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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 17:13

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Le Royaume Uni vient d’échapper à un carnage. Des voitures piégées, bourrées de clous et disposées devant une discothèque, devaient déchiqueter, estropier, tuer des enfants, des jeunes gens et leurs familles. Bien que ce mode opératoire bestial porte la signature d’une certaine secte, on trouvera difficilement l’adjectif « islamique » dans la presse ou l’information télévisuelle. On cite Al-Qaida : En fait, il est douteux que des terroristes chevronnés utilisent des dispositifs aussi rudimentaires. Comme d’habitude, l’enquête montrera que nous sommes en présence de « jeunes » britanniques bien intégrés, bénéficiant du respect des papas et des mamans de leur quartier.

 

Je risque encore de procéder à un amalgame ignoble et nauséabond mais comment ne pas comprendre qu’il existe une relation  de cause à effet entre une certaine immigration et ce type de terrorisme ? Si des familles à risques n’avaient pas été par le passé autorisées à s’installer en Grande Bretagne, le terrorisme islamique n’y serait pas apparu aujourd’hui. L’immigration  en provenance des pays gangrenés par l’islamisme est donc la cause première  du terrorisme à domicile.

 

C’est bien pourquoi nous exigeons l’expulsion de tous les groupes fondamentalistes et la suppression de toute immigration et de tout tourisme en provenance des pays à risques. A défaut nous bénéficierons bientôt de l’humanisme du Hamas à Paris et à Londres, dans le cadre du dialogue des cultures cher à nos bien pensants. Toutefois, ces derniers semblent s’inquiéter de ces  menaces  car elles pourraient  perturber  le succès de la prochaine gay pride ? Oublions donc vite tout cela et que la fête commence !

 

Gérard Pince



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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 06:56

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Claude Reichman : Au sommet de Bruxelles, Sarkozy s'est tiré une balle dans le pied


Les Vingt-Sept n’ont nullement « sorti l’Europe de sa paralysie », comme le titre la presse. Le sommet de Bruxelles n’est qu’un vague raccommodage où chaque Etat a pu trouver sa petite satisfaction sans que le résultat global présente la moindre cohérence. L’Europe est un bateau ivre et va le rester. Le seul point d’accord entre Européens porte sur la nécessité d’une concurrence « libre et non faussée » et c’est précisément ce point que le sommet a retiré de la liste des « objectifs de l’Union » à l’instante demande de Nicolas Sarkozy. Le président français a justifié sa position en indiquant qu’ « il ne faut pas oublier que 55 % des Français ont voté non ».

Or le non de notre pays avait de tout autres raisons. La principale d’entre elles était le refus de l’adhésion turque à l’Union européenne. Et ce n’est pas la concurrence qui a été rejetée mais l’incapacité des gouvernements successifs à adapter la France à cette concurrence, dont nos compatriotes apprécient les bienfaits quand ils peuvent acquérir à bon compte les innombrables objets qu’elle met à leur disposition, mais qu’ils stigmatisent quand ils voient disparaître du sol national les entreprises et les emplois en raison des impôts et des charges dont un pouvoir irresponsable continue à les accabler, les condamnant à se battre contre leurs concurrents les mains liées derrière le dos.

Il n’y a plus le moindre élan dans l’Union européenne. Elle n’est qu’un grand marché. Mieux vaut en faire une fois pour toutes le constat et cesser d’échafauder des « politiques communes » qui ne verront jamais le jour parce qu’à vingt-sept il n’y pas la moindre chance qu’on se mette d’accord. On gagnera du temps et de l’argent à se passer des conférences gouvernementales et de tous les « machins » qui ont transformé la gouvernance européenne en Gulliver. Que la Commission européenne et la Cour de justice veillent attentivement à ce que le grand marché européen ne soit pas perturbé par les pratiques anticoncurrentielles des Etats, des lobbys et des entreprises et les vaches seront bien gardées. Si des Etats veulent aller plus loin dans des actions plus ambitieuses - on appelle cela les « coopérations renforcées » - qu’ils le fassent. Il leur sera simplement demandé de respecter dans la réalisation de leurs projets les règles communes de concurrence. Et surtout que l’Europe - une fois pour toutes - décide de mettre un terme à la croissance du nombre de ses membres et ne développe avec la Turquie qu’un « partenariat privilégié », ce à quoi M. Sarkozy s’est engagé lors de sa campagne présidentielle.

