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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 10:32

Communiqué du 30 octobre 2006

Le samedi 28 octobre 2006 devait se tenir à 15 heures, place du Châtelet à Paris, une manifestation pour commémorer le soulèvement hongrois de 1956 contre le régime communiste.

La Révolution bleue n’était pas organisatrice de cette manifestation et n’avait pas appelé en tant que telle à y participer. Toutefois trois de ses principaux orateurs, Gérard Pince, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq avaient décidé d’y participer à titre personnel.

La manifestation a été interdite le matin même du jour où elle devait se tenir, au motif que la police craignait une contre-manifestation d’extrême gauche et que les troubles en banlieue ne lui permettaient pas de disposer des effectifs suffisants pour assurer la sécurité.

Pourtant, les effectifs de police présents pour faire respecter l’interdiction de la manifestation étaient fort nombreux et auraient largement suffi à la protéger.

Dès leur sortie du métro, vers 14 h 30, place du Châtelet, Gérard Pince, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq ont été abordés, chacun de leur côté, au milieu de la foule par des officiers de police en civil qui, les ayant aussitôt reconnus, les ont informés de l’interdiction de la manifestation et leur ont ordonné de quitter les lieux.

Bien entendu Gérard Pince, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq ont obtempéré. Devant se retrouver avec quelques autres personnes dans une réunion à l’issue de la manifestation, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq se sont placés devant la terrasse d’un café, tentant d’apercevoir leurs amis afin de convenir d’avancer l’heure de leur réunion.

C’est alors qu’un groupe de CRS aux ordres d’un officier de police a traversé la place, s’est dirigé vers eux, les a interpellés au milieu des nombreux passants et leur a indiqué qu’ils étaient placés en garde à vue. Conduits au commissariat du 4e arrondissement, fouillés, photographiés, soumis à prise d’empreintes et enfermés en cellule, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq n’ont été libérés qu’à 21 h 30, le parquet ayant renoncé à la qualification d’attroupement ainsi qu’au refus d’obtempérer.

Tels sont les faits. Ils sont graves.

Tout d’abord, il s’agit d’arrestations arbitraires et de séquestrations illégales.

Par ailleurs, comment se fait-il que Gérard Pince, Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq aient été « ciblés » avec autant de précision par la police ? Leurs visages sont évidemment connus pour figurer sur les photographies des manifestations de la Révolution bleue, mais pourquoi les policiers se sont-ils dirigés sélectivement vers eux et sans la moindre hésitation ? Ils étaient à l’évidence attendus. Pourtant ils n’avaient pas fait connaître publiquement leur intention de participer à cette manifestation. Leurs conversations téléphoniques ont-elles été écoutées par la police, et si oui, avec l’autorisation de quelle autorité judiciaire ?

Et enfin pourquoi ces interpellations totalement injustifiées et abusives ?

La réponse est claire. Il ne s’agit en aucun cas d’une initiative policière. Les ordres ne pouvaient venir que du ministère de l’intérieur et très probablement du ministre lui-même.
Le ministre de l’intérieur s’inquiète du retentissement croissant dans l’opinion de l’action de
la Révolution bleue et il a cherché à l’intimider.

La Révolution bleue se laissera d’autant moins intimider que ses manifestations se sont toujours déroulées dans l’ordre et le calme, avec le souci de ne pas gêner la population, ce que les autorités de police reconnaissent et apprécient. De plus, la Révolution bleue ne se livre jamais à la moindre violence et elle condamne son usage dans les rapports sociaux.

En réalité, le ministre de l’intérieur n’a agi en cette occasion qu’en sa qualité de candidat à l’élection présidentielle, affolé à l’idée que la Révolution bleue ne réunisse de plus en plus de participants que ne trompent pas la vaine agitation de ce ministre et son incapacité à rétablir l’ordre dans les banlieues.

D’ailleurs les faits parlent d’eux-mêmes : le 28 octobre 2006, le ministre de l’intérieur a fait arrêter, pour leurs idées, deux honnêtes citoyens. Combien d’incendiaires et d’auteurs d’agressions criminelles l’ont-ils été ?

