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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 14:10

Tout arrive. Hier, quelqu’un m’a dit sans rigoler que l’UMP était à droite. Vraiment ? Un parti qui favorise l'immigration sans limite, l'islamisation forcenée, qui maintient la dépense publique à un niveau inouï, qui institue la police de la pensée (lois mémorielles, homophobie), qui cède aux moindres injonctions de médias complètement dominés par la pensée trotskyste (voir l'excellent livre d'Eric Brunet), qui capitule devant un quarteron de marxistes envahissant les universités au détriment des majorités des étudiants, qui envoie les policiers au casse-pipe en leur disant surtout de ne pas utiliser leur matraque, qui voit les criminels comme des victimes et vice versa, qui semble ressentir l'incendie de nos banlieues comme une grande conquête sociale, vous appelez cela la droite ? Il y quarante ans, elle aurait été perçue comme un mauvais cauchemar de politique fiction, une méchante farce de potache en mal de canular. Des pseudo politiciens de droite qui semblent avoir besoin de l'adoubement de Madame Laguiller, voilà le parti de Monsieur Sarkozy. Ses convictions sont telles qu'à ses côtés un Tony Blair ou un Clinton s’inscrivent décidément à l'extrême droite.

Signé : Furgole, un électeur du centre dont les idées n'ont pas changé, mais que la gauchisation étourdissante de la vie politique place désormais à la dextre de bien de petits grands hommes

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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 22:26

Cette semaine, les cheminots de la SNCF vont une nouvelle fois paralyser tout le pays...
 
L'un des motifs ? Je vous le donne en mille : la préservation de leur sacro-saint régime de retraite.

Non contents de cumuler tous les privilèges, ils ont encore décidé de nous pourrir la vie.

C'est bien simple : ils cotisent moins, moins longtemps et touchent plus, plus longtemps.

Alors que nos cotisations explosent et que nos retraites sont rognées, leur régime, totalement épargné par les réformes, continue de s'améliorer.
 

Mais le pire, c'est que la SNCF est incapable de financer une telle gabegie. Alors c'est nous qui payons.

Plus de 2,6 milliards d'euros - 1 % du budget de l'Etat - sont directement financés par nos impôts et 326 millions d'euros sont détournés de nos caisses de retraite, déjà déficitaires.
 
Au total, alors que nos retraites sont bien moins élevées, nous finançons 62 % de leur régime.

Sans aucun état d'âme, ils prennent la France en otage, car ils en réclament encore !

Source : Sauvegarde Retraites

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 12:56

par Marc Grunert

La liberté d’expression est une des pierres angulaires du libéralisme. Elle est, du moins dans son principe, une des valeurs les plus profondes de la culture politique occidentale. Menacer de mort une personne qui en a usé constitue une menace pour le principe lui-même et donc pour la civilisation qui se fonde sur lui. C’est ce qui vient de se produire avec Robert Redeker, un professeur de philosophie menacé de mort par les islamistes pour avoir écrit un article corrosif sur l’islam.

Mais avant cette menace extérieure, la liberté d’expression faisait déjà l’objet d’une lente destruction venant de l’intérieur. De la démocratie elle-même. Ou plutôt d’une conception totalitaire de la démocratie, malheureusement la plus courante. Selon cette conception, la démocratie est la valeur absolue. Tout ce qui émane d’un processus démocratique est par définition le Bien à l’instant même où il en émane. Cela conduit bien sûr au relativisme destructeur. Ce qui était juste, bien et vrai peut devenir injuste, mal et faux après le processus de la magie démocratique. Ce qu’on avait le droit de dire un jour peut devenir interdit d’expression le lendemain. Le Parlement, par exemple, vient d'adopter un projet de loi sanctionnant la négation du génocide arménien. N’y a-t-il pas aussi des écologistes qui veulent rendre illégale la négation du «réchauffement planétaire» ?

