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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 09:52

 

Le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à adopter peu ou prou le point de vue de ceux-ci.

C’est ce dont souffre Natascha Kampusch, cette jeune autrichienne détenue pendant 8 ans.

C’est ce dont souffrent également beaucoup de Français. En effet, nous Français, sommes depuis longtemps, otages des politiciens actuels qui savent nous maintenir dans une dépendance vis à vis d’eux. Beaucoup (trop) de nos compatriotes pensent que leur présence au pouvoir est immuable. Dans ces conditions, il ne nous resterait alors plus qu’à chercher à obtenir les faveurs de ce pouvoir. Et finalement, même si nous savons bien que nos politiciens pensent d’abord à leur intérêt personnel, inconsciemment ils peuvent trouver grâce à nos yeux. Regardez par exemple ce beau Galouzeau de Villepin : il est plutôt sympathique avec tous ses cadeaux de rentrée (revalorisation de la prime pour l’emploi, chèque transport…), non ?

Débarrassons-nous de ce syndrome de Stockholm ! Une autre politique est possible. Au lieu de se demander ce que l’Etat peut faire pour augmenter notre pouvoir d’achat, imaginons notre situation avec moins d’Etat. Avec moins de charges, avec moins de contraintes (35 heures, SMIC…)…

C’est un des enjeux de la Révolution bleue : montrer aux Français qu’une autre voie existe !

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Published by Gil Albert Li - dans Opinion-Actualité
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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 21:04

Voici ce que nous apprend une dépêche AFP publiée par Le Monde du 26 juillet 2006 : « Agacée par l’entêtement de deux assistantes sociales d’Avignon venues lui prodiguer des conseils contre la canicule, une femme de 87 ans les a menacées avec une arme en leur demandant de la laisser tranquille. Alertés, les policiers sont parvenus à lui retirer son arme qui était un pistolet d’alarme et à l’hospitaliser. »
On ne peut rêver meilleure illustration des folles dérives de la société française. Une population infantilisée, des services sociaux se développant au même rythme que la disparition des ressources des particuliers sous l’effet des prélèvements obligatoires, des services de police sollicités pour un rien alors que la lutte contre la délinquance devrait requérir toute leur disponibilité, des pouvoirs publics affolés à l’idée qu’on puisse les rendre responsables de ce que leur action inconsidérée a tout fait pour provoquer … voilà donc ce qu’est devenu ce fameux modèle social français ! Un modèle à la fois ridicule et criminel. Le ridicule, on vient d’en lire une illustration. Mais le côté criminel saute lui aussi aux yeux. N’est-ce pas nier la dignité humaine que de priver l’individu de ses moyens de subsistance autonome et de se précipiter à son chevet pour l’accabler de services qu’il n’a pas demandés alors qu’il ne peut plus prétendre à ceux dont il a vraiment besoin ?

Ce constat, l’immense majorité des Français le fait, mais qui agit vraiment pour y porter remède ? Personne, hormis la Révolution bleue. Celle-ci est devenue l’unique véritable opposition en France, alors même qu’elle n’est pas un parti politique et qu’elle n’entend nullement le devenir. C’est bien la preuve que la solution du mal français ne viendra pas des politiciens, quels qu’ils soient. La démocratie représentative, en effet, est morte en France. En quoi consiste-t-elle ? Non pas seulement dans l’élection de députés chargés précisément de représenter les citoyens qui leur ont fait confiance, mais dans un débat loyal et vigoureux entre les diverses tendances politiques. C’est à ce prix – et à ce prix seulement – que le citoyen peut avoir le sentiment que son opinion a été bien défendue et qu’il n’a pas été floué par le vote. Débat ? Vous avez dit débat ? Qui débat encore en France ? Ceux qui comprennent le coup de boule de Zidane et ceux qui le désapprouvent. Quel est le prochain sujet d’affrontement ? Le mariage homosexuel et le droit de ces couples à l’adoption. Immenses sujets en vérité, et bien dignes d’une nation qui a étonné le monde.

