Révolution bleue ! Pour que la France évite le pire...

Imaginez une Formule 1 avec un moteur de tondeuse à gazon. C’est schématiquement la situation économique de la France aujourd’hui. Et le CPE est à la France ce qu’un 2ème moteur de tondeuse à gazon serait à cette Formule 1. C'est-à-dire peu de chose…
Et c’est ce « peu de chose » qui entraîne aujourd’hui un déchaînement de violence inacceptable d’une partie de la jeunesse encouragée par la gauche et l’extrême-gauche, qui n’est pas sans rappeler le climat des émeutes de banlieue en novembre dernier, procédant de la même filiation idéologique socialo-communiste enfermant de façon immuable, le riche/le pauvre, l’employeur/l’employé, dans une relation d'inégalité fondamentale.
Toutes les conditions pour une crise de régime sont alors réunies, à savoir la présence d’énormes problèmes à régler (immigration, compétitivité économique…), de puissantes forces hostiles à tout changement, et un gouvernement faible.
Car, soyons réalistes : ce gouvernement n’est pas un gouvernement réformateur. Il s’oppose, au mépris des lois nationales et européennes, à la mise en concurrence de la Sécurité sociale ; il s’accroche à l’inique système des retraites par répartition ; il n’ose revenir efficacement sur les 35 heures ; il n’enraye pas l’augmentation constante du SMIC et des charges…
Dans ce contexte, les 3 mots d’ordre de la Révolution bleue sonnent parfaitement juste : Non à la chienlit ! Il nous reste maintenant à trouver notre Ronald Reagan ou notre Margaret Thatcher qui puisse porter l’espoir d’un retour de sérénité et de prospérité dans notre pays. Vive la Révolution bleue, vive la France !
Non au trop plein d'impôts et de charges !
Non aux politiciens incapables !