Dans ces conditions, l’action diplomatique européenne du président français apparaît totalement contreproductive, tant au plan extérieur qu’intérieur. En condamnant une concurrence « libre et non faussée », il a miné le seul véritable lien entre Européens, même si chacun sait que finalement sa prise de position n’aura aucun effet communautaire, les règles de concurrence étant affirmées et solidement étayées par les traités, les directives et la jurisprudence. Mais c’est au plan interne que sa charge anticoncurrentielle aura des effets désastreux. Qu’est donc sa « rupture », sinon la nécessité proclamée de briser les monopoles, les privilèges indus, les intolérables atteintes à la liberté d’entreprendre et de circuler que des décennies de faiblesse étatique ont laissé prospérer dans notre malheureux pays ?

Que dira-t-il aux adversaires de l’autonomie des universités qui déjà se mobilisent pour faire échec à leur mise en concurrence, puisque tel est l’objectif de cette réforme, destinée à améliorer leur niveau par une juste compétition entre elles ? Et aux bénéficiaires des régimes spéciaux de retraite qui plombent les finances publiques et donc les capacités compétitives de notre pays face à la concurrence fiscale généralisée qui est la règle en Europe et dans le monde ? Et au monde de la justice, face au regroupement des tribunaux, destiné à améliorer leur efficacité ? Et aux défenseurs de l’hôpital à côté de chez soi ? Et à ceux qui veulent à toute force maintenir des trains express régionaux que personne n’emprunte et qui ruinent la SNCF ? Et l’on pourrait beaucoup allonger la liste.

Aucune de ces impératives réformes n’a d’autre raison que la meilleure utilisation de l’argent public dans le contexte concurrentiel international. Que M. Sarkozy a spectaculairement nié à Bruxelles, se tirant ainsi une balle dans le pied. Le voilà donc gravement handicapé dans l’action de rupture qu’il prétendait mener. Dans son récent entretien télévisé sur TF1, M. Sarkozy a insisté sur le fait qu’il n’est pas un intellectuel, mais un pragmatique. Les intellectuels n’ont pas toutes les qualités. Mais eux au moins, ils réfléchissent !

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Gérard Pince : Oui à l’Europe européenne, non à la Turquie

Qu’on le veuille ou non, Nicolas Sarkozy a obtenu un succès personnel en sortant le processus européen de l’ornière. Tous ceux qui pensent que l’union des peuples d’Europe représente le seul moyen de peser dans le monde actuel devraient pouvoir s’en féliciter. Toutefois, nous ne pourrons pas saluer ce succès tant que le rejet de la Turquie n’aura pas été acté. C’est sur ce point que nous attendons notre Président.

La détermination de Nicolas Sarkozy n’est pas en cause mais il va se heurter à des forces puissantes. Sur le plan intérieur, citons pour mémoire une gauche qui  représente l’islam, les « quartiers sensibles »  et le métissage obligatoire. C’est d’ailleurs le seul projet sur lequel ses différents courants s’accordent. Mentionnons aussi les ONG catholiques et protestantes entraînées par une dérive immigrationniste mortifère. Enfin, le président devra se garder de ses propres amis. Certes, l’UMP a déjà exprimé son opposition mais le Medef milite pour l’entrée de la Turquie en Europe. On examinera aussi les positions des coqueluches de « l’ouverture » et de la « diversité » au sein du Gouvernement…

A l’extérieur les défis ne sont pas moindres. Il faudra résister aux pressions des USA qui veulent récompenser la Turquie pour sa fidélité à l’OTAN, sécuriser les oléoducs qui passent par l’Anatolie et soutenir Israël puisque la Turquie est le seul état de la région qui ne lui soit pas à priori hostile. Il faudra aussi faire plier la Commission européenne qui reflète les intérêts d’un patronat  avide de main d’œuvre  bon marché afin de baisser les salaires, d’accroître sa compétitivité à l’exportation  ou tout simplement ses profits.