 

 

Voir le site de l'association organisatrice : http://www.europaegentes.com

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29 octobre 2006 7 29 /10 /octobre /2006 17:37

Chers compatriotes (si vous êtes français), chers hôtes de la France (si vous êtes étrangers),

Des évènements très graves se déroulent en France. Des jeunes gens, dont beaucoup seraient musulmans, cagoulés, munis de barres de fer, de battes de base-ball et parfois d’armes de poing ont entrepris de s’attaquer aux forces de l’ordre, après leur avoir tendu un guet-apens. D’autres s’emparent d’autobus publics et les incendient. Dans les deux cas, selon des sources concordantes, il y a intention de tuer ou au moins prise consciente d’un tel risque. C’est ainsi que des policiers ont été grièvement blessés et qu’une jeune femme, passagère d’un autobus incendié à Marseille, a été brûlée à 60 %.

Ces attaques concertées et organisées font sans doute partie d’un plan d’ensemble mûri verbalement dans les cités de non-droit et animé par la compétition entre bandes.

Personne de sensé ne peut ignorer que si ces agressions se poursuivent, il va inévitablement y avoir des morts, soit du fait des agresseurs, soit du fait de policiers en état de légitime défense. Dès lors un embrasement général de la France est à craindre. Nul ne peut souhaiter une telle issue.

Il y a sans aucun doute en France la même proportion de modérés chez les musulmans que chez les autres Français. Autrement dit, ils sont une écrasante majorité. Comment se fait-il qu’à l’occasion de tels évènements on ne les entende pas s’exprimer ? Ils ne peuvent approuver le comportement agressif et violent de leurs jeunes coreligionnaires. De même, ils comprennent parfaitement qu’ils ont tout à perdre à une réaction de colère des Français non musulmans qui les rendraient indistinctement coupables des agressions, voire des actes criminels perpétrés par une minorité d’entre eux.

La sagesse, la raison et l’intérêt national veulent que les musulmans modérés se fassent désormais entendre. Les Français non musulmans doivent savoir si les Français musulmans entendent respecter la société française telle que des siècles de christianisme et de démocratie l’ont façonnée, ou s’ils ont l’intention, d’une manière ou d’une autre, de s’y tailler un fief à la dimension du nombre qu’ils sont et où les prescriptions de l’islam auraient force de loi. Les musulmans modérés doivent aussi savoir que les Français non musulmans n’ont aucune intention de le devenir ni de passer sous leur coupe.

Le problème étant ainsi clairement posé, il ne reste plus aux musulmans modérés qu’à prendre leurs responsabilités. De son côté, la Révolution bleue a pris les siennes. Elle a parfaitement identifié les responsables de la dramatique situation actuelle. Ce ne sont évidemment pas les immigrés. Ils ont voulu venir en France, les pouvoirs publics les ont acceptés. Il appartenait dès lors à ces derniers de prendre les mesures nécessaires pour résoudre les problèmes qu’une immigration massive allait forcément poser. Ils n’en ont pris aucune. Et notamment ils n’ont en rien allégé les impôts et les charges sociales afin de permettre aux entreprises de créer les emplois qui sont le principal facteur d’intégration dans un pays. Ils n’ont pas non plus restreint l’arrivée de nouveaux immigrants afin de donner à la France le répit nécessaire pour intégrer ceux qui se trouvaient déjà sur son sol.

Une telle attitude porte un nom : irresponsabilité. Et c’est la raison pour laquelle la Révolution bleue veut renvoyer les politiciens actuels.

Chers compatriotes musulmans, chers hôtes de la France, tous ensemble nous pouvons encore éviter la catastrophe. Mais il n’y a plus une minute à perdre. La Révolution bleue a pris ses responsabilités et les a fait connaître partout. A vous de faire de même. Si vous êtes d’accord avec nous sur les causes et les solutions du drame actuel, votre place est dans la Révolution bleue. Avec nous, vous chanterez la Marseillaise et vous crierez : Vive la France !

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 11:28

Geneviève :

Il ne faut pas attendre de la part des "français" un sursaut salvateur. Nous, les vieux, avons des souvenirs qui nous rassérènent et continuons d'honorer nos morts mais vous les jeunes, ne gaspillez pas vos forces dans ces combats déjà, irrémédiablement, perdus . Il faut quitter ce navire à la coque pourrie mais les navires en vue sont dans le même état... alors ? .... à la grâce de Dieu.