La France est devenue un pays où l’on ne débat plus de rien, sauf de sujets insignifiants ou crapoteux. Mais la vie, pendant ce temps, continue, les problèmes s’accumulent et s’aggravent, et les Français se font chaque jour un peu plus à l’idée qu’il va leur falloir prendre eux-mêmes leurs affaires en main s’ils ne veulent pas voir leur pays sombrer définitivement. De ce point de vue, la réaction de la vieille dame d’Avignon est le commencement du salut. Celui-ci passe désormais par des actes de refus comme le sien, et par d’autres du même type appliqués à la tyrannie politique, médiatique, fiscale et sociale que nous subissons. C’est exactement le message que la Révolution bleue est en train de délivrer et qui recueille l’assentiment d’un nombre sans cesse croissant de Français.

Vive la Révolution bleue, et vive la France !

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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14 juillet 2006 5 14 /07 /juillet /2006 14:49

Pour nous Français, 2 dates sont importantes en cette fin de semaine. Tout d'abord le 14 juillet, jour officiel de fête nationale, et le 16 juillet qui est le jour de libération fiscale cette année, jour à partir duquel nous pouvons enfin profiter librement du fruit de nos efforts après avoir travaillé pour l'Etat du 1er janvier au 15 juillet. Ce 16 juillet est donc un jour de fête ! En revanche, le 14 juillet est un jour de deuil pour notre pays. C'est en 1789 le jour de la prise d'une forteresse quasiment vide par une bande d'agitateurs assoiffés de violence qui firent rapidement basculer notre pays dans la Terreur. Oui l'Ancien Régime n'était pas parfait, oui il fallait des réformes (qui d'ailleurs s'amorçaient), mais non la Révolution sanglante de 1789 n'était pas celle souhaitable et souhaitée par le peuple. Elle s'est faite contre le peuple, elle s'est faite en épurant le peuple... au nom du peuple, au nom de la théorie rousseauiste qu'est la volonté générale, fondant la République sur cette notion porteuse des germes de totalitarisme. Alors oui, le 14 juillet est un jour de honte pour l'histoire de France ! Et honte sur ceux qui aujourd'hui célèbrent ce jour comme un jour qui serait la prise en main par le peuple français de son destin, l'amenant ensuite à se débarrasser de Dieu et d'un monarque tyrannique lui étant rattaché... La Révolution de 1789 n'est pas la Révolution de la liberté. C'est la naissance sanglante de l'Etat jacobin laïciste et je me refuse évidemment à la fêter.

Vive la Révolution placée sous le sceau de la liberté, sans violence : la Révolution bleue !

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12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 14:19

Lisez ici cette affaire d'escroquerie à la Sécu.

Mais rassurez-vous, cela ne doit pas remettre en cause notre beau système de santé que-le monde-entier nous envie, basé sur le principe de solidarité...

Décidemment je suis ironique en ce moment ! Bien sûr que ce genre d'arnaque provient du fait que notre système d'assurance maladie n'est en rien une assurance proprement dite. La seule solution (pour laquelle les lois existent !!!) est purement et simplement la mise en concurrence de la Sécurité sociale avec des organismes privés. La responsabilité, par définition même, ne peut être engendrée que par un système de liberté.

Justement, il y a du nouveau sur le site de Claude Reichman.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 15:21