Si l’affaire turque s’avère complexe, c’est aussi parce qu’elle se situe au confluent de la globalisation et de l’émergence de l’islamisme. Rappelons que la globalisation désigne un processus conduisant à une extension des libertés individuelles et l’adoption de règles communes en matière économique et monétaire. Faire entrer la Turquie dans l’Europe, au nom d’une « alliance des civilisations » ou d’un « dialogue des cultures », revient à ignorer le contenu et les limites objectives de la globalisation. Au lieu de contribuer à  l’universalité de la liberté et du libre échange, l’adhésion de la Turquie favoriserait la balkanisation et la montée de l’obscurantisme en Europe.

Autant dire que Nicolas Sarkozy devra se garder à droite comme à gauche et que sa démarche restera solitaire. Il ne pourra s’appuyer que sur l’opinion publique française  et les organisations de résistance à l’islamisation. Qu’il sache que nous serons à ses cotés dans cette bataille.

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 15:26

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Les premières interventions de Nicolas Sarkozy depuis son élection laissent une impression de malaise sur la forme et le fond. Sur la forme, nous avons assisté à une sorte d’introspection laborieuse. En particulier, la question indécente du « petit garçon du G8 » a donné lieu à une réponse interminable et puérile. En bref, ce fut un nouvel épisode de la série « Dallas sur Seine et son univers impitoyable ».

 

Sur le fond, le discours de Nicolas Sarkozy fait ressortir des confusions graves sur le diagnostic de la situation économique. S’agissant des prix jugés trop élevés, bien des produits ont enregistré de fortes baisses grâce à la concurrence internationale. Ces baisses favorables au pouvoir d’achat ont été contrebalancées par la hausse de l’immobilier qui est par nature protégé de l’importation et par celle de l’alimentation dont les coûts sont très supérieurs à ceux des USA et  de l’Asie. Dans le cas de l’immobilier, ces hausses résultent du code de l’urbanisme qui entraîne la rareté du foncier constructible et des contraintes abusives qui pèsent sur les bailleurs. Dans le cas de l’alimentation, il s’agit de la politique agricole commune  et des réglementations malthusiennes (lois Royer, loi Galland)  qui limitent la concurrence en matière de distribution. La hausse de la TVA aggraverait cette situation au lieu d’y remédier.

 

La « surévaluation » de l’euro est une autre baliverne. Le prix d’une monnaie comme celui de toute marchandise s’ajuste en fonction de l’offre et de la demande. La position commerciale de la zone euro étant meilleure que celle du dollar, la demande d’euros reste très forte et pousse le cours à la hausse. Cette situation favorise le pouvoir d’achat puisque les importations sont moins chères. Par ailleurs, les citoyens de la zone euro s’enrichissent par rapport au reste du monde : Par exemple le coût d’une  villa en Floride est aujourd’hui  30% moins élevé qu’auparavant. Quant aux exportateurs européens, ils ne semblent pas souffrir d’un euro fort, au moins pour le moment. Les difficultés de nos PME relèvent donc d’autres causes.

 

Les salaires sont ils trop bas ? Pour un salaire dont le coût économique s’élève à 180, le salarié ne reçoit en net que 100 tandis que 80 sont reversés aux institutions sociales par le biais des cotisations salariales et patronales. C’est donc le net qui est insuffisant ce qui conduit, comme dans l’ex URSS, beaucoup de gens à faire semblant de travailler puisqu’on fait semblant de les payer (dans les grands magasins les vendeuses s’enfuient à la vue du client..) . La responsabilité de cette anomalie incombe à la sécurité sociale qui appauvrit le salarié en lui interdisant toute capacité autonome d’épargne et d’enrichissement (revoir sur ce sujet ma vidéo sur www.freeworldacademy.com/bleue.htm). Une première mesure consisterait à reverser au salarié les cotisations salariales et patronales afférentes à la santé afin de le laisser s’assurer librement auprès de la compagnie de son choix. Le même principe devrait aussi prévaloir pour les retraites  mais l’affaire est ici plus complexe  puisque les pensions actuelles sont payées en trésorerie par les cotisations des actifs. Si ces derniers avaient la faculté de choisir une retraite par capitalisation, on ne pourrait plus payer les retraites actuelles (210 milliards d’euros) d’où la nécessité de prévoir un système transitoire sur une longue période. Ici encore la TVA sociale n’apporte aucune solution et illustre au contraire la volonté de maintenir un système ruineux à bout de souffle.