 

Réponse de Philippe, "révolutionnaire bleu" : 

Nous nous sommes vus début juillet en mémoire du 5 juillet 1962 à Paris, pour pouvoir nous souvenir de nos morts d'Oran, ces français massacrés par le FLN.
 
Avant de vous répondre, j'ai voulu réfléchir et lire. Relire certaines pages du "Camp des Saints" de Jean Raspail, la "Rage et l'Orgueil" de la journaliste italienne Oriana Fallaci morte récemment, lire "Toute une vie" du commandant Hélie de Saint Marc et "Fier d'être français" de Max Gallo.
 
J'ai pensé à vous Geneviève, à Anne-marie, à Claude, à Albert, à mon ami Olivier, à Gil Albert Li mon ami du blog de la révolution bleue, à Fabrice Robert des Identitaires que j'ai rencontré récemment, cet homme jeune de mon âge que les médias veulent faire passer pour un extrémiste et qui en une autre époque de l'histoire de France aurait pu être un héros de poème épique.
 
Je pense à tous ces héros, tel Jean-Marie Le Pen, qui ont choisi la voie difficile de la vérité et du combat et qui n'ont pas cédé à la petite voix qui leur dit "renonce, laisse tomber, oublie, tu as tout à y perdre". Il est tellement plus façile de hurler avec les loups ...
 
J'ai repensé à des hommes comme le colonel Jean Bastien-Thiry, Albert Dovecar, Claude Piegts, Roger Degueldre, fusillés en 1962 et 1963, morts d'avoir aimé passionnément une certaine idée de la France. J'ai pensé à ces enfants en bas âge qu'a laissé Jean Bastien-Thiry, mort d'avoir voulu "mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes" [décl. 2 février 1963].
 
De nombreuses idées me taraudent l'esprit, les mêmes probablement que pour de nombreux français et européens.
 
Je suis papa d'un petit garçon que j'adore et j'attend une petite fille pour la fin de l'année. Je gagne bien ma vie. Et pourtant.
 
Et pourtant qu'il est difficile de vivre dans la France courbe, dans cette France de tous les renoncements et de toutes les trahisons, dans cette France qui vous fait avaler votre salive et vous fait enrager. Celle du business à tout prix, même celui de vendre un peuple et sa terre. Dans cette France qui tous les jours tombe plus bas. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien...
 
Quel pays allons nous offrir à nos enfants et petits-enfants ? Doit on accepter l'islamisation accélérée de notre pays, la déferlante migratoire, l'appauvrissement, la désindustrialisation, la perte d'influence de la France dans le monde, la destruction de l'environnement, l'abrutissement du peuple par des médias dignes de la Pravda. Doit on continuer à supporter la doxa marxisante, le politiquement correct, la discrimation positive, le Syndicat de la Magistrature, des millions de chomeurs, les lobbies MRAP, LDH, SOS-Racisme & Co, la Halde, le CFCM, les mosquées en-veux-tu-en-voilà, les 700 cités balkanisés et la guerre urbaine, les fatwas des islamistes sur l'europe, les francs-maçons, la haîne anti-catholique, l'extrême gauche, les bobos, Ségo et Sarko, le paquebot France achevé par des ferrailleurs de Malaisie alors qu'il voulait être coulé le cul tourné vers Saint-Nazaire... ?
 
Peut on vivre dans un pays que l'on a chéri mais que l'on finit par ne plus aimer ? Pour ne plus souffrir, il faudrait partir et oublier la France...
 
Partir et quitter le navire, mais pour aller où ? L'Italie de Romano Prodi ou l'Espagne de Zapatero ? l'Angleterre des bobbies foulardées ou l'Ontario des tribunaux islamiques ? Nous réfugier sur les îles Pitcairn et les déclarer "Camp des Saints" ?
 
Je crois qu'il faut désormais résister. Chacun, avec de petites actions. Comme le dit le commandant Hélie de Saint Marc passé 2 ans à Buchenwald, c'est en résistant que l'on devient résistant.
 