Moi qui pensais que la France souffrait de très lourds maux tels que l’Etat-Providence ou encore une folle politique d’immigration… je dois me rendre à l’évidence : j’ai tout faux. La situation n’était pas si grave : il suffisait juste la perspective d’une victoire en coupe du monde de football pour régler d’un coup tous les problèmes de notre pays. Les Français sont heureux et la France rayonne dans le monde… Et surtout, notre équipe a prouvé de façon irréfutable que les vieux sont les meilleurs (Chirac et Jospin peuvent alors croire finalement en leurs chances pour la présidentielle) et surtout qu’un groupe s’enrichit des différences ethniques (ah dommage pour eux, ils ne sont pas noirs). Mais au moins, tous les entrepreneurs, à l’instar de Domenech, savent désormais qu’ils ont tout intérêt à recruter du personnel parmi les différentes composantes ethniques. Ce serait d’ailleurs de la folie de s’en priver. Donc, sauf si l'on considère que certains entrepreneurs puissent être atteints de folie, on se demande à quoi peut bien servir la HALDE maintenant… Ou alors il faut la renommer HALFE (Haute Autorité de Lutte contre la Folie des Entrepreneurs), chargée de traquer et d’interner tous ces fous qui refusent tous les bienfaits du multiculturalisme pour la rentabilité de leur entreprise ! Ah mais il ne faudrait tout de même pas que ces salauds d’entrepreneurs retirent la totalité des bénéfices engendrés par ce surplus de rentabilité. Donc il ne faudra pas oublier d’en reverser une grande partie… à la HALFE qui organisera des stages de repentance et des campagnes publicitaires où l’on verra un entrepreneur déclarer « Avant j’étais un méchant raciste et je n’osais pas embaucher du personnel d’origine étrangère… Mais un jour, l’Etat, par l’intermédiaire de la HALFE, a su me convaincre (comprenez je risquais l’enfermement en secteur psychiatrique) de franchir le pas et maintenant mon entreprise s’en porte d’autant mieux. Je suis alors très reconnaissant envers l’Etat et suis heureux de participer désormais aux actions menées par la HALFE. Vous aussi, rentrez dans le droit chemin...» 

Bon allez, je vais arrêter là mon petit jeu d’ironie et de fiction, mais sans oublier jusqu’où pourrait bien nous amener l’idéologie de nos bien-pensants, qui savent exploiter très habilement le moindre événement d'actualité, comme un simple match de football...

L’antiracisme est bien le communisme du XXI siècle.

La Révolution bleue, affirmant haut et fort la supériorité de la liberté sur toute autre idéologie, se doit de dénoncer ce danger.

 

Vive la liberté, vive la Révolution bleue !

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1 juillet 2006 6 01 /07 /juillet /2006 16:02

Comme un malheur n'arrive jamais seul, ce 1er juillet 2006 n'est pas seulement un jour d'augmentation pour le  SMIC et un jour de ridicule et indigeste propagande immigrationniste autour de l'équipe de France de football, c'est aussi la ratification du projet socialiste pour 2007.

L'occasion de reproduire ici un article de Pascal Salin :

Des illusions destructrices (le Figaro du 17 juin)

En lisant le programme que vient de présenter le Parti socialiste dans la perspective des élections présidentielles, on croit être victime d'hallucinations et l'on se trouve brutalement plongé dans le climat d'illusions idéologiques qui a entouré la venue au pouvoir de Mitterrand. Décidément, les socialistes français n'ont rien appris, n'ont rien compris, n'ont pas vu les mutations profondes et rapides qui se produisent au-delà de nos frontières.

Le fameux modèle social français a conduit notre pays à une situation catastrophique. La croissance est faible, le chômage élevé, le déficit budgétaire et la dette accumulée font peser de lourdes charges sur les générations à venir, les jeunes les mieux formés ou les entrepreneurs les plus doués n'ont pas d'autre issue que de quitter leur pays, la société est fracturée entre de multiples catégories antagonistes. Oui, vraiment, le modèle social français a fait faillite de manière spectaculaire. Et c'est ce moment que choisissent les socialistes français pour proposer de le développer encore plus !

Ne sachant rien faire d'autre que de dépenser de l'argent, ils proposent tout un catalogue de mesures démagogiques, et ils restent prudemment dans le flou pour en évaluer le coût et en préciser le financement. Les premières estimations du chiffrage de ce programme se situent entre 34 milliards d'euros pour cinq ans (évaluation de François Hollande) et 100 milliards d'euros (évaluation de Thierry Breton). N'ayons pas la prétention de vérifier ces chiffres qui seront abondamment discutés par toutes sortes d'experts en comptabilité. Remarquons simplement qu'il paraît absurde de dépenser une douzaine de milliards d'euros pour renationaliser à 100% EDF, probablement à seule fin de faire plaisir à la toute-puissante CGT ; ou de construire 120 000 HLM par an, alors qu'il conviendrait de libérer la propriété privée.