 

En définitive, les interventions du nouveau Président  font ressortir des failles caractérielles et des lacunes graves sur le fond. Tout cela ne laisse rien augurer de bon.

 

Gérard Pince

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 17:05

Le sursaut socialiste du deuxième tour des législatives sonne la fin d’un état de grâce qui n’aura duré qu’un mois et dix jours : c’est un triste record. Le projet de TVA  sociale et les reculades diverses ont en effet démobilisé une partie de l’électorat entraînant ainsi une forte abstention qui a provoqué la chute d’une centaine de candidats UMP, à commencer par Alain Juppé. 
Les conséquences sont évidentes. Étant requinquée, la gauche parlementaire s’efforcera d’édulcorer toutes les réformes du gouvernement tandis que les syndicats mobiliseront la rue pour compléter ce travail de sape. Plus grave encore, les banlieues qui étaient sous le choc vont relever la tête. Nous aurons un été brûlant.
Lorsqu’on dérape, on perd facilement son sang froid et c’est alors qu’on commet les maladresses qui provoquent la dégringolade. Le pouvoir risque fort de s’engager dans cette dérive funeste. On lui prête l’intention de s’ouvrir encore davantage vers la gauche et la diversité. Faut il lui rappeler que la coupe est pleine et même qu’elle déborde. Le succès de Nicolas Sarkozy résulte de l’appoint de millions d’électeurs exaspérés qui lui ont fait confiance. C’est donc en direction de ces derniers que l’ouverture doit à présent se manifester sur le plan des hommes et des programmes. 
Il est temps de renforcer le gouvernement en l’ouvrant à ceux qui ont appelé à voter pour le président et qui représentent les aspirations de ces millions d’électeurs. De nombreuses expertises existent dans ce créneau et notamment dans le domaine d’actualité de la sécurité sociale. Il ne serait donc pas indécent de les solliciter d’autant plus que cela représenterait un signal fort pour cet électorat qui vient de donner un premier et sévère avertissement au pouvoir. 
On ne gouverne pas la France avec un casting de télé réalité. Un Président, même omnipotent doit pouvoir s’appuyer sur des collaborateurs énergiques. A défaut, ce quinquennat de style bonapartiste qui a commencé en fanfare risque de se terminer plus vite qu’on ne le pense par un Waterloo ou par un Sedan.

Gérard Pince

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 16:34

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C’est parce que la Sécurité sociale a un besoin éperdu de ressources supplémentaires que le nouveau pouvoir a lancé - bien imprudemment, car il n’aura fait que souligner l’urgence d’une vraie rupture - le débat sur la création d’une TVA sociale. Il ne s’agit en réalité de rien d’autre que de taxer davantage la consommation.

Concernant les baisses de prix qui pourraient résulter d’une diminution des cotisations sociales patronales, elles sont d’autant plus improbables que les entreprises françaises en ont déjà préempté le bénéfice afin d’améliorer leur taux de marge, qui en a effectivement besoin, comme l’a déclaré au Figaro la présidente du Medef, Mme Parisot. Quant aux produits importés, qui représentent plus de 40 % de la consommation en France, leurs prix de production n’auront évidemment aucune raison de baisser tandis que leurs prix de vente seront augmentés du montant de la TVA supplémentaire. Le résultat de cette mirobolante opération sera une forte hausse des prix entraînant une baisse de la consommation, qui est actuellement le seul facteur de croissance de l’économie française. Le tout pour donner quelques bouffées d’oxygène à une Sécurité sociale moribonde qui entraîne notre pays vers l’abîme.