Nous devons nous réunir physiquement et virtuellement (conférences skype), échanger des mails, faire circuler des listes de mails amis toujours plus grandes, manifester, faire des pétitions. Tisser des réseaux. Chuchoter. Essayer de convaincre des amis. Tester les opinions des personnes qui nous entourent. Nous devons nous unir, nous mobiliser, nous sommes des millions !!!
 
Chacun doit contribuer selon ses moyens et ses capacités, en argent, en temps, en idées ...
 
Il est clair de mon point de vue qu'il faut nous préparer à abattre le système ..
 
Les élites qui nous gouvernent ne renonceront pas facilement à la part du gateau qui leur revient de droit divin. Le champagne continue à couler sur le pont pendant que les cabines de 3ème catégorie prenne l'eau.
 
Je pense que la France et le monde en général vont rentrer dans une période de grande instabilité, et qu'à l'occasion de cette grande instabilité, tout peut se produire, le meilleur comme le pire... Il est donc de notre devoir de nous préparer pour ces évènements : "dans la vie, espère le meilleur, et prépare-toi au pire".
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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 14:56

J'ai le regret de vous annoncer que le café politique parisien qui se tenait chaque vendredi de 17h00 à 19h00 est suspendu jusqu'à nouvel ordre en raison de... son succès qui entraîne des problèmes de logistique !

En revanche, en province, réunissons-nous, réunissez-vous !

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 21:22

Johnny Hallyday qui s'engage aux côtés de Sarkozy... Renaud, en bon anarcho-socialo-bobo qu'on connaît, fait exactement l'inverse...

Amis Révolutionnaires bleus, que pouvons-nous écouter ?

Rappelez-vous évidemment l'hymne de la Révolution bleue : "J'en ai marre" de Jean-Paul Gavino dont voici les paroles :

J'en ai marre de voir les cabots à la télé,
faudrait un bon coup de balai
J'en ai marre de leur suffisance étalée
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de voir ces gauchos écolos
qui sont tous un peu mégalo
J'en ai marre qu'on nous traite toujours de facho
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de tous ces donneurs de leçons
qui nous insultent sans façon
J'en ai marre qu'on nous prenne toujours pour des cons
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
 
Refrain x2
Je veux que ça pète, je veux que ça claque
Je veux que ça saute, je veux que ça casse
 
J'en ai marre de payer toujours des impôts
qui partent en fumée aussitôt
J'en ai marre de porter l'Etat sur mon dos
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de voir salir notre drapeau
par les complices des cocos
J'en ai marre de les entendre à tous propos
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de voir falsifier notre histoire
par tous ces puissants au pouvoir
J'en ai marre que l'on bafoue notre mémoire
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
 
Refrain x2
 
J'en ai marre qu'on insulte toujours notre armée,
pour nous soldats à tout jamais
J'en ai marre de les voir si mal aimés
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre de voir la France abandonnée
à l'impuissance condamnée
J'en ai marre de cette Europe assassinée
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
J'en ai marre d'entendre siffler la Marseillaise
par ces jeunes à l'âme peu française
J'en ai marre de voir toutes ces voitures en fournaise
J'en ai marre, j'en ai marre j'en ai marre
 
Refrain x5

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21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 18:33

Communiqué de J.C Mounicq qui animera l'émission de Claude Reichman ce mardi 22 août de 18h00 à 21h00 (rediffusion le mercredi de 2h00 à 5h00 et de 7h30 à 10h30).


 

"Dans la première partie, j’ai invité notre ami Gérard Pince, l’un des fidèles animateurs de la Révolution bleue. Nous avons disserté sur la Révolution bleue en général, et en particulier sur la guerre au Liban, la désinformation des média occidentaux pro-musulmans et pro-terroristes, l’antijudaïsme de l’islam et du Coran puisque « les versets qui concernent les juifs expriment en effet « un volcan de ressentiment de colère et de vindicte » qui se traduit par « des injures, vitupération particulièrement forte et violentes » pour reprendre les termes d’Anne-Marie Delcambre et Laurent Lagartempe, et la montée de l’islam en France.
 