Le totalitarisme a besoin d’une vérité officielle car il doit par nature tout contrôler pour atteindre ses objectifs et maintenir son pouvoir. Et la démocratie ne se distingue pas du totalitarisme lorsqu’elle interdit la négation de ce que la majorité croit. Ce qu’a écrit Orwell dans 1984 est toujours d’actualité, même dans nos régimes dits démocratiques. Car la démocratie ne se distingue pas du fascisme élitiste lorsqu’elle interdit de nier ce que d’autres jugent immoral de nier. Le pluralisme des idées, la possibilité de mesurer la validité d’une idée à l’aune d’une autre, la concurrence des idées, tout cela préserve à la fois la liberté et les chances d’éliminer les idées fausses. De quelle divine infaillibilité peuvent se prévaloir les hommes de l’État ou la majorité pour définir ce qui est vrai et indiscutable ?

Intégralité de l'article sur le Quebécois Libre

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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 12:32

Face à ces actes barbares, rappelons la loi !

 

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 19:16

Les Français s'en souviendront...

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 08:59
 
Au Rapin gourmand, il faut éteindre sa cigarette avant d'entrer. Ce petit restaurant situé dans le IIe arrondissement de Lyon fait partie de ce nombre croissant d'établissements qui visent spécifiquement une clientèle de non-fumeurs (1), en refusant purement et simplement la fumée ou en offrant des espaces réellement séparés pour les deux clientèles. Alors que le gouvernement français projette d'interdire de fumer dans les lieux publics, il convient de rappeler que la protection contre le «tabagisme passif» est à la portée des non-fumeurs, hors d'un régime de prohibition et ne requiert aucunement de sacrifier les fumeurs sur l'autel de la santé publique. C'est en laissant le libre choix en la matière aux propriétaires d'établissements qu'une offre diversifiée peut émerger, répondant aux préférences variées des consommateurs. Lorsqu'un client d'un restaurant veut s'allumer une cigarette alors que d'autres préfèrent un air «pur», la bonne question à se poser est : qui est en droit de décider de l'usage de l'air ambiant ? Qui est le propriétaire légitime des lieux ? Cette question est ignorée dans le débat. On ne tient jamais compte dans cette affaire du patron du restaurant ayant investi ses ressources dans son projet. Ces «lieux publics» sont pourtant privés ! Si le gouvernement prenait au sérieux l'article 2 de la déclaration des droits de l'homme de 1789 sacralisant la propriété, il serait obligé de reconnaître que c'est au propriétaire de l'établissement de décider si on peut y fumer ou non. En prétendant pouvoir en décider à sa place, il le prive en partie de ses droits.
Dès lors qu'on remet le propriétaire des lieux au coeur de l'énoncé du problème, la question du tabagisme passif et des possibilités de concilier les préférences divergentes des consommateurs apparaît sous un autre jour. Dans la mesure où les propriétaires de bars et de restaurants sont engagés dans des opérations à but lucratif, leurs succès ou échecs dépendent de l'adéquation de leurs décisions aux priorités des consommateurs. En tant qu'entrepreneurs, ils doivent se préoccuper, d'une part, de ce que des clients seront prêts à payer suivant l'espace et les produits offerts et, d'autre part, de ce qu'il en coûte de les offrir. Plus les préférences et modes de vie dans une population sont divers, plus la production sera diversifiée pour répondre à ces différents besoins, parce que les investisseurs auront intérêt à se spécialiser dans des projets destinés à des clientèles particulières. Dans la mesure où l'atmosphère enfumée d'un restaurant déplaît à des non-fumeurs, une demande pour des restaurants non-fumeurs émerge, appelant une adaptation de l'offre. C'est pourquoi une loi interdisant la fumée n'est pas requise pour échapper au tabagisme passif. Avec une nouvelle offre de lieux non-fumeurs, des non-fumeurs choisiront quand même des lieux fumeurs s'ils y voient des avantages supérieurs aux inconvénients. Un tel tabagisme est la conséquence de leur choix, la meilleure option disponible dans ces circonstances.
Ce que la propriété privée et la liberté contractuelle offrent aux individus, en tant que consommateurs, c'est d'avoir le plus possible d'options entre lesquelles choisir. L'interdiction de fumer dans les lieux publics ne peut satisfaire les préférences de certaines personnes qu'en nuisant aux autres, substituant un moule uniforme à l'ajustement permanent de l'offre de services aux préférences d'individus divers.
 