Quel que soit le chiffrage exact du programme socialiste, il représente une augmentation spectaculaire des dépenses publiques, alors que l'urgence impliquerait au contraire de les réduire afin de diminuer la dette publique et de faciliter une réduction drastique de la pression fiscale qui constitue le seul moyen avec la déréglementation de retrouver la prospérité ! Comment les socialistes comptent-ils financer ces augmentations de dépenses ? Ils ont pour cela deux bonnes recettes : la première consiste, bien entendu, à augmenter les impôts, en particulier en taxant les revenus les plus élevés et les profits et en rendant la CSG progressive par son intégration à l'impôt sur le revenu ! Quant à la deuxième, elle relève de la pure incantation puisqu'on compte sur une accélération de la croissance. Par quel miracle pourrait-elle se produire ? Les socialistes se gardent bien de l'expliquer. Leur seule présence au pouvoir pourrait-elle avoir un tel effet stimulant ? Ou faut-il y voir une fois de plus quelque mystique économique d'inspiration vaguement keynésienne consistant à penser contre toute véritable logique qu'il suffit de distribuer du pouvoir d'achat (le smic à 1 500 euros...) pour que la consommation constitue un facteur de relance économique ?

En réalité, la croissance ne peut venir que d'une restauration des incitations à produire, à travailler, à épargner. Mais ceci implique une décrue fiscale profonde et rapide, en particulier la diminution ou même la suppression de la progressivité de l'impôt sur le revenu, la suppression de l'ISF et des droits de succession, l'introduction de la concurrence dans l'assurance-maladie, etc. Même si cela peut sembler paradoxal, c'est la baisse des impôts et non leur augmentation qui permettrait de rééquilibrer les comptes publics, grâce à son action positive sur l'activité économique. Comme l'écrivait déjà Frédéric Bastiat en 1849, même s'il y a un déficit, il faut diminuer les impôts, car «ce n'est pas hardiesse, c'est prudence».

Ce programme a tout faux. Il compte sur la croissance pour équilibrer les comptes, alors que tout est fait pour la freiner ! Mais au-delà du chiffrage, il est clair que les socialistes français ne sont pas arrivés à se débarrasser d'un mode de pensée de type marxiste. Ils sont, en cela, des dinosaures de la pensée et de l'action politique. Dans leur vision dichotomique et simpliste de la société française, il y a les spoliateurs et les spoliés. A la première catégorie appartiennent évidemment les capitalistes dont les profits proviennent de l'exploitation des travailleurs. Il conviendrait donc que l'Etat rétablisse l'équilibre en protégeant les seconds et en pratiquant une politique de redistribution à grande échelle. Incapables de se renouveler, contrairement à tant d'autres, les socialistes français restent habités par les fantômes de Marx et de Keynes, ces deux auteurs à qui l'on doit certains des pires ravages du XXe siècle. Il n'y aurait pas de plus grand drame pour tous les Français que de retomber dans leurs griffes.

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30 juin 2006 5 30 /06 /juin /2006 16:33

(extrait d'un article paru sur le blog de Zek II, repris par France Echos)

Quelle plus belle illustration de l'idée de Finkielkraut que cette nouvelle :

Trois mille euros d'amende dont mille avec sursis et l'obligation de suivre un stage de citoyenneté ont été requis mercredi contre la gérante d'un salon de coiffure de Châteaubriand (Loire-Atlantique), accusée d'avoir refusé à deux reprises d'employer une jeune femme titulaire d'un CAP coiffure parce qu'elle était noire.

La prophétie de Finkielkraut se réalise presque littéralement. Nous avons déjà des camps de rééducation psychiatriques. Du jamais vu. La marque même des pires régimes totalitaires. Mais l'idéologie du métissage obligatoire au nom du bien absolu est tellement forte qu'aucune voix n'ose s'élever pour dire que de telles atteintes à la liberté sont infiniment plus scandaleuses que le fait pour un particulier de ne pas vouloir embaucher un Noir ou un Arabe.