Dans la deuxième partie j’ai invité Michel Thooris, secrétaire général du syndicat Action Police (CFTC). Cette seconde partie me semble particulièrement fondamentale et importante pour les révolutionnaires bleus. En effet, Michel Thooris y explique le paysage syndical dans la police et
combien les syndicats majoritaires de gauche travaillent la main dans la main avec le ministre Sarkozy. Il dit comment de nombreux commissaires de Police truquent leurs statistiques de crimes et délits pour améliorer leur carrière et plaire au ministre. Il explique comment un jeune fonctionnaire de police qui souhaiterait faire son travail consciencieusement en étant au service des citoyens et en prenant leurs plaintes légitimes serait rapidement remis au pas en étant muté comme îlotier aux Tarterets. Enfin il stigmatise la lâcheté des préfets et hauts fonctionnaires qui dans la banlieue de Toulouse, après qu’une plaque d’égoût ait été lancée au mois de juillet sur une voiture de police et ait gravement blessé un policier, interdit à ses collègues policiers d’aller enquêter et appréhender le responsable, les oblige à partir en vacances, et décide de reculer le trajet de la ronde de police de deux blocs permettant ainsi aux caïds d’accroître leur zone de non droit et abandonnant des centaines de citoyens à l’ordre des barbares. Il dit aussi que sur les hauteurs de Nice commencent à se former des milices citoyennes qui bloquent les voitures venant du bas et des cités pour assurer eux-mêmes leur sécurité face à la carence de l’Etat. Hallucinant.
 
Je pense que cette deuxième partie sera un choc pour les auditeurs du libre journal de Claude Reichman. Et une étape importante pour notre Révolution. Une émission qui va faire du bruit. Pas que dans la Police nationale."


Télécharger l'émission en cliquant ici...

... et la description se trouve ici.

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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 12:46

 

 

 

Claude Reichman était l’invité du Journal de l’économie, dirigé par Eric Revel, le 12 juillet 2006 sur LCI. Nous publions le texte de son interview.

Eric Revel : Claude Reichman, vous êtes un homme de droite, un libéral, vous êtes aussi un spécialiste de la sécurité sociale. Est-ce qu’il y a d’autres moyens, en France, que de chercher perpétuellement à boucher les trous de cette Sécu qui perd de l’argent ?

Claude Reichman : Il y a un excellent moyen, c’est la mise en concurrence de la Sécurité sociale avec les sociétés d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance. Et figurez-vous que les lois sont votées. Seulement le gouvernement n’ose pas le dire, il a peur. Le journal Le Parisien-Aujourd’hui en France s’en est chargé lundi. Il a publié l’existence d’un document diplomatique dans lequel la Commission européenne a sommé le gouvernement français de mettre en œuvre ces dispositions, et le gouvernement français a accepté. Ce texte est disponible sur mon site Internet.

Eric Revel : Vous dîtes qu’il est possible d’avoir une autre Sécu que la Sécu française ?

Claude Reichman : Il est possible de s’assurer ailleurs qu’à la Sécurité sociale française. Vous pouvez vous assurer auprès de n’importe quelle société d’assurance.

Eric Revel : On dit qu’il est impossible de se « désinscrire » de la Sécurité sociale française. Donc votre argument ne tient pas.

Claude Reichman : Comment peut-on dire cela ? Il suffit d’ouvrir le code de la sécurité sociale, vous y trouvez les textes !

Eric Revel : Pourquoi le gouvernement, d’après vous, freine-t-il des quatre fers ? Cela permettrait d’avoir moins de dépenses !

Claude Reichman : Cela permettrait à chacun de dépenser moins, de redonner du pouvoir d’achat et du pouvoir d’investissement, mais c’est aller évidemment à l’encontre d’un tabou. Et ce tabou fait peur au gouvernement français, aux gouvernements français au pluriel. Ils ont tous eu peur. Mais ils ont quand même transposé les lois.

Eric Revel : Alors Claude Reichman, vous publiez un livre d’entretiens avec Jean-Christophe Mounicq, qui s’appelle « La Révolution bleue ». Cela n’a évidemment rien à voir avec l’équipe de France …

Claude Reichman : Elle joue en blanc.

Eric Revel : Oui, mais on les appelle quand même les Bleus. Vous constatez les blocages de la société française et vous appelez les gens à venir le dire dans la rue.