(1) Une liste d'hôtels, de cafés, de bars et de restaurants dans tous les départements de France et s'adressant spécifiquement à une clientèle de non-fumeurs est disponible sur l'Internet à cette adresse : http://smokefreeworld.com/france.shtml
 
Xavier Méra chercheur associé à l'institut économique Molinari
 
Voir aussi le débat entre Mathieu Laine et Claude Evin.
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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 14:38

Le renoncement de Lionel Jospin à solliciter l’investiture du parti socialiste pour l’élection présidentielle est un signe de plus du formidable mouvement tectonique qui est en train de bouleverser le paysage politique français. Il ne s’agit pas d’un simple passage de témoin entre générations. Certes Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont quinquagénaires et ont chassé les septuagénaires Jospin et Chirac du devant de la scène. Mais la véritable raison de leur arrivée au premier plan est d’une toute autre nature.

Ce que les Français attendent, c’est un profond changement politique, une révolution au sens étymologique du terme, et cette puissante aspiration exerce sur le personnel politique une pression telle qu’il est contraint d’y céder, même s’il se replie pour l’instant « sur des positions préparées à l’avance », comme on dit dans toutes les débâcles. Il ne faudra pas longtemps à l’opinion pour examiner d’un autre œil les deux candidats qui se sont imposés dans leur camp, maintenant que leur querelle de préséance est terminée et qu’ils vont devoir préciser leurs idées.

Ségolène Royal s’est aperçue dès sa déclaration officielle de "candidate à la candidature"  socialiste qu’elle avait mangé son pain blanc. Car elle s’est d’emblée ridiculisée en déclarant : « Le drapeau tricolore et la sécurité sociale, l’emblème de la République et les outils de solidarité, voilà ce qui cimente en premier lieu l’appartenance commune. » Associer le monstre moribond qu’est la Sécurité sociale avec le drapeau tricolore, c’est faire insulte à celui-ci. Des millions de Français sont morts pour la patrie depuis l’instauration des trois couleurs. Quels faits d’armes, quelles conduites héroïques a suscités la Sécu ? Pauvre Ségolène ! Si pimpante la veille encore et devenue d’un coup si décatie !

Quant au ludion Sarkozy, il ne sait plus qu’inventer pour dissimuler l’échec total de sa politique sécuritaire. Il se figure qu’en allant rompre le jeûne à la mosquée de Paris à l’occasion du ramadan et en proclamant sa « fierté de partager ce moment privilégié », il va faire oublier que des voyous n’hésitent plus à s’attaquer en bande aux forces de l’ordre et à les tabasser jusqu’à risquer de les tuer, ou qu’un intellectuel français qui a osé critiquer Mahomet dans une tribune du Figaro est menacé de mort par les islamistes et contraint, dans son propre pays, de se cacher pour échapper aux tueurs !

Voilà ce que sont vraiment les deux candidats qu’on dit « principaux ». Des démagogues et des opportunistes ! Leur seule différence avec Jospin et Chirac, c’est qu’ils sont plus jeunes. De cela, le peuple ne va pas se contenter. La vague qui vient d’emporter leurs aînés va les atteindre à présent. Et les balayer. Les vraies tornades politiques ne s’apaisent qu’une fois leur but atteint. Celle qui vient de se lever sur la France ne fera pas exception à la règle. Elle veut qu’on mette un terme à la chienlit, au trop-plein d’impôts et de charges et qu’on remplace les politiciens incapables qui ont ruiné la France et sont entièrement responsables de la catastrophe actuelle. On aura reconnu les trois objectifs de la Révolution bleue. Ils sont désormais ceux d’une grande majorité de Français. Avec eux, nous allons les imposer à une caste politicienne illégitime à qui il ne reste plus qu’à disparaître pour échapper à la colère du peuple.

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 19:06

La lucidité et le courage de Benoît XVI face au danger islamique font déjà du Saint Père un pape qui marquera l'histoire.

Son discours (intégral ici) sur les rapports entre la foi et la raison tenu ce 12 septembre 2006 à l'université de Ratisbonne, comparant le christiannisme et l'islam, est à saluer.