On peut ajouter que la baisse des cotisations sociales patronales est un véritable hold-up sur les salaires. On oublie trop qu’il n’y a pas en réalité de « cotisations patronales ». Celles-ci ne sont que des éléments du salaire, prélevés par l’entreprise au profit des organismes sociaux et constituant un « salaire différé », versé ultérieurement sous forme de prestations de maladie et de vieillesse. Et c’est là qu’éclate une vérité qu’on veut à toute force dissimuler aux salariés français. Ils sont en réalité très convenablement payés, puisque leur rémunération se compose non seulement de leur salaire, mais aussi de ce qu’on leur prélève à titre personnel et patronal. Si leur salaire net est aujourd’hui si faible, c’est parce qu’on les force à acheter à prix d’or une protection sociale qu’ils pourraient acquérir pour bien moins cher aux prix du marché, ce qui accroîtrait fortement leur pouvoir d’achat et leur capacité d’épargne. Et pour les persuader qu’ils font ainsi une bonne affaire, on leur martèle l’antienne selon laquelle nous avons un système social « que le monde entier nous envie » !

L’Etat, en France, pèse environ 300 milliards d’euros. Dont près de la moitié est consacrée aux salaires et aux retraites des fonctionnaires. Autant dire que les marges de manœuvre sont réduites car il faudra des années pour obtenir les économies qui résulteraient d’une réduction du nombre des salariés de l’Etat. La protection sociale pèse, elle, 500 milliards d’euros. Et on peut obtenir des résultats immédiats et très substantiels en la rendant concurrentielle, comme le stipulent les lois votées mais non appliquées qui ont transposé les directives européennes sur l’assurance.

Avant de devenir président de la République, M. Sarkozy s’était engagé à les appliquer. Il ne lui reste plus qu’à le faire. Il n’a d’ailleurs le choix qu’entre cette solution et l’effondrement rapide de son pouvoir. Car la France ne lui pardonnera pas d’avoir, à juste titre, plaidé pour la valeur du travail et d’en laisser confisquer les fruits par le minotaure social, dont l’appétit de chair fraîche ne s’apaisera que par le glaive de Thésée.

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue.

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 12:32

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Extrait du Chapitre V de la Ière série des Sophismes Économiques de Frédéric Bastiat :

"Un droit protecteur est une taxe dirigée contre le produit étranger, mais qui retombe, ne l'oublions jamais, sur le consommateur national."

Autres auteurs à lire sur le sujet :

- Pascal Salin

- Alain Madelin

- Vincent Bénard

- Laure Allibert ici et

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3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 12:08
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L’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République a donné lieu à un des plus extraordinaires phénomènes de foule que la politique ait connus en France. Voilà un candidat connu depuis trente ans des Français et qui n’a jamais recueilli de leur part beaucoup de sympathie. Au contraire même, son image est plutôt celle d’un ambitieux et d’un opportuniste, capable de changer d’opinion à tout instant et de trahir ceux à qui il a juré publiquement fidélité.

Au cours des années précédant l’élection présidentielle, il a certes bénéficié d’une certaine popularité en raison de sa fonction de ministre de l’intérieur, qu’il a exploitée médiatiquement de façon systématique en mettant en scène le moindre de ses gestes, mais rien ne laissait prévoir la formidable vague d’enthousiasme à l’égard de sa personne qui a déferlé sur l’opinion de droite et lui a donné la victoire. C’est ainsi qu’on a vu non seulement des jeunes gens inexpérimentés mais aussi des observateurs blanchis sous le harnois, dotés d’une vaste culture et d’un sens critique acéré, trembler d’admiration éperdue et de bonheur extatique à la seule évocation de son nom.