Claude Reichman : Oui, c’est ce que nous faisons. Nous en sommes à notre sixième manifestation nationale.

Eric Revel : Un appel à la désobéissance nationale ?

Claude Reichman : Non, pas du tout. Nous obéissons aux lois, mais nous voulons les changer. En particulier nous voulons remplacer la classe politique actuelle, qui est incapable de faire la moindre réforme. Pour une raison simple : ce n’est pas qu’elle ne puisse pas le faire, elle ne le veut pas, puisqu’elle repose sur un système de prélèvements et de redistribution qui fonde l’essentiel de son pouvoir. Si on ne remplace pas cette classe politique, la France va aller à la faillite !

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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 11:43

La France va mal... mais nous croyons fermement qu'elle a les moyens de s'en sortir. Mais alors, qu'est-ce qui va la sauver ?

Les 15 000 fonctionnaires partant à la retraite (payée par qui au fait ?) et non remplacés par de Villepin (soit 1 fonctionnaire sur 5, alors qu’il en faudrait 1 sur 2 pour revenir à un niveau équivalent aux autres pays développés) ?

Le CNE de ce même de Villepin ?

Le privatisation (a priori repoussée) de GDF ?

Le programme, à coups de dépenses publiques et d’entraves à l’emploi, du parti socialiste ?

Le désensablement du Mont-Saint-Michel ?

 

Les prières à Allah de Franck Ribéry ?

NON soyons sérieux ! C’est un véritable élan populaire, défendant les valeurs de liberté, qui pourra redonner vie à notre pays, lequel en a parfaitement les ressources. Aujourd’hui, cet élan populaire est lancé : il s’incarne dans la Révolution bleue !

Soyons donc nombreux à porter cet élan en participant aux rassemblements prévus ce samedi 17 juin de 16h00 à 17h00. Et envoyez moi vos photos et vos témoignages à l'adresse habituelle : libertefrance@hotmail.fr.

Vive la Révolution bleue, vive la France !

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31 mars 2006 5 31 /03 /mars /2006 10:28

Parue sur Conscience Politique,

Conscience Politique : Quel est l’objectif de la Révolution bleue ?

Claude Reichman : Changer la façon dont la France est gouvernée en redonnant la parole au peuple. Il en a été privé par un coup d’Etat progressif mené par les technocrates qui gouvernent la France depuis 1974, date de l’accès à la présidence de la République du plus emblématique d’entre eux, Giscard d’Estaing. Les technocrates ont actuellement tout pouvoir non seulement sur l’administration, mais aussi sur les partis politiques dits de gouvernement, sur les médias, sur les organismes sociaux et sur la plupart des très grandes entreprises. On n’a jamais connu, en France, une telle concentration de pouvoir en aussi peu de mains. Par ailleurs, il n’existe plus de contre-pouvoirs. La justice n’a jamais été aussi dépendante, sauf pendant l’occupation allemande de 1940 à 1944, le parlement n’est qu’un théâtre d’ombres, les syndicats professionnels de salariés sont entre les mains de marxistes qui, comme la technocratie, prônent et organisent le collectivisme, alors que le marxisme a disparu partout dans le monde en tant que corps de doctrine. Quant aux syndicats patronaux, que dirigent également des technocrates, ils ne voient de salut que dans une  étroite collaboration – le mot est de mise – avec les technocrates qui dirigent le gouvernement. Il en va de même pour les syndicats des professions indépendantes. Tout cela dresse le tableau d’une véritable dictature sans aucune assise populaire. Et comme le peuple n’a pas la moindre chance de se faire entendre par l’expression politique, puisque celle-ci est entièrement confisquée par la technocratie et les médias aux ordres, il ne reste plus que la rue. Nous avons donc décidé d’y descendre.  

CP : Quels ont les partenaires qui se sont joints au mouvement ?

CR : Nous ne faisons pas appel aux organisations, mais aux individus. Chacun peut participer à la Révolution bleue, quel que soit son engagement politique. La plupart des Français n’en ont d’ailleurs aucun. Mais il est notable qu’aucune formation politique ne nous a, jusqu’à présent, manifesté d’hostilité. Nous avons d’ailleurs précisé d’emblée que la Révolution bleue n’entendait en aucune manière se substituer aux partis politiques. Elle veut simplement créer les conditions qui leur permettront d’exercer normalement leurs attributions, lesquelles consistent, selon la Constitution, à exprimer les opinions et les choix des citoyens.