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11 septembre 2006 1 11 /09 /septembre /2006 17:09

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4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 10:25

On ne réglera pas le problème de l’immigration tant qu’on n’aura pas répondu à la question suivante : La France a-t-elle encore besoin d’immigrés ? Curieusement, c’est une question qui n’est jusqu’à présent jamais intervenue dans le débat public. Celui-ci ne porte que sur la position qu’il convient de prendre à l’égard des immigrés présents en France, mais jamais sur la légitimité de leur présence. De même, les politiciens et les médias ne débattent que du problème de l’immigration clandestine, mais jamais de l’immigration légale. Du coup, le seul sujet traité est celui du sort qu’il faut réserver aux immigrés en situation irrégulière. Ce qui donne lieu à des affrontements homériques entre ceux qui font valoir que les immigrés sans titre de séjour doivent être expulsés et ceux pour qui leur seule présence en France leur donne le doit d’y rester en vertu du choix qu’ils ont fait d’y venir, de la tradition humanitaire de notre pays et éventuellement du fait que leurs enfants y sont scolarisés. Le débat semble donc opposer légalistes et humanistes. En réalité, il n’oppose que des lâches et des tartuffes, ou si l’on préfère la fausse droite à la vraie gauche.

Personne ne peut plus douter que l’immigration massive des trente dernières années cause des difficultés insurmontables aux structures de l’Etat. L’école, l’hôpital, la police, la justice, le logement social n’ont jamais été conçus pour faire face à l’afflux de populations allogènes en aussi grand nombre, et c’est ce qui explique la crise dramatique que vivent aujourd’hui ces organismes qui implosent littéralement sous les yeux médusés des citoyens et des contribuables qui les font vivre et qui en attendent légitimement un service convenable en retour.

Et pendant ce temps, l’orchestre du Titanic, à savoir la classe parlante française, joue à tue-tête ses invraisemblables mélopées pour tenter d’étouffer les sinistres craquements qui annoncent le naufrage. Et pendant ce temps les immigrés continuent d’entrer en France à raison de 350 000 à 400 000 personnes par an au moins. Et pendant ce temps les dernières structures qui fonctionnaient encore s’effondrent les unes après les autres. Et pendant ce temps la France se dirige tout droit vers une situation apocalyptique dont nul ne sortira indemne.

Disons-le tout net : si des mesures draconiennes ne sont pas prises dans les mois qui viennent, le pire est certain. Et disons-le tout aussi nettement : aucune mesure efficace ne sera prise tant que les Français n’auront pas répondu clairement à cette question : Notre pays a-t-il encore besoin d’immigrés ? Le grand tort de la droite française a été de ne jamais poser cette question au pays et de se contenter de critiquer - sans la combattre vraiment - l’immigration illégale. Or celle-ci n’est pas différente par sa nature de l’immigration légale, puisqu’elle concerne les mêmes personnes, qui posent les mêmes problèmes.

Tel est donc le débat qu’il est urgent d’instaurer en France. Nous devons contraindre tous ceux qui aspirent à gouverner la République à répondre à cette question. Ainsi, ils ne pourront plus se dissimuler derrière des phrases toutes faites et des formules creuses pour continuer d’endormir les Français. Si ceux-ci jugent que notre pays n’a plus besoin d’immigrés, les mesures, qui sont évidentes et qui pour l’essentiel consistent à ne plus délivrer des visas en masse et à supprimer les mesures d’assistance qui font de la France un pays de cocagne pour tous les démunis de la terre, s’imposeront aux politiciens. Quant à ceux pour qui il n’y a jamais assez d’immigrés dans notre pays, ils devront nous démontrer en quoi cela lui est bénéfique, et ils auront grand mal à le faire.

Ajoutons que les immigrés présents en France ont tout intérêt à ce débat. L’arrivée permanente et massive de nouveaux immigrants affaiblit et précarise la situation de ceux qui sont déjà sur place et qui ont tout à craindre d’une explosion de xénophobie. L’écrivain Jean Dutourd, dans une boutade qui n’en était pas une, avait préconisé l’organisation d’un référendum sur l’immigration auquel ne voteraient … que les immigrés. Et il garantissait le résultat !

Remplacer les querelles de l’aval par un débat et des mesures en amont, telle est la méthode qu’il faut désormais appliquer. Au stade de décomposition où elle en est arrivée, la France n’a plus le choix !

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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