Que s’est-il passé ? Un phénomène de foule. L’hypermédiatisation de la campagne présidentielle a fait des Français, réunis chacun de leur côté mais tous ensemble au même moment devant leur écran de télévision ou leur poste de radio, une immense foule unique susceptible de verser dans l’hallucination collective. C’est exactement ce qu’elle a fait en prêtant à Nicolas Sarkozy des qualités qu’il ne possède nullement et à son programme des vertus et des promesses d’effets bienfaisants et quasi miraculeux qui ne s’y trouvent pas.
Sitôt l’élection passée et la machine à sortilèges rangée au magasin des accessoires, les individus les plus expérimentés et les plus habituellement lucides se sont éveillés de leur illusion. Et l’on a immédiatement commencé de lire sous leur plume des commentaires déçus des premières mesures annoncées et inquiets de l’avenir du règne.

Tout cela avait été parfaitement décrit et analysé à la fin du XIXe siècle par Gustave Le Bon, dans son célèbre ouvrage « Psychologie des foules », paru en 1895. Médecin et sociologue, il avait compris qu’une foule est un être nouveau qui ne se réduit pas à l’addition des personnes qui la composent et dont les réactions et la conduite peuvent la mener aux pires folies, comme on l’a vu bien des fois au fil des siècles. L’histoire nous dira si l’élection de Nicolas Sarkozy aura été l’une de ces folies, au risque de conduire le pays à l’abîme, ou si le peuple redevenu lucide aura su mettre un frein aux débordements et à l’irrationalité ambiante et ramené le destin national dans les voies du réalisme et du vrai courage.

Claude Reichman


Nous publions ci-après un extrait particulièrement évocateur de l’ouvrage de Gustave Le Bon.

Suggestibilité et crédulité des foules

Nous avons dit qu'un des caractères généraux des foules est une suggestibilité excessive, et montré combien, parmi toute agglomération humaine, une suggestion est contagieuse ; ce qui explique l'orientation rapide des sentiments vers un sens déterminé.

Si neutre qu'on la suppose, la foule se trouve le plus souvent dans un état d'attention expectante favorable à la suggestion. La première suggestion formulée s'impose immédiatement par contagion à tous les cerveaux, et établit aussitôt l'orientation. Chez les êtres suggestionnés, l'idée fixe tend à se transformer en acte. S'agit il d'un palais à incendier ou d'une oeuvre de dévouement à accomplir, la foule s'y prête avec la même facilité. Tout dépendra de la nature de l'excitant, et non plus, comme chez l'individu isolé, des rapports existant entre l'acte suggéré et la somme de raison qui peut être opposée à sa réalisation.

Aussi, errant constamment sur les limites de l'inconscience, subissant toutes les suggestions, animée de la violence de sentiments propre aux êtres qui ne peuvent faire appel à des influences rationnelles, dépourvue d'esprit critique, la foule ne peut que se montrer d'une crédulité excessive. L'invraisemblable n'existe pas pour elle, et il faut bien se le rappeler pour comprendre la facilité avec laquelle se créent et se propagent les légendes et les récits les plus extravagants.

La création des légendes qui circulent si aisément parmi les foules n'est pas seulement le résultat d'une crédulité complète, mais encore des déformations prodigieuses que subissent les événements dans l'imagination d'individus assemblés. L'événement le plus simple vu par la foule est bientôt un événement défiguré. Elle pense par images, et l'image évoquée en évoque elle même une série d'autres sans aucun lien logique avec la première, Nous concevons aisément cet état en songeant aux bizarres successions d'idées où nous conduit parfois l'évocation d'un fait quelconque. La raison montre l'incohérence de pareilles images, mais la foule ne la voit pas ; et ce que son imagination déformante ajoute à l'événement, elle le confondra avec lui. Incapable de séparer le subjectif de l'objectif, elle admet comme réelles les images évoquées dans son esprit, et ne possédant le plus souvent qu'une parenté lointaine avec le fait observé.