CP : Il y a déjà eu trois manifestations à Paris (place Saint-Germain-des-Prés, place de la Sorbonne et place Saint-Michel). Quel premier bilan en tirez-vous ? Comment voyez-vous la suite ?

CR : La participation augmente à chaque manifestation. De mois en mois, nous allons atteindre un nombre de participants qui fera de la Révolution bleue un élément essentiel de la vie civique en France. Nos objectifs seront alors au centre du débat public et orienteront les grands choix que notre pays est contraint de faire s’il ne veut pas disparaître en tant que puissance et s’effondrer dans les convulsions d’une guerre civile.

CP : Que pensez-vous des événements politiques qui se  passent actuellement en Biélorussie ?

CR : Prenant exemple sur nous, les partisans de la liberté en Biélorussie ont adopté l’écharpe bleue comme symbole de leur engagement et de leur action. C’est bien le signe que, là-bas comme ici, ce qui est en cause, c’est le refus de la dictature. Celle de Loukachenko n’est pas de même nature que celle de Chirac et de la technocratie, mais elles étouffent l’une et l’autre l’expression populaire. On aura d’ailleurs remarqué que le dictateur biélorusse vient d’être réélu par 82 % des voix. Comme Chirac en 2002 ! Tous nos vœux et notre soutien accompagnent Alexandre Milinkevitch, le leader des révolutionnaires bleus de Biélorussie.

CP : La France paraît de plus en plus bloquée, révolte des banlieues, grèves contre le CPE…Comment l’expliquer ?

CR : Par l’absence de tout débat démocratique dans notre pays, comme je l’ai indiqué plus haut. Dans un pays où les procédures démocratiques sont respectées, tous les problèmes importants donnent lieu à débat et à controverse. C’est ainsi que les idées évoluent et se concrétisent. Et c’est ce qui permet à un gouvernement de dégager une ligne politique éclairée et cohérente. Rien de tel en France. Nous vivons sous le règne de l’intoxication permanente par des politiciens menteurs, des intellectuels qui vivent de l’Etat et qui refusent tout ce qui pourrait en alléger le poids car ils craignent d’être privés de la source de revenus qui leur permet de vivre sans travailler réellement, et par des médias dont la corruption n’est pas assez soulignée, alors qu’elle est un des éléments essentiels de la dictature dont le peuple français est victime. Quelle est la cause de la crise des banlieues et de celle du CPE ? Le refus de la société française de se réformer pour permettre à la jeunesse de s’y intégrer. Les événements de banlieue ont ajouté un caractère ethnique et marginalement religieux à ce phénomène, mais ils en sont la manifestation au même titre que la crise du CPE. On demande à la jeunesse d’accepter la flexibilité pendant que les adultes et les personnes âgées s’y refusent absolument. Quelle flexibilité voyez-vous dans le système de l’assurance maladie et dans celui des retraites, qui profitent essentiellement aux adultes et aux personnes âgées et qui sont la cause principale de l’asphyxie de l’emploi en raison des charges insensées qu’ils font peser sur les entreprises ? Cet égoïsme générationnel va se terminer très mal pour ceux qui en sont les bénéficiaires. Ils vont tout perdre pour n’avoir pas su faire à temps les réformes qui auraient préservé l’unité des Français de tous âges et rendu sans objet la guerre des générations qui vient de se déclencher dans notre pays et qui se terminera forcément par la victoire de la jeunesse parce qu’il n’en a jamais été autrement dans l’histoire et qu’il ne peut pas en être autrement dans la nature ni dans les société humaines.  

CP : Comment voyez-vous les prochaines élections présidentielles ?

CR : Comme un épiphénomène. Si rien ne vient bouleverser réellement le petit jeu politicien, nous aurons un président ou une présidente aussi peu représentatifs que peut l’être Chirac actuellement. L’élu sera d’ailleurs balayé rapidement par l’émeute. En revanche, si la Révolution bleue parvient, avant l’échéance du printemps de 2007, à changer la donne, alors l’élection présidentielle amènera à la tête de notre pays une personnalité qui représentera vraiment le peuple et sera porteuse de ses aspirations. C’est tout l’enjeu des prochains mois. Vous conviendrez qu’il n’est pas mince !

