque d’éducation démocratique. Le peuple ne pense pas vraiment qu’il est me maître à travers les institutions. C’est pourquoi les manifestations violentes ont tant d’importance. Elles sont une compensation. Le pouvoir est dans la rue, le pouvoir c’est la grève, le pouvoir ce sont les défilés. Alors qu’en fait le peuple a déjà le pouvoir par la voie électorale. Mais il pense qu’à partir du moment où les dirigeants sont en place, ils deviennent presque des dictateurs d’un pays totalitaire.

C’est pourquoi, dans une certaine mesure, je crois que les systèmes de la IIIè et de la IVè Républiques étaient, de ce point de vue, préférables parce qu’ils permettaient d’évier toute sacralisation de qui que e soit. Ce qui rend le système présidentiel français dangereux, c’est qu’il conduit à la canonisation d’un homme qui se trouve au-dessus du droit. Or il n’a jamais été dit dans la Constitution que le fait d’être élu au suffrage universel vous place au-dessus du droit. Les Français, qui se voient souvent comme un peuple frondeur, sont aussi le peuple le plus conformiste.

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30 avril 2006 7 30 /04 /avril /2006 23:31

Vous aviez l'habitude de venir nombreux chaque vendredi à la brasserie "Le François Coppée".  Mais la salle n'étant plus disponible pendant plusieurs semaines, les réunions informelles hebdomadaires de la Révolution bleue auront lieu désormais chaque vendredi de 17h00 à 19h00 (jusqu'au 30 juin) à la Pizza Pino (salle du 1er étage), 57 boulevard du Montparnasse dans le 6ème arrondissement parisien, métro Montparnasse.

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25 avril 2006 2 25 /04 /avril /2006 19:48

Evoquant sur RTL, dans sa chronique du 25 avril 2006, « Les mosquées de Roissy », l’ouvrage que Philippe de Villiers a fait paraître le même jour, Alain Duhamel l’a critiqué dans les termes suivants : « Sa thèse, c’est l’islam est porteur de l’islamisme, qui est porteur du terrorisme, donc finalement un lieu de prières devient forcément le centre d’une conjuration et d’un risque, comme si le catholicisme menait nécessairement aux croisades, et le protestantisme à Georges W. Bush. »

Il est difficile d’imaginer plus grande perversité dans le raisonnement. Evoquer les croisades dans ce contexte, c’est flatter l’islamisme, dont les tenants appliquent aux chrétiens l’appellation de « croisés », et mettre Georges W. Bush tout aussitôt sur le même plan, c’est s’incliner encore plus devant les islamistes pour qui la guerre d’Irak n’est rien d’autre qu’une croisade de plus de la chrétienté honnie. Et voilà, la boucle est bouclée : le terrorisme n’a pas plus de rapport avec l’islam que les croisades avec le catholicisme et la guerre d’Irak avec le protestantisme !

Protestant lui-même, Duhamel voue une haine vigilante au président américain, n’hésitant pas à utiliser l’antenne pour régler des comptes religieux et poussant l’aveuglement jusqu’à négliger les vérités historiques les plus établies, à commencer par celle qui fait de l’anachronisme un crime contre l’esprit, puisqu’il conduit à juger les faits d’autrefois avec les connaissances et la mentalité d’aujourd’hui.

L’éditorialiste de RTL ne peut par ailleurs ignorer les différences fondamentales qui existent entre le christianisme et l’islam. Le christianisme ne s’est jamais présenté comme porteur des lois qui doivent régir la société. Bien au contraire, le Christ recommandait de rendre à César ce qui lui appartenait. De plus, les religions chrétiennes ne sont pas restées figées et sont parvenues à ne pas se dissocier de la réalité vécue par leurs fidèles. A l’inverse, la religion musulmane en est restée à sa prédication originelle, celle de Mahomet au septième siècle de notre ère, et entend régler tous les actes de la vie du croyant d’aujourd’hui comme de celui d’hier.

Une schizophrénie explosive

Il en est résulté une véritable schizophrénie, pour reprendre le terme employé par Anne-Marie Delcambre dans son dernier ouvrage. « L’islam, écrit-elle, est condamné à être écartelé entre les mythes qui le fondent et les structures techniques qui le véhiculent. L’esprit du croyant est obligé d’abandonner son lieu métaphysique pour aborder une autre terre, à savoir l’histoire réelle, économique et sociale. Ce « déménagement de l’esprit » est à l’origine de failles, de fractures, de cassures. Toutes les distorsions seront utilisées pour protéger la foi, y compris les idées les plus folles, empruntées à la modernité. Le résultat est une schizophrénie aggravée, rendue parfois explosive où se mêlent à la fois la rage de survivre et le désir de détruire ce monde réel qui fait obstacle au paradis perdu. »

Tel est le drame de la foi musulmane et sa terrible propension à engendrer des conduites criminelles. Philippe de Villiers a donc raison de dire que « l’islam n’est pas compatible avec la République », même s’il est vrai que tous les musulmans ne sont évidemment pas des terroristes, pour l’excellente raison qu’ils sont retenus de le devenir par les lois naturelles qui imprègnent le subconscient humain bien plus que les prescriptions religieuses qui leur sont contraires. Mais, dans les temps de crise grave, comme celle que traverse actuellement la France dont la société se montre incapable d’intégrer et d’assimiler les millions de migrants qui sont venus s’y installer, la prédication islamiste risque à tout moment de faire perdre aux musulmans leurs repères naturels. C’est la raison pour laquelle une immigration musulmane d’une telle ampleur a été une folie, qui restera pour longtemps la faute impardonnable des politiciens qui ont gouverné la France depuis plus de trente ans.

Tout aussi impardonnable est la prédication de M. Duhamel qui, par souci militant, s’acharne à déformer les faits et à les présenter sous un jour résolument fallacieux. « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde », disait Albert Camus. Pendant combien de temps encore RTL accordera-t-elle son antenne à un éditorialiste aussi dangereux pour la paix civile et l’intérêt national ? Car l’une et l’autre exigent non pas qu’on tente, au mépris des faits, de rassurer les citoyens, mais qu’on leur dise la vérité.

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue


N.B 1 : le précédent de Duhamel

N.B 2 : Anne-Marie Delcambre :

                  présentation de son livre, La schizophrénie de l'islam

                  rappel : téléchargez ici l'émission de Claude Reichman avec Anne-Marie Delcambre sur Radio Coutoisie le 18 avril dernier

N.B 3 : présentation du livre de Philippe de Villiers, Les mosquées de Roissy

N.B 4 : N'écoutons plus RTL mais plutôt Radio courtoisie (le blog) et Rockik !

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