 


 

Assez de cet anti-racisme qui n'est que le recyclage d'idées marxistes sur fond de culpabilisation permanente et de détestation pour la liberté individuelle  !

Assez que l'Etat se mêle des critères de recrutement dans une entreprise privée, assez que l'Etat impose de force un brassage ethno-culturel dans notre pays, assez que ce qu'on appelle "racisme" ne fonctionne que dans un sens !

Le bloc-notes de notre ami Yvan Rioufol reprend d'ailleurs cette thématique dans le figaro du 30 juin 2006.

 

Vive la liberté, vive la Révolution bleue ! 

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28 juin 2006 3 28 /06 /juin /2006 18:21

Le projet socialiste ne donne pas envie de voter pour le candidat du PS à la présidentielle, estiment 65% des Français, selon un sondage BVA pour L'Express à paraître jeudi.

Parmi les personnes interrogées, 25% (55% chez les sympathisants socialistes) estiment au contraire que le projet du PS, qui doit être entériné samedi, "donne envie de voter pour son candidat à la prochaine présidentielle".

Pour 65% des Français, le projet du PS n'est ni "ambitieux", ni "imaginatif", contre respectivement 26% et 25% d'un avis inverse.

Par ailleurs, 60% ne le trouvent pas "réaliste", contre 28% qui sont d'un avis contraire. Enfin, 52% des Français considèrent que ce projet "n'est pas très différent de celui de la droite" (contre 36%).

Les sympathisants socialistes sont moins sévères avec le projet que l'ensemble des Français: 53% le jugent "très différent de celui de la droite", 58% "réaliste", 42% "ambitieux" et 35% "imaginatif".

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 23 et 24 juin auprès d'un échantillon de 956 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).


L'enseignement à en tirer : même si les Français ont de moins en moins confiance en l'UMP (hormis peut-être encore, à tord, en Sarkozy... pour l'instant !), le PS ne les convainc pas non plus. Et ils ont raison ! Les Français attendent en réalité la possibilité d'une véritable alternance politique, qui aujourd'hui malheureusement, ne se profile pas encore... C'est toute la raison d'être de la Révolution bleue !

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 14:18

(dessin de Christophe Vincent à voir sur le Champ libre où il explique de façon remarquable pourquoi il faut supprimer le SMIC)

 

Le gouvernement Villepin vient de décider de donner un nouveau coup de pouce... au chômage !

En effet, nous avons droit à +3,05 % d'augmentation du SMIC en juillet, soit une aberration économique qui plombera encore un peu plus notre pays !

A quand un véritable gouvernement de réformes ?

Justement, Chirac intervient ce soir à la télévision... Peut-être est-ce pour rappeler à l'ordre son premier ministre ? Peut-être est-ce pour expliquer aux Français qu'augmenter le SMIC crée inévitablement du chômage ? Peut-être est-ce pour expliquer aux Français qu'il faut aussi supprimer les 35 heures ? Peut-être est-ce pour expliquer aux Français qu'ils n'ont plus à subir le monopole de la Sécurité sociale ? Peut-être est-ce pour expliquer aux Français que l'Etat ne doit pas se mêler de leurs vies et qu'il est grand temps de leur rendre la liberté ?

Mais peut-être je rêve un peu trop...

Dans ce cas, la Révolution bleue se poursuivra !

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8 mai 2006 1 08 /05 /mai /2006 14:03

Dans quelques jours, nous ferons du 20 mai, notre journée nationale pour l'abolition de l'esclavage en France, à l'occasion de nos rassemblements devant toutes les mairies de notre pays.