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15 mars 2006 3 15 /03 /mars /2006 14:27

Devant le nombre croissant de nos compatriotes qui découvrent la Révolution bleue et devant encore beaucoup d'interrogations, je pense qu'il est bon de rappeler l'article de Claude Reichman du 26 novembre 2005 qui lance officiellement la Révolution bleue :


Pourquoi la Révolution bleue ? Parce que la situation politique française est complètement bloquée et qu'il appartient désormais au peuple de se faire entendre.

Les politiciens ne sont ni aveugles ni sourds. Mais ils ne voient et n'entendent que ce qu'ils veulent bien. Et comme les médias sont défaillants, rien ne vient les détromper, sinon de temps à autre le résultat d'une élection, qu'ils s'empressent d'oublier afin de préparer la suivante.

Le système politico-médiatique est si bien verrouillé qu'aucune force politique nouvelle ne peut apparaître. De ce fait, le mécontentement et la colère ne peuvent plus emprunter d'autre canal que le désespoir démocratique, qui se manifeste par une abstention massive aux élections, ou bien la violence, qui perturbe gravement la vie des Français et dont l'enchaînement peut conduire au pire, c'est-à-dire à la guerre civile.

L'immense majorité des citoyens n'aspire qu'à travailler et à vivre en paix. C'est devenu aujourd'hui impossible pour un nombre sans cesse croissant d'entre eux, qui sont confrontés au chômage et à l'insécurité.
Les socialistes et la droite parlementaire alternent au pouvoir depuis trente ans. Et pendant ces trente ans la situation du pays n'a cessé de se dégrader pour aboutir à la catastrophe actuelle. Ce dramatique échec tient au fait que ces deux camps font à peu près la même politique. Et tout indique que cette fausse alternance va se poursuivre. En 2007 les Français ne pourront élire qu'un président et une majorité parlementaire socialistes ou UMP. Autrement dit, rien ne changera !

Dans ces conditions, l'explosion est certaine, et rien ne dit d'ailleurs qu'elle ne se produira pas avant les prochaines échéances électorales.
C'est pourquoi il est urgent d'agir. Les Français exaspérés doivent se montrer et se faire entendre. Le moyen que nous proposons a obtenu des résultats en Ukraine, avec la Révolution orange, et en obtient régulièrement au Japon, où les salariés, plutôt que de se lancer dans des grèves qui leur nuisent tout autant qu'à leurs employeurs, arborent un brassard en signe de mécontentement.

Trois thèmes sont susceptibles de rallier une majorité de Français :

Non à la chienlit !
Non au trop plein d'impôts et de charges !
Non aux politiciens incapables !

Ils constituent désormais la revendication de la Révolution bleue.

Pour la faire aboutir, nous demandons aux Françaises et aux Français de porter une écharpe bleue en signe de soutien et de reconnaissance.
Au cours des prochaines semaines, nous inviterons tous ceux qui se reconnaissent dans la Révolution bleue et en portent le signe à se réunir pacifiquement et régulièrement en divers endroits de nos cités et de nos villages afin de se connaître et de se compter. Les rangs de la Révolution bleue ne cesseront de grossir jusqu'au succès final.

Et les partis politiques dans tout cela ? Ils peuvent évidemment souscrire à la Révolution bleue s'ils en partagent les objectifs. La Révolution bleue n'est en aucun cas un parti politique de plus et elle n'entend absolument pas entrer en concurrence avec les formations existantes. C'est à ces dernières et à elles seules qu'il appartient de faire connaître les moyens qu'elles entendent mettre en œuvre pour faire aboutir les trois objectifs de la Révolution bleue. Et c'est aux électeurs qu'il appartiendra de voter pour les partis politiques et pour les candidats aux élections qui leur paraîtront les plus crédibles.

La Révolution bleue veut épargner à la France le désastre que constituerait une guerre civile. Alors, tous ensemble, portons l'écharpe bleue, couleur de la France et image d'un ciel sans nuages.

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue

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