Les déformations qu'une foule fait subir à un événement quelconque dont elle est le témoin devraient, semble t il, être innombrables et de sens divers, puisque les hommes qui la composent sont de tempéraments fort variés. Mais il n'en est rien. Par suite de la contagion, les déformations sont de même nature et de même sens pour tous les individus de la collectivité. La première déformation perçue par l'un d'eux forme le noyau de la suggestion contagieuse. Avant d'apparaître sur les murs de Jérusalem à tous les croisés, Saint-Georges ne fut certainement vu que d'un des assistants. Par voie de suggestion et de contagion le miracle signalé fut immédiatement accepté par tous.

Tel est le mécanisme de ces hallucinations collectives si fréquentes dans l'histoire, et qui semblent avoir tous les caractères classiques de l'authenticité, puisqu'il s'agit de phénomènes constatés par des milliers de personnes.

La qualité mentale des individus dont se compose la foule ne contredit pas ce principe. Cette qualité est sans importance. Du moment qu'ils sont en foule, l'ignorant et le savant deviennent également incapables d'observation.

Gustave Le Bon, « Psychologie des foules », (1895).

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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 14:51

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Nous n’attendions rien de ces élections mais force est de reconnaître que la campagne de Nicolas Sarkozy a repris avec force plusieurs de nos thèmes de prédilection (l’identité nationale, la fin de la repentance, la critique des pratiques de l’islam, la dénonciation de la chienlit, la réaffirmation de nos liens avec les démocraties occidentales et enfin le rejet de la Turquie). Grâce à cette thématique inattendue de la part d’un représentant du pouvoir, Nicolas Sarkozy a mobilisé les français qui lui ont donné la victoire. Confrontés à cette situation nouvelle et face à une candidate soutenue par nos pires ennemis, nous n’avions pas d’autres choix que d’appeler à voter pour Nicolas Sarkozy. C’est ainsi que nous faisons désormais parti de la majorité présidentielle !
 
Cette péripétie ne change rien à nos analyses antérieures et à notre stratégie. Souvenons nous de Gorbatchev. Il a voulu réformer le communisme qui s’est aussitôt écroulé en l’ensevelissant ! Nicolas Sarkozy risque bien de connaître le même sort. Je ne mets pas en doute, à priori, sa volonté de changement. Je crois simplement qu’il se heurtera à des forces qui vont s’organiser pour le renverser. Les français vivent sur un baril de poudre. Pour le moment, les émeutes que nous avions annoncées restent circonscrites grâce à l’action des forces de l’ordre. Elles se limitent à l’ultra gauche et le feu n’a pas encore embrasé les cités mais la situation risque d’exploser à tout instant. On peut certes m’objecter que Nicolas Sarkozy oubliera toutes ses promesses mais cela encouragera les factieux qui viennent de demander à Tolbiac « l’annulation de son élection » !
 
Que faire ? Lorsque Gorbatchev fut renversé par le complot des militaires communistes, Eltsine prit la défense des institutions. Lorsque Gorbatchev une foi sauvé, voulu maintenir le régime, Eltsine lui imposa la dissolution du parti communiste. Toutes proportions gardées, la Révolution bleue devrait s’inspirer de la même démarche. Lorsque Sarkozy proposera des réformes allant dans notre sens, nous les soutiendrons. Lorsque que les islamo fascistes menaceront les institutions, nous prendrons la tête des contre manifestations. En revanche, il faudra sans cesse surenchérir pour aller plus loin : Par exemple, les factieux usent de violence ? Qu’à cela ne tienne ! Appliquons la loi martiale dans les cités. Cela ne suffit pas ? Promulgation de l’article 16 ! Cela continue ? Exigeons la levée en masse avec la création de la garde nationale prévue par notre programme. En bref, soutenir puis dépasser pour aller plus loin.
 
A moyen terme, nous allons aussi assister à une recomposition politique. Certes, l’UMP devrait  remporter les législatives mais ce « marais » résistera faiblement au choc de la rue. Une seconde force politique et parlementaire plus dynamique, serait donc nécessaire. En effet, le Front national ne peut que décliner. Son équipe dirigeante s’est placée hors de la majorité présidentielle alors que ses troupes ont soutenu le nouveau Président. De son coté le MPF, en dépit d’une campagne courageuse, a souffert de la vacuité de son programme économique. Il existe donc, sur l’échiquier politique, une place vacante que la Révolution bleue pourrait occuper lorsque le moment sera venu.
 