Aujourd'hui, je vous propose un extrait du célèbre pamphlet de Frédéric Bastiat intitulé "L'Etat", écrit en 1848 quelques mois après ce qu'on appelle l'abolition de l'esclavage. Comprenez la fin de la traite des Noirs... dont nous nous apprêtons ridiculement à faire repentance ce 10 mai sur décision de notre président Chirac. Car même si bien évidemment nous nous réjouissons tous de la fin de la traite négrière (par le monde occidental, précisons-le !), non seulement il ne me semble pas nécessaire de vivre, plus de 150 ans après, dans une repentance offcielle permanente pour un crime auquel aucun de nous n'a évidemment jamais participé, mais surtout ouvrons les yeux pour nous apercevoir que l'esclavage est loin d'avoir disparu de notre pays : aujourd'hui, plus que jamais, c'est l'Etat, par des impôts et des charges toujours plus élevées, qui véritablement réduit en esclavage les Français qui travaillent, qui entreprennent et qui cherchent légitimement et honnêtement à gagner leur vie.

(Voyez aussi cette petite étude du Champ Libre ou encore cette lettre ouverte d'un retraité au premier ministre)

 


 

 Frédéric Bastiat, extrait de "l'Etat" :

L'homme répugne à la Peine, à la Souffrance. Et cependant il est condamné par la nature à la Souffrance de la Privation, s'il ne prend pas la Peine du Travail. Il n'a donc que le choix entre ces deux maux.

Comment faire pour les éviter tous deux ? Il n'a jusqu'ici trouvé et ne trouvera jamais qu'un moyen: c'est de jouir du travail d'autrui ; c'est de faire en sorte que la Peine et la Satisfaction n'incombent pas à chacun selon la proportion naturelle, mais que toute la peine soit pour les uns et toutes les satisfactions pour les autres. De là l'esclavage, de là encore la spoliation, quelque forme qu'elle prenne : guerres, impostures, violences, restrictions, fraudes, etc., abus monstrueux, mais conséquents avec la pensée qui leur a donné naissance. On doit haïr et combattre les oppresseurs, on ne peut pas dire qu'ils soient absurdes.

L'esclavage s'en va, grâce au Ciel, et, d'un autre côté, cette disposition où nous sommes à défendre notre bien, fait que la Spoliation directe et naïve n'est pas facile. Une chose cependant est restée. C'est ce malheureux penchant primitif que portent en eux tous les hommes à faire deux parts du lot complexe de la vie, rejetant la Peine sur autrui et gardant la Satisfaction pour eux-mêmes. Reste à voir sous quelle forme nouvelle se manifeste cette triste tendance.

L'oppresseur n'agit plus directement par ses propres forces sur l'opprimé. Non, notre conscience est devenue trop méticuleuse pour cela. Il y a bien encore le tyran et la victime, mais entre eux se place un intermédiaire qui est l'État, c'est-à-dire la loi elle-même. Quoi de plus propre à faire taire nos scrupules et, ce qui est peut-être plus apprécié, à vaincre les résistances ? Donc, tous, à un titre quelconque, sous un prétexte ou sous un autre, nous nous adressons à l'État. Nous lui disons: « Je ne trouve pas qu'il y ait, entre mes jouissances et mon travail, une proportion qui me satisfasse. Je voudrais bien, pour établir l'équilibre désiré, prendre quelque peu sur le bien d'autrui. Mais c'est dangereux. Ne pourriez-vous me faciliter la chose ? Ne pourriez-vous me donner une bonne place ? Ou bien gêner l'industrie de mes concurrents ? Ou bien encore me prêter gratuitement des capitaux que vous aurez pris à leurs possesseurs ? Ou élever mes enfants aux frais du public ? Ou m'accorder des primes d'encouragement ? Ou m'assurer le bien-être quand j'aurai cinquante ans ? Par ce moyen, j'arriverai à mon but en toute quiétude de conscience, car la loi elle-même aura agi pour moi, et j'aurai tous les avantages de la spoliation sans en avoir ni les risques ni l'odieux ! »

Comme il est certain, d'un côté, que nous adressons tous à l'État quelque requête semblable, et que, d'une autre part, il est avéré que l'État ne peut procurer satisfaction aux uns sans ajouter au travail des autres, en attendant une autre définition de l'État, je me crois autorisé à donner ici la mienne. Qui sait si elle ne remportera pas le prix ? La voici:

L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.

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