Dans l’immédiat, organisons nous pour défendre notre société contre ceux qui veulent renverser les institutions, instaurer l’anarchie, soviétiser et islamiser la France. Tenons nous au premier rang des défenseurs de la légalité républicaine et les évènements iront dans le sens voulu par la Révolution bleue.
 
Gérard Pince
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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 17:25

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Peut-on avoir confiance en un homme qui, présent dans la politique française depuis trente ans, n’a jamais recherché que le pouvoir et a largement pris sa part de toutes les dérives qui ont conduit la France à l’état désastreux où elle se trouve aujourd’hui ? Evidemment non. Son adversaire pour le second tour de l’élection présidentielle est une illuminée véhiculant toutes les folies qui, depuis la Révolution de 1789, ont ensanglanté la planète et qui n’ont plus court qu’en France ou dans quelques sinistres dictatures. La tentation est donc grande de renvoyer dos à dos ces deux personnages.

Ce serait pourtant une erreur. Le curieux virage idéologique de M. Sarkozy n’est dû qu’à l’exaspération des Français face à un régime qui les ruine, les maltraite et ne les protège plus depuis longtemps. Le candidat de l’UMP, pour obtenir le pouvoir qui a été son unique obsession depuis son entrée en politique, veut chevaucher la vague de révolte qui déferle sur l’Etat et menace de l’emporter. Croit-il seulement à ce qu’il dit quand il prétend rendre aux Français l’essentiel du fruit de leur travail et rétablir l’ordre ? Sans aucun doute : mais comme un acteur qui, la représentation finie, rentre à la maison et reprend sa vie ordinaire.

C’est là qu’intervient la possibilité d’un vote utile. Une nette victoire de M. Sarkozy permettra de prolonger et d’accentuer la révolte. Son élection ne sera qu’une étape car son pouvoir ne peut être qu’éphémère. Il ne propose en effet de modifier réellement ni la fiscalité, ni le système social, ni l’immigration incontrôlée qui sont les causes du désastre français. Quant à ceux qui l’entourent, aucun n’a jamais rien fait d’autre, comme le maître qui s’est imposé à eux, que de gérer plus ou moins malignement les agressions contre la liberté et la propriété qui sont le lot quotidien des Français depuis plus de trente ans. Comment de tels individus pourraient-ils être les interprètes et les acteurs de la révolution dont la France a besoin pour survivre ?

La bonne stratégie consiste donc à les placer face à la responsabilité de leurs promesses et à leur retirer le pouvoir quand ils y manqueront, ce qui arrivera très vite. D’ores et déjà, la Révolution bleue s’apprête à prendre la tête des déçus du sarkozysme, pour faire enfin les réformes qui s’imposent si l’on veut que notre pays redevienne prospère et que ses citoyens puissent vivre en sécurité.

On voit bien, sinon, ce que diront M. Sarkozy et ses comparses pour justifier leurs reculades : qu’ils n’ont pas obtenu une majorité suffisante pour les appuyer dans leur  "œuvre réformatrice". Alors, cette majorité, donnons-la leur, prenons-les au mot, poussons-les en avant jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’autre choix que d’agir ou de s’étaler. La certitude, les connaissant, est qu’ils s’étaleront dès les premiers obstacles. Votons donc Sarkozy et tenons-nous prêts, car le vrai combat est désormais tout proche.

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 16:31

Notre ami Jean-Christophe Mounicq craint la victoire de Ségolène Royal et nous invite à voter Nicolas Sarkozy pour la battre au second tour de l'élection présidentielle.

Conformément à ce que j'avais annoncé avant le premier tour, je partage son analyse.

Pas de politique du pire qui mènerait au découragement !

Préférons Sarkozy et le risque de déception qui va avec !

Un peuple déçu peut se révolter, pas un peuple découragé par le socialisme ruineux (économique, identitaire, moral...) de Royal !

Vive la Révolution bleue !

L'élection de Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royal en est une étape !

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